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Confédération nationale du travail (France)

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Confédération nationale du travail
Logo de l’association
Cadre
Forme juridique Confédération syndicale
But Émancipation des travailleurs, abolition des classes et de l'État, égalité et justice sociale, gestion de la société par les producteurs
Zone d’influence Drapeau de la France France
Fondation
Fondation 1946
Origine Militants de la CNT espagnole et de la CGT-SR
Identité
Siège 33 rue des Vignoles
75020 Paris
Structure Confédération
Affiliation internationale Confédération internationale du travail
Méthode Anarcho-syndicalisme
Syndicalisme révolutionnaire
Financement Cotisations des membres
Slogan Un syndicat de combat, autogestionnaire et sans permanents !
Site web www.cnt-f.org

La Confédération nationale du travail (CNT-F) est une confédération syndicale française. Fondée en 1946 comme une alternative anarcho-syndicaliste au principal syndicat du pays, la Confédération générale du travail (CGT), elle rassemble des dizaines de milliers de travailleurs à travers le pays. Après la création de Force ouvrière (FO), elle cherche à collaborer avec d'autres syndicats autonomes dans l'intention de former une confédération plus large. Pendant ces années, nombre de ses membres quittent de l'organisation pour rejoindre FO, ce qui provoque une division entre la CNT et ses anciens alliés. Son sectarisme politique durant cette période pousse la plupart de ses membres à quitter l'organisation, soit pour rejoindre FO, soit pour d'autres syndicats autonomes. Dans les années 1970, les effectifs de la CNT chutent à moins de 100 membres et d'autres initiatives anarcho-syndicalistes attirent l'attention des syndicalistes de la base.

Au cours des années 1980, un regain d'intérêt pour l'anarcho-syndicalisme amène la CNT à connaître une résurgence culminant dans sa participation aux grèves de 1995 en France et le lancement de la manifestation anarchiste du 1er mai à Paris. À cette époque, elle connaît également une scission sur la question de la participation aux comités d'entreprise. La majorité de l'organisation soutient la participation et devient la CNT-F, tandis qu'une minorité opposée à la participation fait sécession pour devenir la CNT-AIT.

Au fil du temps, la CNT-F se développe jusqu'à compter des milliers de membres et poursuit une stratégie de double syndicalisme. Elle noue également des liens avec d'autres syndicats syndicalistes en Europe et plusieurs syndicats autonomes en Afrique. Bien qu'elle dispose de la reconnaissance officielle de l'Association internationale des travailleurs (AIT), la CNT-AIT reste quant à elle une organisation marginale, comptant moins de 100 membres.

Les racines de l'anarcho-syndicalisme en France remontent à la Confédération générale du travail (CGT), un syndicat fondé dans les années 1890[1]. Bien qu'elle ait initialement une forte influence anarchiste, la CGT dérive vers le réformisme à l'aube de la Première Guerre mondiale et soutient l'Union sacrée, en collaborant avec le gouvernement français pendant la guerre[1],[2]. Les socialistes révolutionnaires se séparent de la CGT pour former la Confédération générale du travail unitaire (CGTU), bien que celle-ci succombe rapidement à des luttes intestines entre ses factions communistes et syndicalistes[1],[2]. Peu de temps après, le Parti communiste français (PCF) prend le contrôle de la CGTU[1],[2]. En 1926, les anarcho-syndicalistes se séparent donc de la CGTU et fondent la Confédération générale du travail - Syndicaliste révolutionnaire (CGT-SR), qui survit jusqu'à la Seconde Guerre mondiale en 1939[1].

À la suite de la libération de la France, en mars 1945, les anarcho-syndicalistes reprennent leurs activités et recommencent à publier leurs journaux[1],[3]. Cette année-là, Le Combat Syndicaliste, le journal de la défunte CGT-SR, est publié de nouveau[3]. Alors que des discussions ont lieu sur la fondation d'une nouvelle confédération syndicale nationale, Pierre Besnard, figure de proue de la CGT-SR, déconseille la fondation d'une autre confédération distincte et encourage plutôt les anarcho-syndicalistes à rejoindre la CGT[3].

En mai 1946, les anarcho-syndicalistes français se rassemblent et fondent la Confédération nationale du travail (CNT), qui tient son congrès fondateur en décembre 1946[3]. Inspirée par les théories anarcho-syndicalistes de Pierre Besnard, la CNT entend préfigurer une future société post-capitaliste[3]. Après sa création, Besnard donne à contrecœur sa bénédiction à la nouvelle organisation, qui est constituée comme le successeur officiel de la CGT-SR[3]. En avril 1947, Le Combat Syndicaliste devient la publication officielle de la nouvelle CNT. L'organisation s'affilie également à l'Association internationale des travailleurs (AIT)[3].

Premières activités

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Drapeau rouge et noir de la CNT-F reprenant l'iconographie de la CNT espagnole

La CNT attire rapidement plusieurs milliers de membres dans ses rangs[1],[4]. Pendant une brève période, elle unit des dizaines de milliers de travailleurs à travers toute la France, principalement concentrés dans les villes de Bordeaux, Marseille, Paris et Toulouse[5]. La CNT est étroitement liée à la Fédération anarchiste (FA) qui, à travers sa publication Le Libertaire, publie régulièrement les travaux de membres de la CNT tels que Maurice Joyeux et Jean Boucher[4].

Lorsque Force ouvrière (FO) est créée en décembre 1947, la FA voit immédiatement dans ce nouveau syndicat une menace pour la CNT naissante[4]. Elle appelle ses partisans à abandonner à la fois la CGT et FO, et demande aux syndicalistes révolutionnaires des syndicats autonomes de s'affilier à la CNT. Ce tournant vers les syndicats autonomes arrive trop tard, car de nombreux syndicats des Comités syndicalistes révolutionnaires (CSA) négocient déjà avec FO[6]. Les métallurgistes des CSA tentent de négocier avec la CNT, mais les pourparlers échouent, car les CSA refusent de se fondre dans la CNT et la CNT refuse de se fondre dans FO[6]. Les métallurgistes des CSA choisissent finalement de rester autonomes, hors de l'influence de FO comme de la CNT[6]. Les tentatives de la CNT et de la FA pour endiguer les défections vers FO échouent, et plusieurs anarcho-syndicalistes rejoignent FO[6]. Dans le Maine-et-Loire, le secrétaire local de la CNT, Gabriel Tharreau, mène des négociations entre la CNT et FO pour établir une organisation commune[7]. Dans leur correspondance privée, certains membres de la FA commencent à prédire l'effondrement de la CNT[8].

Siège de la rue des Vignoles, à Paris 20e.

Une fois la création de FO finalisée, Maurice Joyeux change de stratégie et propose une fusion entre la CNT, les métallurgistes des CSA et la minorité révolutionnaire de FO[9]. Il espère qu'ensemble, ils pourront former un syndicat indépendant des partis politiques et capable d'offrir une alternative à la fois à la CGT et à FO[9]. En septembre 1948, la conférence de la CNT approuve cette nouvelle stratégie, tout comme le congrès suivant de la FA[8].

Les 19 et 20 novembre 1948, la CNT, les CSA et les minorités révolutionnaires de la CGT et de FO participent à une Conférence nationale des syndicats autonomes, qui se tient rue Scribe dans le 9e arrondissement de Paris[10]. La CNT y est représentée par Joyeux et Édouard Rotot. Après deux jours de discussions confuses, les délégués trotskistes l'emportent sur les anarchistes, ce qui aboutit à la création d'un Cartel d’unité d’action syndicaliste (CUAS)[11]. Néanmoins, les anarchistes saluent la création du CUAS, qu'ils considèrent comme un pas dans la bonne direction[12]. La CNT participe aux nouveaux cartels ouvriers qui s'établissent à travers le pays, prenant des positions importante en Gironde et dans le Maine-et-Loire, et acquérant une influence particulièrement forte dans l'Aude[13]. Malgré l'unification syndicale à la base, les tendances concurrentes au sein de la direction nationale menacent la pérennité du CUAS[14].

Plaques commémoratives au 33 rue des Vignoles, dont une plaque de l'EZLN et une commémorant la résistance contre le nazisme et le fascisme.

À la fin des années 1940, la CNT fait déjà face à des difficultés alors que nombre de ses militants quittent l'organisation[5],[15]. À mesure que ses effectifs diminuent, l'organisation s'isole davantage et commence à reconsidérer son maintien au sein du CUAS[15]. Après la fusion de l'union départementale CNT du Maine-et-Loire avec FO, le comité national de la CNT annonce, le 29 mai 1949, son retrait du CUAS, craignant que cela n'ait « mis la vitalité et l'unité de notre organisation en grave danger »[15]. Cela provoque une rupture avec ses syndicats régionaux de Bordeaux et de Toulouse, ainsi qu'avec sa fédération industrielle des cheminots ; Joyeux se retire de l'organisation à la suite de cette décision, déplorant que l'esprit de « clan » syndicaliste ait limité les activités du CUAS[15].

Les syndicats régionaux de Bordeaux et de Toulouse, ainsi que la fédération des cheminots, choisissent toutes de s'affilier au CUAS. Le secrétaire de l'union régionale de Bordeaux menace de suspendre le versement des cotisations, appelant la CNT à cesser ses « petitesses et querelles intestines » pour rejoindre le CUAS[16]. Fernand Robert, secrétaire de la fédération des cheminots, dénonce le sectarisme politique de la CNT, qu'il considère comme une menace plus grande pour le syndicalisme que les syndicats réformistes ; Robert est à son tour accusé de réformisme par la CNT[16]. Du 30 octobre au 1er novembre 1949, la CNT tient un congrès extraordinaire qui confirme sa décision de se séparer du CUAS et ordonne aux sections dissidentes de se retirer des cartels[16]. Si le syndicat régional de Bordeaux obtempère, la fédération des cheminots reste au sein du CUAS. Lors de la deuxième conférence du CUAS, les 12 et 13 novembre 1949, la CNT délègue deux de ses membres pour s'opposer à la formation de tout nouveau syndicat[17]. Malgré les tentatives de consolidation du processus d'unification syndicale, des tendances sectaires persistantes finissent par provoquer l'éclatement des cartels[18].

Après la rupture du CUAS, la CNT traverse une crise de sectarisme interne. Le 29 janvier 1950, le secrétariat des cheminots est exclu du comité central en raison de son soutien au CUAS, ce qui entraîne l'effondrement de la fédération des cheminots[19]. Les effectifs s'effondrent également à Bordeaux, Saint-Étienne et Toulouse, de nombreux membres partant vers d'autres syndicats[19]. La CNT et la FA s'éloignent aussi l'une de l'autre : la FA cesse de publier les adresses de la CNT dans Le Libertaire, tandis que de nombreux cadres de la CNT partent rejoindre la FA[19].

De anarchistes en France voient désormais l'anarcho-syndicalisme comme une force de division au sein du mouvement ouvrier[3]. La FA elle-même estime important de participer aux syndicats, mais ne donne plus la priorité à une organisation anarcho-syndicaliste indépendante[1]. La majorité des membres de la CNT partent bientôt rejoindre des syndicats plus larges et plus modérés, rejoignant principalement FO ou d'autres syndicats autonomes[1]. Même des figures de proue comme Boucher, Joyeux et Robert rejoignent FO, qu'ils considèrent comme le seul syndicat viable[20]. La CNT recentre ses efforts sur des initiatives syndicales à petite échelle[5].

Dans les années 1970, la CNT compte moins de 100 membres[21]. La CNT elle-même ne reste alors qu'une force marginale au sein du mouvement anarchiste en France[1][1].

Autres initiatives anarcho-syndicalistes

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Manchette du périodique Le Combat syndicaliste (novembre 2017).

Tandis que la CNT décline, un certain nombre d'autres organisations anarcho-syndicalistes se forment parallèlement[1]. La FA crée l'Union des anarcho-syndicalistes (UAS), qui compte entre 100 et 150 membres, eux-mêmes organisés au sein de la CGT et de FO[1]. En 1970, l'Alliance des syndicalistes anarchistes (AS) est fondée par des membres de la base de la Confédération française démocratique du travail (CFDT), qui s'opposent à la bureaucratie syndicale et se préoccupent de soutenir l'action sociale syndicale ; au milieu des années 1970, elle compte 50 groupes locaux et sa publication tire à 3000 exemplaires[1]. En 1978, des travailleurs anarcho-syndicalistes français créent leurs propres syndicats, dont notamment le Syndicat des travailleurs autogestionnaires (SAT), qui organise les travailleurs des postes à Lyon[1].

Au cours des années 1980, un désenchantement généralisé vis-à-vis du gouvernement socialiste de François Mitterrand, combiné à une vague de grèves, renouvelle l'intérêt pour l'anarcho-syndicalisme et le syndicalisme autonome[1]. En 1989, le syndicat Solidaires Unitaires Démocratiques (SUD) est créé par des travailleurs suspendus de la CFDT. SUD adopte un programme syndicaliste révolutionnaire, s'organise selon une structure fédéraliste, pratique l'autogestion ouvrière et maintient son indépendance vis-à-vis des partis politiques[1].

Renaissance et schisme

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Drapeau rouge et noir de la CNT et drapeau trans sur Le Triomphe de la République à Paris ()

Alors que l'anarcho-syndicalisme connaît un renouveau au cours des années 1980, la CNT entame elle aussi une résurgence[22]. En 1993, elle compte des centaines de membres et ne cesse de croître, ce qui culmine avec sa participation aux grèves générales de 1995 en France[22]. Au milieu des années 1990, environ 11% du mouvement anarchiste français est organisé au sein de la CNT[22].

Malgré cette renaissance, l'organisation se divise sur la question de la participation aux élections professionnelles des comités d'entreprise[22],[23]. La majorité des deux tiers de l'organisation approuve la participation ; elle devient connue sous le nom de CNT-Vignoles (CNT-F)[22],[24], qui reprend le siège de l'organisation au 33 rue des Vignoles à Paris[22]. La minorité, qui s'oppose à la participation, fait sécession et devient la CNT-AIT, laquelle reçoit la reconnaissance officielle de l'Association internationale des travailleurs[22],[24]. Les deux factions possèdent des journaux portant le même titre, Le Combat Syndicaliste, bien que la CNT-AIT change plus tard le nom de sa publication en Anarchosyndicalisme ![22],[25].

Après la séparation

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Depuis la séparation, les deux CNT continuent de mener leur militantisme séparément[26]. À la fin des années 1990, on peut compter environ 1000 membres entre les deux organisations[27]. La scission se poursuit au XXIe siècle, parfois marquée par des conflits ouverts entre les deux organisations, avec seulement quelques expressions occasionnelles de désir de réunification[28]. Des appels ont depuis été lancés pour que les organisations de la CNT se regroupent avec d'autres organisations, afin d'unifier le mouvement anarchiste en France[29].

CNT rejoignant le cortège intersyndical après la manifestation anarchiste du 1er mai à Paris (2025)

En 2011, la majeure partie des membres actifs de la CNT-F est organisée dans les secteurs de l'éducation, de la santé, de la poste, du travail social et des télécommunications[30]. En 2005, l'organisation compte 200 syndicats locaux[30]. Aucun chiffre sur les effectifs de la CNT-F n'a été vérifié de manière indépendante, bien que différentes estimations soient données pour la période 1999-2010[30] : en 1999, Mimmo Pucciarelli les estime à 3000 membres, alors que sa version du Combat Syndicaliste est tirée à 2 000 exemplaires pour 700 abonnés[31] ; en 2003, la CNT-F elle-même revendique 5000 membres[30] ; en 2005, un article de Politis les évalue à 4000 membres[32] ; et en 2010, David Porter estime qu'elle compte au moins 1500 membres à jour de leurs cotisations[30]. À cette période, un membre de la CNT-F à Lyon exprime son inquiétude quant au fait que l'organisation soit alors dominée par des hommes blancs, ce qui « ne reflète pas vraiment la composition de notre société »[33].

Drapeau rouge et noir de la CNT

La CNT-F est catégorisée comme ayant une orientation optimiste, ce qui lui permet d'accepter une structure interne plus étroitement coordonnée et de collaborer avec des non-anarchistes au sein de mouvements sociaux plus larges[34]. La CNT-F exprime une affinité croisée pour l'anarcho-syndicalisme et le syndicalisme neutre[33]. Elle promeut une stratégie de double syndicalisme, dans laquelle les syndicalistes organisent leurs propres syndicats révolutionnaires tout en participant à des syndicats de masse plus importants[35]. Elle développe également une forme de syndicalisme vert, synthétisant l'écologie et l'organisation syndicale[36]. En septembre 2001, des militants de la CNT-F participent à la destruction d'une culture d'organismes génétiquement modifiés à Avelin[37].

La CNT-F exprime le souhait de voir l'AIT élargir ses effectifs en incluant des syndicats de chaque continent ; à défaut, la CNT-F appelle à la création d'une nouvelle internationale syndicale plus vaste[38]. En 2000, elle commence à tisser des liens avec des syndicats africains, notamment le SATEF, le CLA et le SNA-PAP en Algérie[38]. Au cours de la décennie suivante, la CNT-F rend compte abondamment du mouvement syndical autonome en Algérie et s'organise pour soutenir les travailleurs algériens en grève[39]. En 2001, la CNT-F participe à la création de la Solidarité internationale libertaire (SIL), une internationale syndicaliste qui comprend également la Confédération générale du travail espagnole (CGT) et la Sveriges Arbetares Centralorganisation (SAC)[40]. En 2007, la CNT-F organise une conférence syndicaliste internationale à Paris, à laquelle assistent des dizaines de syndicats africains. La CNT-F prend également fermement position contre le colonialisme français en Kanaky et en Guyane, ainsi que contre la politique néocoloniale française envers l'Algérie[33].

La CNT-AIT, qui maintient son affiliation à l'Association internationale des travailleurs, a son siège à Toulouse[41]. En 2010, la CNT-AIT compte sept syndicats régionaux et ses effectifs sont estimés à moins de 100 membres à jour de leurs cotisations[41]. La CNT-AIT s'oppose à la participation aux comités d'entreprise et privilégie l'action directe comme moyen d'atteindre ses objectifs[33],[41]. Elle manifeste également des sympathies pour les thèses post-situationnistes de Jaime Semprun, qui se rapprochent davantage de l'anarchisme insurrectionnaliste que de l'anarcho-syndicalisme[42].

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Articles connexes

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Syndicats proches dans d'autres pays

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Structures de la CNT

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Personnalités de la CNT

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Liens externes

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Notes et références

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  1. a b c d e f g h i j k l m n o p et q Porter 2011, p. 211.
  2. a b et c (en) Wayne Thorpe, « Anarchosyndicalism in Inter-War France: The Vision of Pierre Besnard », European History Quarterly, vol. 26, no 4,‎ , p. 562-563 (ISSN 0265-6914 et 1461-7110, DOI 10.1177/026569149602600403, lire en ligne, consulté le )
  3. a b c d e f g et h (en) Wayne Thorpe, « Anarchosyndicalism in Inter-War France: The Vision of Pierre Besnard », European History Quarterly, vol. 26, no 4,‎ , p. 590 (ISSN 0265-6914 et 1461-7110, DOI 10.1177/026569149602600403, lire en ligne, consulté le )
  4. a b et c Davranche 2010, p. 164-166.
  5. a b et c Damier 2009, p. 193.
  6. a b c et d Davranche 2010, p. 166-167.
  7. Davranche 2010, p. 168.
  8. a et b Davranche 2010, p. 171.
  9. a et b Davranche 2010, p. 170-171.
  10. Davranche 2010, p. 172.
  11. Davranche 2010, p. 172-173.
  12. Davranche 2010, p. 173.
  13. Davranche 2010, p. 173-174.
  14. Davranche 2010, p. 174.
  15. a b c et d Davranche 2010, p. 174-175.
  16. a b et c Davranche 2010, p. 175-176.
  17. Davranche 2010, p. 176-177.
  18. Davranche 2010, p. 177.
  19. a b et c Davranche 2010, p. 177-178.
  20. Davranche 2010, p. 178.
  21. Porter 2011, p. 212.
  22. a b c d e f g et h Porter 2011, p. 212-213.
  23. van der Walt 2009, p. 222.
  24. a et b Damier 2009, p. 202.
  25. Porter 2011, p. 533.
  26. Porter 2011, p. 328.
  27. Porter 2011, p. 329-331.
  28. Porter 2011, p. 395.
  29. Porter 2011, p. 441-443.
  30. a b c d et e Porter 2011, p. 418-419.
  31. Porter 2011, p. 554n143.
  32. Porter 2011, p. 554n144.
  33. a b c et d Porter 2011, p. 213.
  34. Porter 2011, p. 492.
  35. van der Walt 2009, p. 224-225.
  36. (en) Jeff Shantz, « Green Syndicalism: An Alternative Red-Green Vision », Environmental Politics, vol. 11, no 4,‎ , p. 22-24 (ISSN 0964-4016 et 1743-8934, DOI 10.1080/714000644, lire en ligne, consulté le )
  37. (en) Graeme Hayes, « Collective Action and Civil Disobedience: The Anti-GMO Campaign of the Faucheurs Volontaires », French Politics, vol. 5, no 4,‎ , p. 308 (ISSN 1476-3419 et 1476-3427, DOI 10.1057/palgrave.fp.8200122, lire en ligne, consulté le )
  38. a et b Porter 2011, p. 419.
  39. Porter 2011, p. 419-430.
  40. van der Walt 2009, p. 224.
  41. a b et c Porter 2011, p. 396.
  42. Porter 2011, p. 552n125.

Bibliographie

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  • (en) Felipe Correa, « The Global Revival of Anarchism and Syndicalism », dans Marcel van der Linden, The Cambridge History of Socialism. Vol. 1, Cambridge, Cambridge University Press, (ISBN 978-1-108-48134-2)
  • (en) Vadim Damier, Anarcho-syndicalism in the 20th Century, Edmonton, Black Cat Press, (ISBN 978-0-9737827-6-9)
  • (en) Guillaume Davranche, « How and Why the French Anarchists Rallied to the CGT-FO (1947–1950) », dans Constance Bantman, David Berry, New Perspectives on Anarchism, Labour and Syndicalism: The Individual, the National and the Transnational, Cambridge, Cambridge Scholars Publishing, (ISBN 978-1-4438-2393-7)
  • David Porter, Eyes to the South: French Anarchists & Algeria, AK Press, (ISBN 978-1-84935-076-1)
  • Lucien van der Walt, Black Flame: The Revolutionary Class Politics of Anarchism and Syndicalism, Edinburgh, AK Press, (ISBN 978-1-904859-16-1)