Commission jeunesse du Parti libéral du Québec

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Commission-Jeunesse du Parti libéral du Québec
Logo de l'organisation

Devise : « Je trouve ma voix, je prends ma place! »

Situation
Région Canada
Création 1970
Type Aile jeunesse du Parti libéral du Québec
Siège 254, rue Queen,
Montréal, Québec, (Drapeau du Canada Canada)
Langue Français et anglais
Organisation
Membres Tous les membres du Parti libéral du Québec âgés entre 16 et 25 ans
Président Stéphane Stril
Organisations affiliées libéralisme, fédéralisme
centrisme

Site web http://cj.plq.org

La Commission-Jeunesse du Parti libéral du Québec (CJPLQ) est l'aile jeunesse du Parti libéral du Québec. Elle forme l’une des cinq commission permanente du parti. Elle est composée de l’ensemble des membres de 16 à 25 ans et détient 33 % des voix au sein de tous les organes du PLQ. Communément appelée « CJ », sa structure est organisée autour de représentants régionaux, d'un comité de coordination ainsi que d'un exécutif. Une équipe d'employés du Parti libéral du Québec vient compléter l'organigramme interne.

Elle a été fondée en 1970 par Jean Masson. La Commission-Jeunesse a proposé plusieurs projets de lois repris par la suite par des gouvernements libéraux, comme la loi 22 sur les langues officielles, la carte d’assurance-maladie, le Conseil permanent de la jeunesse, le Conseil de la fédération, la création du Fonds des générations et du Fonds Placement Université, l’enseignement intensif de l’anglais en 6e année du primaire, l’enseignement de l’anglais dès la première année et l’élimination de la malbouffe dans les écoles ou plus récemment la réforme du mode de financement des partis politique.

Historique[modifier | modifier le code]

Ancien logo de la Commission jeunesse
  • 1970 : Fusion de la Fédération des jeunes libéraux et de la Fédération des étudiants libéraux sous le nom de la première entité. Celle-ci obtient du même souffle 33,3 % des votes au sein du parti. Ainsi, l'aile jeunesse la plus importante au sein d'un parti au Canada vient d'être créée.
  • 1971 : La Fédération des jeunes libéraux devient la Commission-Jeunesse du Parti libéral du Québec. La CJ se dote d'un président dûment élu par ses membres et Jean Masson est le premier à occuper se poste. En vertu du fonctionnement interne de la CJ, la présidence nomme elle-même l’exécutif de la Commission-Jeunesse, qui elle n'est pas responsable devant les jeunes libéraux. Il existe donc peu de liens entre la tête de la Commission et les militants. Les jeunes libéraux proposent l'idée d'une carte d'assurance-maladie, qui sera reprise et promulguée par le gouvernement. Finalement, pour la première fois, le Parti embauche un coordonnateur qui aura pour responsabilité la cause de la CJ.
  • 1972 à 1977 : Sous sept présidents différents, la Commission Jeunesse entre en période de dormance à la suite du gain de popularité du Parti québécois auprès des jeunes.
  • 1978 : restructuration du parti, y compris de la Commission-Jeunesse, à la suite de l'arrivée de Claude Ryan comme chef du PLQ. Une nouvelle permanente est embauchée et les jeunes libéraux se structurent en vue de la campagne pour le NON au Référendum de 1980 au Québec sur la souveraineté.
  • 1981 : à la suite du référendum de 1980, la Commission-Jeunesse revient à une période de dormance relative. Cette dormance crée néanmoins des remous : en 1981, le mécontentement au sein de la CJ gronde envers l’exécutif en place et celui-ci est fortement contesté.
  • 1982 : Pierre Anctil, renverse l'exécutif en place et organise une vaste restructuration de la Commission-Jeunesse. L'exécutif, directement élu par les membres, est désormais composé de 25 représentants régionaux. La Commission-Jeunesse organise un colloque estival de 200 participants à Trois-Rivières, titré Québec : "Jeune en-tête".
  • 1983 : Pierre Anctil, fraîchement devenu membre du parti, renverse l'exécutif et met en place une vaste restructuration de la Commission-Jeunesse. L'exécutif, directement élu par les membres, est désormais composé de 25 représentants régionaux (voir plus bas). Un tout premier Congrès-Jeunes est organisé (« Parce que le Québec me tient à cœur »). Sept cents jeunes, réunis à Saint-Jean-sur-Richelieu, votent une première régie Interne et discutent emploi, chômage et technologie. Les jeunes libéraux prennent activement part à la course au leadership du parti, à la suite de la démission de Claude Ryan, en se rangeant surtout avec Daniel Johnson (fils). C'est néanmoins Robert Bourassa qui l'emporte, et qui dit vouloir travailler avec les jeunes et l'exécutif en place même s'ils ont toutefois milité pour son adversaire.
  • 1984 : le Congrès-Jeunes, qui réunit plus de 1 000 membres, se fait à Lennoxville sous les thèmes de l'emploi, de l'environnement et de l'éducation. Parallèlement à ces événements, la Commission — Jeunesse gagnera, au cours des années suivantes, un certain poids au sein du Parti libéral.
  • 1985 : Pietro Perrino devient président lors du Congrès des membres, en mars. La Commission-Jeunesse, qui compte 23 000 membres, possède des comités libéraux étudiants dans la plupart des Cégeps et universités et réunit 2000 jeunes à l'Université Laval pour parler d'environnement, d'un Conseil permanent de la jeunesse et de démocratie. Lors du lancement de la campagne électorale, 5000 jeunes sont présents.
  • 1986 : Un Congrès-Jeunes de 1200 personnes se tient à Rigaud, portant le vieillissement de la population et la natalité faible. La première Assemblée des Conseillers-Jeunes (ACJ, événement périodique encore tenu par la Commission Jeunesse de nos jours), est mise en place pour assurer le lien entre les comtés et l'exécutif.
  • 1987 : élection de Joël Gauthier à la présidence à la suite de la démission de Pietro Perrino. Le Congrès-Jeunes réunit 1 000 personnes à La Pocatière, sur la clause orphelin et la participation communautaire. Les ACJ bisannuelles sont inscrites dans la Régie Interne. La Commission-Jeunesse discute cette année-là d'aide sociale et obtient l'ajout d'un représentant régional.
  • 1988 : Marie Gendron est élue présidente. Le Congrès réunit 1 200 jeunes à Sherbrooke pour parler d'éducation.
  • 1989 : À Sherbrooke toujours, le Congrès-Jeunes est tenu sur la base des demandes électorales des jeunes libéraux en présence de 1 200 membres. 2 000 jeunes sont présents lors du lancement de la campagne électorale. Michel Bissonette devient président. La Commission-Jeunesse se réforme pour redonner plus de place aux représentants régionaux et pour se dissocier du gouvernement. Après quatre affrontements avec les jeunes libéraux, Claude Ryan fait passer son idée de dégel des frais de scolarité.
  • 1990 : Une ACJ sur l'Accord du lac Meech est tenue. Le Congrès, à La Pocatière, porte sur la Constitution et l'emploi chez les jeunes. À la suite de l'échec de l'accord du Lac Meech, la Commission-Jeunesse se positionne vastement en faveur de l'autonomie politique du Québec avec association économique en partenariat avec le Canada, sous la houlette d'un gouvernement supranational élu.
  • 1991 : Le rapport Allaire, reprenant l’essence des idées proposées par les jeunes libéraux au Congrès-Jeunes de 1990, est adopté avec une vaste majorité au Congrès des membres du PLQ de 1991. Mario Dumont devient président de la Commission-Jeunesse. Celle-ci dépose un mémoire à la commission Bélanger-Campeau, établie dans la foulée de Meech. Une nouvelle ACJ lancera l'autre thème abordé lors du Congrès-Jeunes de 1991, tenu à St-Augustin sur la pauvreté et la Constitution (900 militants).
  • 1992 : La Commission-Jeunesse maintient sa position en faveur de l'autonomie politique du Québec devant les difficultés de la négociation avec le reste du Canada. L'Accord de Charlottetown est rejetée lors du Congrès de Saint-Jean-sur-Richelieu, et les 700 jeunes discutent également de la réforme des collèges et Cégeps. Le Parti libéral du Québec appuie pour sa part l'Accord de Charlottetown; il s'ensuit que la Commission-Jeunesse travaille dans le camp opposé au parti lors du référendum subséquent. À la suite de l'échec de l'accord, Mario Dumont et 20 autres jeunes de l'exécutif quittent le parti avec fracas. Mario Dumont participera par la suite à la fondation de l'ADQ.

La démission de Mario Dumont donna un coup de fouet à la Commission-Jeunesse. Celle-ci, qui s'était fort écarté des autres libéraux au cours du temps, fut par la suite ramenée peu à peu envers les lignes du parti libéral.

  • 1993 : Une ACJ spéciale est tenue pour élire un président intérimaire. Claude-Éric Gagné remplace Mario Dumont. Deux ACJ ont lieu par après: la première traite de la politique-jeunesse (adoptée par la suite en Congrès à La Pocatière par 900 jeunes), la seconde d'enseignement primaire et secondaire.
  • 1994 : Claude-Éric Gagné devient président permanent. À Saint-Augustin-de-Desmaures, le Congrès réunit 1200 jeunes. La Commission-Jeunesse crée un comité constitutionnel chargé d'élaborer une nouvelle position sur le sujet. À la suite de la démission de Robert Bourassa, la CJ appuie Daniel Johnson fils comme nouveau chef du PLQ : celui-ci devient premier ministre, mais le PLQ sera défait neuf mois plus tard par le Parti Québécois.
  • 1995 : La Commission-Jeunesse décide de prôner la création d'un conseil interprovincial permanent et demande au parti de préciser sa position constitutionnelle avant le second Référendum de 1995 au Québec sur la souveraineté. Une ACJ est tenue sur le rôle de l'État et la fiscalité. Le Congrès, quant à lui, réunit 900 jeunes à Lennoxville, traitant de l'exclusion des jeunes. la Commission-Jeunesse participe activement à la campagne référendaire dans les milieux scolaires. En toute fin d'année, Claude-Éric Gagné donne sa démission après un mandat de plus de trois ans.
  • 1996 : Jonathan Sauvé est élu président lors d'une ACJ. De nouvelles structures font leur apparition: une commission politique, un groupe d'information et le GRAP (groupe de réaction aux actions politiques). Des coordonnateurs (voir plus bas) font leur apparition. Les comités libéraux étudiants sont mis en priorité. 600 jeunes se rendent à Saint-Jérôme pendant l'été pour le Congrès-Jeunes.
  • 1997 : La Commission-Jeunesse fait adopter lors du Congrès des membres du parti ses résolutions sur l'éducation. Par ailleurs, elle consulte pour la première fois les militants sur la thématique à sélectionner pour le Congrès annuel, tenu cette fois à La Pocatière sur la famille et les technologies de l'information avec 600 jeunes. Après une tournée et des travaux sur la question, des résolutions sur une démocratisation des institutions québécoises est adoptée en ACJ. La Commission-Jeunesse prend également position, après d'âpres débats, en faveur de la suppression possible de la formule Rand pour le milieu syndical.
  • 1998 : La Commission-Jeunesse, à la suite du départ de Daniel Johnson comme chef du Parti libéral du Québec, appuie publiquement Jean Charest, élu par acclamation. Une ACJ permet aux jeunes libéraux de s'orienter sur l'emploi, l'éducation et l'économie. 1000 jeunes entérinent ce choix de thématiques à Sherbrooke lors du Congrès-Jeunes. David Rheault succède à Jonathan Sauvé à la présidence.
  • 1999 : Les jeunes libéraux sont très actifs cette année-là dans les dossiers qui concernent la jeunesse et les aînés. Ils discutent également, lors de leur Congrès annuel qui réunit 550 jeunes à Saint-Jean-sur-Richelieu, de la redéfinition du modèle québécois. La Commission-Jeunesse dépose par ailleurs une résolution sur le système de Santé au Québec ce qui lance une vaste discussion au sein du Parti libéral du Québec à ce sujet.
  • 2000 : Poursuivant son implication dans les dossiers jeunesse à l'occasion du Sommet du Québec et de la Jeunesse, Isabelle Merizzi remplace David Rheault à la présidence. À La Pocatière, 550 jeunes discutent cet été-là de développement régional et d'environnement. L'ensemble de leurs propositions sont d'ailleurs adoptées lors du Congrès des Membres d'octobre.
  • 2001 : 400 jeunes discutent à l'été 2001 de mondialisation. La présidente, Isabelle Merizzi, annonce son départ.
  • 2002 : Steeve LeBlanc devient le nouveau président. La première ACJ de son équipe permet de retenir le travail et l'éducation comme thèmes pour le Congrès-Jeunes, qui réunit 800 participants. Une seconde ACJ traite en novembre de réforme des institutions démocratiques.
  • 2003 : Stéphanie Trudeau remplace Steeve LeBlanc après la campagne électorale de 2003. Les services gouvernementaux fournis à la jeunesse sont l'objet principal des discussions de l'été, qui rassemblent 1000 jeunes. Une ACJ lance ensuite le thème du financement des universités.
  • 2004 : Après le départ de Stéphanie Trudeau, Simon Bégin est élu à la présidence. Une première ACJ et le Congrès-Jeunes annuel (à Trois-Rivières) traitent des défis démographiques. La Commission-Jeunesse effectue à l'automne une sortie contre le gouvernement pour réviser le système d'aide financière aux études (rétablissement des bourses, partenariat avec le privé pour en offrir plus et révision du financement). Lors du Congrès des Membres, elle réussit à obtenir des garanties du ministre Reid d'un réinvestissement en éducation.
  • 2005 : 600 jeunes se réunissent pendant l'été à Sherbrooke pour établir les 10 priorités des jeunes libéraux. Ceux-ci font également passer une résolution visant à établir une redevance sur l'eau exploitée à des fins commerciales au Québec. Ils désirent également augmenter les frais de scolarité.
  • 2006 : Stéphanie Doyon remplace Simon Bégin comme présidente. Le Congrès-Jeunes, sous le thème « Imaginer, développer, réaliser » réunit 400 jeunes à Saint-Augustin.
  • 2007 : La Commission-Jeunesse se prépare aux élections générales imminentes et présente ses demandes électorales, parmi lesquelles se trouve le dégel des frais de scolarité universitaires. Le Parti libéral remporte les élections de mars 2007, mais forme un gouvernement minoritaire. L’opposition officielle est formée par l’ADQ avec, à sa tête, l’ancien président de la Commission- Jeunesse, Mario Dumont. L’édition du Congrès-Jeunes réunit 400 participants à La Pocatière, sur les thèmes de la famille et de l’environnement. Au terme du Congrès, la présidente, Stéphanie Doyon, quitte ses fonctions. Un nouveau président, François Beaudry, est élu par acclamation après le retrait in extremis des autres candidats en lice. Peu après son élection, le nouveau président met l’accent sur le contenu politique. La Commission-Jeunesse tient une première ACJ en novembre, où elle propose notamment la modernisation des institutions syndicales.
  • 2008 : La Commission-Jeunesse réussie à faire adopter la totalité des résolutions qu'elle présente au Congrès des Membres du PLQ, qui se tient en mars à Québec. Parmi celles-ci on retrouve: la modernisation des institutions syndicales, la réforme du système de financement universitaire, l'instauration du système utilisateur-payeur pour le financement des infrastructures routières, et une demande de quantifier les ressources aquifères pour déterminer la capacité de régénération des ressources en eau. Impatients de réviser le modèle québécois face au défi démographique, les Jeunes libéraux durcissent leurs positions lors du Congrès des Jeunes qui se tient à Sherbrooke en août (800 jeunes). Ce dernier sera l'occasion de débattre et d'adopter entre autres les résolutions sur l'impôt post-universitaire, l'instauration du vote secret dans le processus d'accréditation syndicale, la démocratisation des associations étudiantes, et l'instauration d'une année d'immersion anglaise en 6e année du primaire. Le président, François Beaudry, quitte ses fonctions au Conseil général du Parti tenu en septembre. Julien Gagnon, alors coordonnateur aux affaires politiques, lui succède. Peu de temps après, une nouvelle campagne électorale mobilise la CJ, qui s’affirme aux quatre coins de la province. Le PLQ forme un gouvernement majoritaire.
  • 2009 : Une vaste restructuration de la Commission-Jeunesse est mise en place. Les camps de formation régionaux reprennent, au rythme de 12 par an, et des commissions politiques régionales sont formées dans toutes les régions. Un plan de restructuration est adopté, et une nouvelle Régie interne est votée au Congrès-Jeunes. Le Congrès-Jeunes, en août, réunit plus de 600 jeunes libéraux à Sainte-Thérèse pour parler d’équité entre les générations aux plans des finances publiques et de l’environnement. La CJ prend une place prédominante sur la scène publique en matière de finance publique afin notamment de protéger les acquis mis en place avec le fonds des générations. Elle publie également un premier manifeste sur l’environnement.
  • 2010 : Après avoir déposé un mémoire sur l’environnement, les Jeunes libéraux déposent un deuxième mémoire, celui-ci inspiré des résolutions sur les finances publiques adoptées lors du Congrès-Jeunes 2009. Le mémoire sur les finances publiques « Penser au suivant » a été présenté lors des consultations prébudgétaires tenues durant l’hiver 2010 par le Gouvernement du Québec. La Commission-Jeunesse a sorti grande gagnante lors du discours du budget par M. Bachand. On peut penser notamment au renforcement de la lutte à l’évasion fiscale, à la mise en place d’un processus de révision systématique des programmes gouvernementaux pour réduire les dépenses, l’actualisation des structures dans le réseau de la santé; la révision des dispositions du bloc patrimonial, le lancement d’un vaste programme d’efficacité énergétique et finalement au financement du transport en commun via un fonds dédié par une augmentation de la taxe sur le carburant. L’année bien amorcée, la Commission-Jeunesse s’est lancée ensuite à vive allure dans les consultations thématiques pour le Congrès-Jeunes 2010 sous le thème : « Démocratie Renouvelée, Génération engagée ». Ce Congrès Jeune abordait la réforme des institutions démocratiques sous l'angle du pouvoir législatif, exécutif, judiciaire et médiatique. C'est lors de ce Congrès jeune que sera proposé que la totalité du financement des partis politiques passe par l'entremise du DGEQ avant d'être remis au partis politique. Cette idée sera reprise par le gouvernement du PLQ lors de sa réforme du financement des partis politiques. À la suite du Congrès-Jeunes, le président Julien Gagnon a remis sa démission. Après une course à la présidence, Maripier Isabelle est élue par les jeunes libéraux. À la fin de 2010, la Commission-Jeunesse a déposé un mémoire sur le financement des universités « Conjuguer excellence et accessibilité » lors du sommet de l’éducation en décembre 2010.
  • 2011 : La Commission-Jeunesse a lancée l’année 2011 avec une lutte contre l’application de la loi 101 au CÉGEP par le CNJPQ et le PQ. Par la suite, la Commission-Jeunesse a présenté son mémoire sur l’éducation lors des consultations pré-budgétaires et elle en est encore une fois sortie avec des gains. Entre autres l'augmentation des frais de scolarité qui avait pour but une qualité accrue du réseau universitaire par l'obtention de plus de fonds et une meilleure gestion, ainsi que des mesures assurant l’accessibilité aux études postsecondaires. Par la suite, la Commission-Jeunesse s’est engagée dans les consultations thématiques à travers le Québec afin d'organiser le Congrès-Jeunes 2011 sous le thème : « En Lys pour se démarquer». L’année 2011 en est une importante pour la Commission-Jeunesse, car elle fête ses 40 ans d’existence. Cet anniversaire a été célébré tout au long de l’année et surtout au Congrès des membres.

Structure interne[modifier | modifier le code]

La Commission Jeunesse possède une hiérarchie spécifique qui assure son bon fonctionnement.

Organigramme de la structure interne de la Commission-Jeunesse
  • La présidence assure un rôle de porte-parole de la Commission-Jeunesse et dirige les réunions du Conseil des représentants. Elle est élue par l'ensemble des membres jeunes inscrits au Congrès des membres du Parti libéral du Québec. Son mandat est de 2 ans renouvelable à chaque Congrès des membres.
  • L'exécutif national comprend la présidence, la vice-présidence ainsi qu'un conseiller jeune homme et une conseillère jeune femme. Il a pour tâche de conseiller et de soutenir la présidence dans son travail. Il siège également au sein de l'exécutif national du Parti libéral du Québec, où il représente les membres jeunes du parti.
  • Le comité de coordination a pour mandat de veiller à l'application du plan d'action de la Commission-Jeunesse. Il exécute les décisions du CDR et administre les affaires courantes. Il est composé du :
  1. Président (Stéphane Stril)
  2. Vice-Président (Jonathan Lapointe)
  3. Conseiller jeune-homme (Mark Dewar)
  4. Conseillère jeune-femme (Katherine Martin)
  5. Secrétaire général (Vincent Langlois)
  6. Coordonnateur aux affaires politiques (Yu Cai Tian)
  7. Coordonnatrice aux communications (Frédérique Lavoie-Gamache)
  8. Coordonnatrice aux évènements (Béatrice Limoges)
  9. Coordonnateur à la mobilisation (Fernand Le Fèvre)
  10. Coordonnatrice aux institutions scolaires (Antoine Poulin)
  11. Coordonnatrice à la condition féminine (Alexandra Davidson-Parent)
  12. Coordonnateur aux communautés culturelles, anglophones et autochtones (Iman Hachmi)
  • Le Conseil des Présidents régionaux est l'instance représentant les jeunes des diverses régions du Québec. Ces derniers, au nombre de 24, sont répartis partout au Québec et assurent une communication entre la Commission-Jeunesse provinciale et les circonscriptions électorales de leurs régions. Ils conseillent sur les moyens d'actions dans les comtés. Ils favorisent aussi la formation d'une Commission-Jeunesse dans chaque circonscription électorale et aussi un regroupement pour chacune des régions. Il consulte et transmet les idées des jeunes de sa région au Conseil des Présidents régionaux. Ce sont eux qui décident des orientations idéologiques et des activités adoptées par la Commission Jeunesse, et disposent de plus du pouvoir de voter des modifications à la Régie Interne. Ils ont aussi pour rôle d'élire les membres du comité de coordination. Les régions sont :
  1. Abitibi-Témiscamingue et Nord-du-Québec
  2. Bas-Saint-Laurent (Samuel Perreault)
  3. Centre-du-Québec (Joey Blais)
  4. Chaudière-Appalaches EST (Maité Carrier)
  5. Chaudière-Appalaches OUEST
  6. Côte-Nord
  7. Estrie (Sacha Cuello-Lemyre)
  8. Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine (Samuel Lefrançois)
  9. Lanaudière (Michael Lemire)
  10. Laurentides (Étienne Malouin-Chénier)
  11. Laval
  12. Mauricie (Maricka Giguère)
  13. Montérégie CENTRE
  14. Montérégie EST
  15. Montérégie OUEST (Olivier Quintal)
  16. Montréal CENTRE (Philip Vlahogiannis)
  17. Montréal EST (Brandon Pelletier-Gannon)
  18. Montréal NORD (Gabriel Lescure)
  19. Montréal OUEST (Caleb Owusu-Acheaw)
  20. Montréal SUD (David Djavidi)
  21. Outaouais (Nicolas Malette)
  22. Québec MÉTRO (Alexandra Boudreault)
  23. Québec NORD
  24. Saguenay-Lac-Saint-Jean (Jérémy Fortin-Dufour)
  • Le Vice-président jeune d'une association électorale de comté représente les membres de 25 ans et moins de sa circonscription au sein de l'exécutif du comté. Il est le premier lien direct entre les militants et la structure. Il s'assure de la présence jeune au sein des activités organisées par le Parti dans sa circonscription électorale.

Présidents[modifier | modifier le code]

Année(s) Président(e)
1970 à 1971 Jean Masson
1971 à 1972 Jean David
1972 à 1974 Jacques Chagnon
1974 à 1975 Renaud Caron
1975 à 1976 Johanne Pérusse
1976 à 1978 Jean-François Thibault
1978 Michel Corbeil
1978 à 1980 Alain Samson
1980 à 1981 Marc Saint-Pierre
1981 Sylvain Guertin
1981 à 1983 Michel Jobin
1983 à 1985 Pierre Anctil
1985 à 1987 Pietro Perrino
1987 à 1988 Joël gauthier
1988 à 1989 Marie Gendron
1989 à 1991 Michel Bissonette
1991 à 1992 Mario Dumont
1993 à 1995 Claude-Éric Gagné
1996 à 1998 Jonathan Sauvé
1998 à 2000 David Rheault
2000 à 2001 Isabelle Merizzi
2002 à 2003 Steeve LeBlanc
2003 à 2004 Stéphanie Trudeau
2004 à 2006 Simon Bégin
2006 à 2007 Stéphanie Doyon
2007 à 2008 François Beaudry
2008 à 2010 Julien Gagnon
2010 à 2012 Maripier Isabelle
2012 à 2013 Kevin-Alexandre Lavoie
2013 à 2014 Madwa-Nika Cadet
2014 à 2016 Nicolas Perrino
2016 à 2017 Jonathan Marleau
2017 - Présent Stéphane Stril

Événements et instances politiques[modifier | modifier le code]

Les Congrès-Jeunes[modifier | modifier le code]

Le Congrès-Jeunes constitue depuis 1983 l'assemblée générale des membres de 25 ans et moins du PLQ. C'est l'instance suprême de la Commission jeunesse. Il se réunit une fois l'an durant la période estivale. Tout membre inscrit a droit de vote sur les résolutions et le droit de vote lors de l'élection des représentants régionaux. Le Congrès-Jeunes représente la plus grande assemblée politique jeunesse en Amérique du Nord. Le Congrès a les fonctions suivantes :

  • Définir les orientations politiques et stratégiques de la Commission-Jeunesse
  • Définir la direction que doit prendre l'action des jeunes au Parti libéral du Québec
  • Élire les représentants régionaux de la Commission-Jeunesse
  • Mettre à jour la constitution de la Commission-Jeunesse

Chaque année, un Comité organisateur est mis sur pied afin d'assurer l'organisation du Congrès-Jeunes

Lieux des congrès-jeunes
Année Lieu du Congrès-Jeunes Thèmes principaux Président du C.O. Président de la CJ
1983 Saint-Jean-sur-Richelieu Emploi et nouvelles technologies Pierre Anctil Pierre Anctil
1984 Lennoxville Emploi, éducation, environnement Sylvie Charbonneau Pierre Anctil
1985 Université Laval (Québec) Environnement, démocratisation des institutions et jeunesse Luc Desbiens Pietro Perrino
1986 Rigaud Vieillissement de la population et dénatalisation Pierre Boutin Pietro Perrino
1987 La Pocatière "Pour mieux voir venir le changement" Joël Gauthier Joël Gauthier
1988 Sherbrooke Clauses orphelines et organismes communautaires Marie Linteau Marie Gendron
1989 Sherbrooke Bilan du gouvernement et priorités des jeunes pour l'élection Michel Bissonnette Marie Gendron
1990 La Pocatière Constitution et emploi chez les jeunes Dany Morin Michel Bissonnette
1991 St-Augustin Constitution et pauvreté Manon Gagnon MIchel Bissonnette
1992 Saint-Jean-sur-Richelieu Constitution et institutions collégiales Mario Dumont Mario Dumont
1993 La Pocatière Politique-jeunesse Claudia Morin Claude-Éric Gagné
1994 Saint-Augustin-de-Desmaures Politique jeunesse Martin Savard Claude-Éric Gagné
1995 Lennoxville Exclusion des jeunes Charles Gagnon Claude-Éric Gagné
1996 Saint-Jérôme Conflit intergénérationnel Jean-Philippe Ménard Jonathan Sauvé
1997 La Pocatière Famille et nouvelles technologies de l'information Pascale Saint-Pierre Jonathan Sauvé
1998 Sherbrooke Emploi, éducation, économie Frank Marriage Jonathan Sauvé
1999 Saint-Jean-sur-Richelieu Redéfinition du modèle québécois Jean-Pierre Dion David Rheault
2000 La Pocatière Environnement et développement régional Cathy Rouleau Isabelle Merizzi
2001 Saint-Augustin-de-Desmaures Mondialisation Mathieu Filion-Rivest Isabelle Merizzi
2002 Trois-Rivières Travail et éducation Véronique Théorêt Steeve Leblanc
2003 Lennoxville Services gouvernementaux pour la jeunesse Jean-Philippe Duscheneau Stéphanie Trudeau
2004 Trois-Rivières Défi démographique Virginie Faucher Simon Bégin
2005 Sherbrooke Dix priorités de la Commission-Jeunesse François Émond Simon Bégin
2006 Saint-Augustin-de-Desmaures Développement économique et social Frédéric Lagacé Stéphanie Doyon
2007 La Pocatière Environnement et développement social Alexandre Soulières Stéphanie Doyon
2008 Sherbrooke Sous le thème: "Le Québec: un travail d'équipe!"; la productivité et la création de richesse Hugo Delorme François Beaudry
2009 Sainte-Thérèse Sous le thème: " Vert : Un choix d'avenir pour la jeunesse"; L'équité intergénérationnelle devient le cheval de bataille notamment au plan des finances publiques et de l'environnement. Un mémoire sur l'environnement est déposé Gabriella Quiroz Julien Gagnon
2010 St-Augustin-de-Desmaures Sous le thème: "Démocratie renouvelée, Génération engagée", une réforme des institutions, une actualisation de la loi anti-briseurs de grève et un titre de journaliste protégé sont notamment adoptés par les membres. Un mémoire pour vaincre le cynisme est déposé. Anne Rochette Julien Gagnon
2011 Lennoxville Sous le thème: "En lys pour se démarquer"; Fédéralisme, culture, culture entrepreunariale et langue française Jad-Patrick Barsoum Maripier Isabelle
2012 Saint-Lambert Sous le thème : "Prendre les devants, maintenant!" ; Choc démographique, réseau de la santé et développement économique Madwa-Nika Cadet Kevin-Alexandre Lavoie
2013 St-Augustin-de-Desmaures Sous le thème : Un Québec qui rêve sans limites Michèle Giguère Madwa-Nika Cadet
2014 Lennoxville Sous le thème : Avoir la tête à l'emploi Jean-François Trudelle Nicolas Perrino
2015 Shawinigan Sous le thème : Un Québec à la hauteur de tes ambitions ; Développement régional Jolyanne Gagné Nicolas Perrino
2016 St-Augustin-de-Desmaures Sous le thème: Innover: notre révolution Merick Seguin Jonathan Marleau
2017 Lennoxville Sous le thème : Développer la réussite par l'éducation Caroline Des Rosiers Jonathan Marleau
2018 Montréal Sous le thème : Milléniaux, en avant! Catherine St-Amour Stéphane Stril

Assemblées de la Commission-Jeunesse[modifier | modifier le code]

Les Assemblées de la Commission-Jeunesse (ACJ) sont composées des membres-jeunes des exécutifs d'associations libérales des circonscriptions électorales. Elles ont lieu au moins une fois l'an. Ces assemblées ont pour objectif de recommander au CDR et au Congrès-Jeunes, toute prise de position quant aux orientations de la Commission-Jeunesse. Bien qu'ayant moins d'envergure que les Congrès-Jeunes, elles permettent à des jeunes libéraux de partout au Québec de se prononcer sur différentes questions politiques. Les résolutions sont déposées par les militants, les représentants régionaux ou les commissions politiques jeunesses régionales. Ajoutées à celles du Congrès estival, elles peuvent ensuite être déposées par la Commission-Jeunesse lors des Congrès des membres du parti et soumis à la votation de tous les membres.

Assemblées de la Commission-Jeunesse depuis 2007
Année Lieu de l'Assemblée de la Commission-Jeunesse Thèmes principaux Président de la CJ
2007 Laval Gestion du patrimoine hydraulique et bassin versant François Beaudry
2008 Montréal Économie François Beaudry
2009 Saint-Côme (Québec) Économie, émigration et autochtones Julien Gagnon
2010 Contrecœur Développement régional, innovation entrepreunariale et travail Julien Gagnon
2011 Notre-Dame-de-l'Île-Perrot Emploi et nouvelles technologies Maripier Isabelle
2012 Saint-Jean-sur-Richelieu Code du travail, éducation, Internet et les nouvelles technologies, réseaux routiers, santé, justice, constitution Maripier Isabelle
2016 Grenville-sur-la-Rouge Militantisme, régie interne Jonathan Marleau
2017 Lac Étchemin Militantisme, régie interne Jonathan Marleau
2017 Asbestos Militantisme, régie interne Jonathan Marleau
2017 Saint-Alphonse-Rodriguez Militantisme, régie interne Stéphane Stril
2018 Sainte-Anne-de-Beaupré Militantisme, régie interne Stéphane Stril
2018 Rawdon Militantisme, régie interne Stéphane Stril

Commissions politiques régionales[modifier | modifier le code]

Ces instances sont axées sur la rédaction de résolutions à caractère politiques. Elle bénéficient d'une large marge de manœuvre. Elles ont pour objectif de réunir les jeunes d'une même région afin de disctuer de leurs préoccupations communes concernant l'avenir de leur secteur ou encore de la province. Les résolutions politiques qu'elles écrivent sont par la suite soumisses au vote au sein des différentes instances de la Commission-Jeunesse soit les Assemblées de la Commission-Jeunesse ainsi que les Congrès-Jeunes. Elles se structurent le plus souvent à l'interne avec une présidence, une vice-présidence et un secrétariat. Lors de situations particuliers, le Coordonnateur aux Affaires politiques peut demander aux commissions politiques régionales d'étudier une question particulière. On retrouve de telles commissions politiques dans chacune des régions du Québec.

Régions de la Commission-Jeunesse[modifier | modifier le code]

Voici les 24 territoires attribués à des représentants régionaux :

  • Abitibi-Témiscamingue
  • Bas-St-Laurent
  • Centre-du-Québec
  • Estrie
  • Chaudières-Appalaches Est
  • Chaudières-Appalaches Ouest
  • Côte-Nord
  • Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine
  • Saguenay/Lac-St-Jean
  • Lanaudière
  • Laurentides
  • Laval
  • Mauricie
  • Montérégie Centre
  • Montérégie Est
  • Montérégie Ouest
  • Montréal Centre
  • Montréal Est
  • Montréal Nord
  • Montréal Ouest
  • Montréal Sud
  • Outaouais
  • Québec Métro
  • Québec Nord

Résolutions et réalisations[modifier | modifier le code]

Voici quelques positions majeures défendues par la Commission-Jeunesse:

  • La Carte-Soleil ;
  • Le Fonds des Générations, un fonds consacré au remboursement de la dette du Québec.
  • L'enseignement de l'anglais dès la première année du primaire
  • La Stratégie d'action-jeunesse, une politique complète visant à améliorer l'intégration des jeunes dans la société et leur bien-être
  • L'élimination de la malbouffe dans les écoles québécoises
  • Le maintien du financement du régime de prêts et bourses (résolution)
  • Le dégel responsable des frais de scolarité au Québec
  • L'instauration du vote secret dans le processus d'accréditation syndicale
  • Les redevances sur l'exploitation de l'eau
  • Le retrait de la TVQ sur les livres
  • L'actualisation du code du travail : modification de la notion d'établissement dans la loi anti-briseurs de grève
  • La reforme de la perception des dons politiques par le Directeur général des élections du Québec
  • La réforme de la période de questions
  • Le remboursement proportionnel au revenu des prêts étudiants

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]