Comité olympique algérien

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Comité olympique algérien
Image illustrative de l’article Comité olympique algérien

Sigle COA
Création
Président Mustapha Berraf
Siège Drapeau : Algérie Ben Aknoun
Affiliation Comité international olympique
Site internet www.coa.dz

Le Comité olympique algérien a été créé le 18 octobre 1963 et reconnu par le Comité international olympique le 27 janvier 1964. Son but est de « développer et de protéger le mouvement olympique en Algérie. » Il est actuellement présidé par Mustapha Berraf.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Comité olympique algérien (COA) a été créé lors d'une réunion au Crédit municipal d'Alger, regroupant le Dix-sept pionniers. Le bureau est alors composé de douze membres dont sept représentants des fédérations élus par leurs pairs, et cinq membres désignés.

Le 23 octobre 1963, Mohand Amokrane Maouche, président de la Fédération algérienne de football est élu président du Comité olympique algérien par les membres du bureau exécutif. Le Comité international olympique (CIO) reconnaît le COA le 27 janvier 1964, à l'occasion de la 62e session tenue en marge des IXe Jeux olympiques d'hiver à Innsbruck en Autriche.

Organisation[modifier | modifier le code]

Le comité est composé :

  • d'une assemblée générale, organe délibérant ;
  • d'un président ;
  • d'un comité exécutif.

Assemblée générale[modifier | modifier le code]

L'assemblée générale est présidée par le président du COA. Elle est constituée des membres du bureau exécutif, les ex-présidents, les secrétaires généraux, 4 représentants des fédérations administrant les sports cités au programme des jeux olympiques, le président directeur des sports non cités dans le programme des sports olympiques, 4 représentants de l’athlétisme dont deux d’entre eux sont des membres féminins qui seront élues à part égal avec les hommes et elles devaient participer aux 3 derniers jeux olympiques, deux représentants de la presse sportive élus par leur confrères, cependant au niveau des secteurs sportifs, leur représentation se limite au directeur du centre des fédérations sportives, le directeur du complexe olympique, le président de l’observatoire national des sports, le directeur du centre national de la médecine sportive, le directeur du centre national des équipes sportives, le directeur de l’Institut de l’éducation sportif et physique, le directeur de l’Institut nationale de la formation supérieure dans la technologie des sports et le directeur du fonds national du développement et les initiatives de la jeunesse et les activités sportives.

Président[modifier | modifier le code]

L'assemblée générale du Comité élit un Président parmi ses membres de droit, pour un mandat de quatre ans.

Le Président, représente le comité olympique algérien dans tous les actes de la vie civile et est investi, à ce titre de tous pouvoirs y afférents, y compris d'ester en justice.

Comité exécutif[modifier | modifier le code]

Le comité exécutif est composé, outre le Président, par; Le(s) membre(s) algérien(s) du CIO à condition qu'il(s) n'ait (aient) pas été exclu(s) du CIO en tant que membre, Président d'honneur à vie, membre honoraire ou membre d'honneur du CIO. Des treize membres élus par l'Assemblée générale parmi ses membres de droit. La majorité des membres devant être détenue par les membres issus des fédérations sportives nationales affiliés à une fédération internationale régissant un sport figurant au programme des Jeux Olympiques, ces derniers seront au minimum de huit auxquels s'ajouteront quatre autres membres et un membre de sexe féminin, issu parmi les membres de droit de l'assemblée générale.

Scandales de corruption[modifier | modifier le code]

Dans le contexte des manifestations de 2019 en Algérie, le ministre de la Jeunesse et des Sports Raouf Salim Bernaoui a saisi la justice algérienne concernant des dossiers de corruption. Le comité olympique et son président Mustapha Berraf sont accusés de mauvaise gestion des fédérations sportives et de dilapidation.[1]

Le 20 septembre 2019, le média algérien El Bilad révèle détenir un rapport de l'Inspection générale des finances révélant de graves irrégularités dans la gestion des affaires de l’instance olympique[2]. Le rapport de l’IGF affirme aussi que d’autres anomalies ont été constatées au niveau procédural : la surfacturation, l’absence de documents et les transferts illicites de devises vers l’étranger[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]