Combustion chimique

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La technique de combustion chimique, éventuellement prolongée en boucle chimique (ou CLC : Chemical Looping Combustion pour les anglophones) est une des méthodes envisagées pour tenter de récupérer le CO2 de la combustion (de ressources fossiles ou de biomasse) à des coûts qui pourraient selon ses promoteurs ne pas dépasser les 20€/tonne de CO2 évitée[réf. nécessaire].

Schéma de principe

Cette méthode est notamment promue par l'Institut français du pétrole[1].

Intérêt[modifier | modifier le code]

Cette technique pourrait selon ses promoteurs permettre de continuer à brûler des ressources fossiles, en associant aux centrales énergétiques des processus de séquestration du carbone (ou du dioxyde de carbone), afin de limiter la contribution de ce dernier à l'acidification des milieux et au dérèglement climatique.

Principes[modifier | modifier le code]

La combustion chimique de carburants peut par exemple se faire sur un lit fluidisé, éventuellement catalysé
l’oxygène n'y serait pas gazeux mais contenu dans des particules d'oxydes métalliques théoriquement réutilisables un certain nombre de fois en boucle chimique (chemical looping combustion).

Les émissions seraient alors essentiellement constituée de CO2 et vapeur d'eau pouvant être séparées par condensation (avec possibilité de récupérer quelques calories), après quoi les particules de métal pourraient être rechargées en oxygène dans l'air sur un autre lit fluidisé, avec récupération de la chaleur dans les phases suivant la « combustion ».

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]