Comberanche-et-Épeluche

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Comberanche-et-Épeluche
Comberanche-et-Épeluche
Le village d'Épeluche.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Intercommunalité Communauté de communes du Périgord Ribéracois
Maire
Mandat
Murielle Cassier
2020-2026
Code postal 24600
Code commune 24128
Démographie
Gentilé Comberanchois ou Épluchois
Population
municipale
167 hab. (2018 en augmentation de 1,83 % par rapport à 2013)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 16′ 24″ nord, 0° 16′ 55″ est
Altitude Min. 50 m
Max. 120 m
Superficie 3,93 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Ribérac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Ribérac
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Comberanche-et-Épeluche

Comberanche-et-Épeluche est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

L'atier de Comberanche (bras de la Dronne) au moulin de Comberanche.

La commune de Comberanche-et-Épeluche est située dans le quart nord-ouest du département de la Dordogne, en Ribéracois. Son territoire s'étend sur 3,93 km2, principalement en rive droite de la Dronne. Il est bordé sur deux kilomètres et demi par celle-ci au sud-ouest et à l'ouest.

L'altitude minimale, 50 mètres, se trouve localisée à l'extrême ouest, là où la Dronne quitte la commune et sert de limite entre celles d'Allemans et de Bourg-du-Bost. L'altitude maximale avec 120 mètres est située à l'extrême est, au nord-ouest lieu-dit Clermont, en limite de la commune d'Allemans. Au niveau géologique, le territoire communal est divisé en deux : en vallée de la Dronne, les terrains sont d'origine pléistocène, ou recouverts d'alluvions holocènes, alors que les coteaux sont composés de calcaires du Crétacé[1].

La mairie de Comberanche-et-Épeluche — implantée entre les deux bourgs — est située, en distances orthodromiques, cinq kilomètres et demi au nord-ouest du centre-ville de Ribérac.

La commune est desservie à l'ouest par la route départementale (RD) 100 mais elle est accessible principalement en dehors du territoire communal, soit par la route départementale RD 20 au sud ou au sud-ouest, soit par la RD 709 à l'est ou au nord-est.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Comberanche-et-Épeluche est limitrophe de quatre autres communes dont Ribérac au sud-est sur 650 mètres.

Communes limitrophes de Comberanche-et-Épeluche
Allemans
Bourg-du-Bost Comberanche-et-Épeluche
Vanxains Ribérac

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 12,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 8,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 861 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Martin Rib. », sur la commune de Saint-Martin-de-Ribérac, mise en service en 1993[8] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,3 °C et la hauteur de précipitations de 914,3 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Bergerac », sur la commune de Bergerac, mise en service en 1988 et à 49 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[12], à 13,1 °C pour 1981-2010[13], puis à 13,3 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Comberanche-et-Épeluche est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Ribérac, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 24 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (34,7 %), terres arables (34,2 %), prairies (25,2 %), forêts (5,9 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre les petits bourgs de Comberanche et d’Épeluche proprement dits, le territoire se compose de quelques autres hameaux, ainsi que de lieux-dits[21] :

  • Bernichou
  • Au Claud
  • Clermont
  • les Combes
  • le Fraysse
  • la Marronie
  • la Massinie
  • Mayac
  • les Maynettes
  • Chez Peuchaud
  • la Prairie
  • les Versannes
  • la Vigerie.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La première mention écrite connue d'Épeluche date de 1109 dans le cartulaire de l'abbaye d'Uzerche, sous la forme Speluca, à laquelle ont succédé Spelucha relevé dans un pouillé au XIIIe siècle, Castrum d'Espelucha en 1226, Vicecomitatus de Speluchia, Espeluchia dans le cartulaire de l'abbaye de La Sauve-Majeure, Plucha en 1365 et Eypeluche en 1760[22]. Sur la carte de Cassini représentant la France entre 1756 et 1789, le village d'Épeluche est identifié sous le nom d'Epluche[23]. Il proviendrait du latin Spelunca signifiant « grotte » ou « caverne » qui a donné en occitan local espelucho[24].

La première mention écrite connue de Comberanche date du XIIIe siècle sous la forme L'Espital de Cumba Ayzencha[24], suivie en 1373 de Combayrencha puis en 1380 de Combeyranchia[25]. Le nom est dérivé de l'occitan comba (« vallon ») ainsi que du latin adjacentia devenu « aisance » en français, signifiant d'abord « les environs » puis au Moyen Âge les dépendances d'un maison. Comberanche signifierait donc « les environs du vallon » ou les « dépendances du vallon »[24].

Le nom actuel de la commune est celui adopté lors de la fusion en 1820 des deux anciennes communes[26].

En occitan, la commune porte le nom de Combairancha e Espelucha[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XIIe siècle, Épeluche était le siège d'une vicomté[24] dont le repaire est mentionné en 1226 (Castrum d'Espelucha)[22],[28].

Comberanche est une ancienne commanderie des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem[25]. Après les croisades, Comberanche devient une étape importante pour les pèlerins en route vers Compostelle[29].

Au début du XVIIe siècle, le château de la Fraisse est pillé et ravagé puis il est incendié en 1683[30].

En 1820, les communes de Comberanche et d'Épeluche fusionnent sous le nom de Comberanche-et-Épeluche[26].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Dès 1790, les communes de Comberanche et d'Épeluche sont rattachées au canton de Ribérac qui dépend du district de Ribérac jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801, ce canton dépend de l'arrondissement de Ribérac jusqu'en 1926, date à laquelle ce dernier est supprimé et ses communes rattachées à l'arrondissement de Périgueux[26],[31]. Entre-temps, les deux communes ont fusionné en 1820 sous le nom actuel.

Les rattachements de Comberanche-et-Épeluche au canton et à l'arrondissement ne sont pas modifiés lors de la réforme cantonale de 2014 applicable lors des élections départementales de mars 2015[32], ni lors de la réorganisation des limites d'arrondissement de janvier 2017[33].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Comberanche-et-Épeluche a d'abord fait partie de la communauté de communes du Ribéracois. Celle-ci est dissoute au et remplacée au par la communauté de communes du Pays Ribéracois, renommée en 2019 en communauté de communes du Périgord Ribéracois.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2017, onze conseillers municipaux ont été élus en 2020[34],[35].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie à Comberanche en 2010.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1925 1927 Manuel Matoses    
         
1989 mars 2014 Serge Olivier SE[36] Retraité VRP
mars 2014[37]
(réélue en mai 2020)
En cours Murielle Cassier    

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Comberanche-et-Épeluche relève[38] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Comberanche-et-Épeluche se nomment les Comberanchois ou les Épluchois[39].

Démographie d'Épeluche[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1820, les communes de Comberanche et d'Épeluche étaient indépendantes.

Évolution démographique d'Épeluche
1793 1800 1806
177175169
(Source : Ldh/EHESS/Cassini[31])

Démographie de Comberanche, puis de Comberanche-et-Épeluche[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[41].

En 2018, la commune comptait 167 habitants[Note 6], en augmentation de 1,83 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
219199190331367344329340339
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
334301309271292288251268249
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
241233237213219201222190169
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
177161142128130120169176166
2017 2018 - - - - - - -
168167-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[44], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 74 personnes, soit 44,6 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (dix) a légèrement diminué par rapport à 2010 (onze) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 13,3 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte dix-huit établissements[45], dont neuf au niveau des commerces, transports ou services, trois dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, trois dans la construction, deux dans l'industrie, et un relatif au secteur administratif[46].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Patrick Ranoux, préface de René Pijassou, Atlas de la Dordogne-Périgord, p. 19, Ouvrage publié à compte d'auteur, Speed impression, 1996, (ISBN 978-2-9501476-1-5).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Saint-Martin Rib. - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Comberanche-et-Épeluche et Saint-Martin-de-Ribérac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Saint-Martin Rib. - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Comberanche-et-Épeluche et Bergerac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Bergerac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. « Comberanche-et-Épeluche » sur Géoportail (consulté le 29 mars 2021).
  22. a et b Vicomte Alexis de Gourgues, Dictionnaire topographique du département de la Dordogne comprenant les noms de lieu anciens et modernes (A-K), article « Espeluche », 1873, sur guyenne.fr, consulté le 28 mars 2021.
  23. « Epluche » sur Géoportail (consulté le 29 mars 2021)..
  24. a b c et d Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, Éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2), p. 113-114.
  25. a et b Vicomte Alexis de Gourgues, Dictionnaire topographique du département de la Dordogne comprenant les noms de lieu anciens et modernes (A-K), article « Combeyranche-et-Epeluche », 1873, sur guyenne.fr, consulté le 28 mars 2021.
  26. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Le nom occitan des communes du Périgord - Combairancha e Espelucha sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le .
  28. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 101.
  29. a et b « Eglise Saint-Jean-Baptiste de Comberanche », notice no PA00082493, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le .
  30. Guy Penaud, Dictionnaire des châteaux du Périgord, éditions Sud Ouest, 1996, (ISBN 2-87901-221-X), p. 122.
  31. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Épeluche », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  32. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le ).
  33. [PDF] « Arrêté portant modification des limites territoriales des arrondissements de Bergerac, Nontron, Périgueux et Sarlat-la-Canéda du département de la Dordogne », Préfecture de la Dordogne, 30 décembre 2016.
  34. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 2 septembre 2020.
  35. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 26 octobre 2020.
  36. Voici vos 557 maires, supplément à Sud Ouest édition Dordogne du 3 avril 2008, p. 19.
  37. Albert Lacombe, Une équipe renouvelée, Sud Ouest édition Périgueux du 31 mars 2014, p. 22.
  38. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le ).
  39. Fiche commune Comberanche-et-Épeluche, Union des maires de la Dordogne, consultée le 24 novembre 2016.
  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  41. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  43. Alain Bernard, Chars à voguer, Sud Ouest édition Dordogne du 27 août 2011.
  44. Dossier complet - Commune de Comberanche-et-Épeluche (24128) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 20 septembre 2018.
  45. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le ).
  46. Dossier complet - Commune de Comberanche-et-Épeluche (24128) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 20 septembre 2018.
  47. Inventaire général du patrimoine culturel, « Chapelle Saint-Jean-Baptiste, actuellement église paroissiale Saint-Jean-Baptiste dite église Saint-Jean de Comberanche », notice no IA24000558, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le .
  48. Inventaire général du patrimoine culturel, « Église paroissiale Notre-Dame, église Notre-Dame d'Epeluche », notice no IA24000559, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le .
  49. Inventaire général du patrimoine culturel, « Commanderie d'hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem dite commanderie de Comberanche », notice no IA24000560, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le .
  50. Inventaire général du patrimoine culturel, « Logis », notice no IA24000561, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le .
  51. Inventaire général du patrimoine culturel, « Logis », notice no IA24000563, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le .
  52. Inventaire général du patrimoine culturel, « Moulin à eau et moulin à huile de noix de Comberanche », notice no IA24000552, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le .
  53. Inventaire général du patrimoine culturel, « Moulin à blé d'Epeluche, actuellement minoterie Duchez », notice no IA24000551, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le .