Combat de la forêt de Serma

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Combat de la forêt de Serma
Informations générales
Date 30 mai
Lieu Forêt de Serma
Issue Victoire française
Belligérants
Drapeau de la France France Flag of Jihad.svg Ansarul Islam
ShababFlag.svg Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans
Forces en présence
70 hommes[1]
2+ hélicoptères Tigre[2]
2+ hélicoptères Caïman et Puma[2]
2+ avions Mirages 2000[2]
1 avion Atlantique 2[2]
2+ drones Reaper[2]
50 hommes[1],[2]
Pertes
1 blessé au moins[1] 20 morts[2],[3]

Guerre du Mali

Coordonnées 14° 51′ 25″ nord, 2° 15′ 48″ ouest

Géolocalisation sur la carte : Monde

(Voir situation sur carte : Monde)
Combat de la forêt de Serma

Géolocalisation sur la carte : Afrique

(Voir situation sur carte : Afrique)
Combat de la forêt de Serma

Géolocalisation sur la carte : Mali

(Voir situation sur carte : Mali)
Combat de la forêt de Serma

Le combat de la forêt de Serma a lieu du 30 mai au pendant la guerre du Mali. L'offensive est baptisée opération Dague par l'armée française.

Prélude[modifier | modifier le code]

Après les opérations menées précédemment dans la forêt de Fhero et la forêt de Foulsaré, près de la frontière entre le Burkina Faso et le Mali, les forces armées française, malienne et burkinabée récoltent de nouvelles informations sur les groupes djihadistes de la région et localisent une nouvelle zone occupée par Ansarul Islam ou le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans dans la forêt de Serma, à 200 kilomètres au sud-ouest de Gao[2],[3].

Déroulement[modifier | modifier le code]

L'attaque est lancée le 30 mai, à la tombée du jour[2]. Des chasseurs Mirages 2000 commencent par bombarder les positions djihadistes, suivis par des hélicoptères Tigre[2],[4]. Des hélicoptères Caïman et Puma déposent ensuite des fantassins du 2e régiment étranger de parachutistes (2e REP) qui s'emparent rapidement de l'objectif, puis fouillent la zone, surveillée par des drones Reaper et un Atlantique 2[1],[2],[3],[4].

Selon le général Bruno Guibert, chef de la force Barkhane : « Il s’agissait d’une katiba très structurée, bien commandée, à la différence des groupes locaux qui évoluent sans cesse dans le nord du Mali. Il y avait des enfants dans le camp, l’identification des cibles était difficile »[1].

Les pertes[modifier | modifier le code]

Selon l'armée française, 20 djihadistes ont été mis hors de combat, aucun n'a été fait prisonnier[2],[3],[4]. Selon les déclarations d'un officier français au Monde, 60 % des djihadistes sont parvenus à s'échapper[1].

Un légionnaire du 2e REP est blessé lors du combat, une balle tirée par un djihadiste à cinq mètres ayant ricoché sur ses chargeurs[1].

Références[modifier | modifier le code]