Combat de Lamballe

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Combat de Lamballe

Informations générales
Date 23 - 25 mars 1793
Lieu Entre Lamballe et Coëtmieux
Issue Victoire des républicains
Belligérants
Flag of France.svg Républicains
Drapeau france ancien regime.svg Paysans contre-révolutionnaires
Commandants
Amateur-Jérôme de Boishardy
Forces en présence
300 hommes4 000 hommes
Pertes
1 mort12 morts
31 à 37 prisonniers
(dont 7 à 9 guillotinés)

Chouannerie

Batailles

Révoltes paysannes (1792-1793)
1er Vannes · Fouesnant · Scrignac · Lannion · Pontrieux · Bourgneuf-la-Forêt · Plumelec · Savenay · Loiré · Ancenis · 2e Vannes · Pluméliau · Pontivy · 1er La Roche-Bernard · 1er Rochefort-en-Terre · Pacé · Guérande · Fleurigné · Fougères · Vitré · Mané-Corohan · Plabennec · Saint-Pol-de-Léon · Kerguidu · Lamballe · Saint-Perreux · 2e Rochefort-en-Terre · 2e La Roche-Bernard
Coordonnées 48° 28′ 10″ nord, 2° 31′ 00″ ouest

Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor

(Voir situation sur carte : Côtes-d'Armor)
Combat de Lamballe

Géolocalisation sur la carte : Bretagne

(Voir situation sur carte : Bretagne)
Combat de Lamballe

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Combat de Lamballe

La combat de Lamballe se déroula à la suite d'une révolte paysanne contre la levée en masse lors de la Pré-Chouannerie.

Combat[modifier | modifier le code]

Le 23 mars, dans les Côtes-du-Nord, 4 000 paysans des environs de Bréhand et de Moncontour se rassemblent et placent à leur tête le chevalier de Boishardy. Celui-ci attaque à Coëtmieux une diligence transportant un courrier officiel de Paris, puis s'emprare de Pommeret et avec 500 hommes repousse la garde nationale de Lamballe, qui avait tenté une sortie et perd un homme de tué. Néanmoins, le 25 mars, une partie des paysans attaquent Lamballe, mais il ne semble pas que Boishardy ait commandé l'expédition, les paysans se heurtent à 300 gardes nationaux et perdent 12 hommes de tués alors que les Républicains n'ont ni tué ni blessé. Dans les jours qui suivent, les patriotes font 31[1] ou 37 prisonniers[2], 7[1] ou 9[2] d'entre eux, pris les armes à la main, sont exécutés et les autres déportés, ce qui incita les paysans à se soumettre. Boishardy vit sa tête mise à prix, mais parvint à échapper aux recherches[3]

Sources[modifier | modifier le code]

  • Roger Dupuy, La Bretagne sous la Révolution et l’Empire, 1789-1815, éditions Ouest-France université, Rennes,
  • Guy de Sallier Dupin, Boishardy, chef chouan breton, éditions la Plomée, , p.26-27.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Roger Dupuy
  2. a et b Guy de Sallier Dupin
  3. Roger Dupuy, La Bretagne sous la Révolution et l'Empire, p.113.