Bataille de La Roche-sur-Yon (1793)

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Bataille de La Roche-sur-Yon
Description de cette image, également commentée ci-après
Madame Céleste Bulkeley, amazone vendéenne protégeant la retraite des Vendéens.
Informations générales
Date 26 août 1793
Lieu La Roche-sur-Yon
Issue Victoire républicaine
Belligérants
France RépublicainsDrapeau de l'Armée catholique et royale de Vendée Vendéens
Commandants
Jean Quirin de MieszkowskiFrançois-Athanase de Charette
Jean-Baptiste Joly
Jean Savin
Céleste Bulkeley
Forces en présence
inconnuesinconnues
Pertes
~ 10 morts[1]inconnues

Guerre de Vendée

Coordonnées 46° 40′ 10″ nord, 1° 25′ 07″ ouest

Géolocalisation sur la carte : Vendée

(Voir situation sur carte : Vendée)
Bataille de La Roche-sur-Yon

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Bataille de La Roche-sur-Yon

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(Voir situation sur carte : France)
Bataille de La Roche-sur-Yon

La première bataille de La Roche-sur-Yon a lieu lors de la guerre de Vendée. Le , les Républicains repoussent une attaque vendéenne contre la ville.

La bataille[modifier | modifier le code]

Le 26 août, la ville de La Roche-sur-Yon est attaquée par les Vendéens, divisés en trois colonnes sur les routes de La Mothe-Achard, de Poiré-sur-Vie et des Essarts, au nord, à l'est et à l'ouest. Après une demi-heure de combat, les Vendéens sont repoussés par une charge à la baïonnette des Républicains. Les pertes sont d'une dizaine de morts pour les Républicains selon le rapport à Chalbos du général Mieszkowski[1],[2].

« J'ai été attaqué aujourd'hui, général, à une heure après-midi, sur trois colonnes, savoir, par les routes de La Mothe-Achard, celle des Repoirées et des Essarts. L'ennemi avait du canon sur chacune d'elles. J'ai disposé aussi ma troupe et mon artillerie de manière à lui faire face, et, après une demi-heure de combat les soldats républicains, à leur louable coutume, ont chargé à la baïonnette, et en ont fait une déconfiture. Je n'ai point fait de prisonniers, les soldats de la liberté étaient trop indignés de l'audace de cette horde d'esclaves qui ont osé les déranger de leur dîner. L'armée dite catholique a donc été mise en pleine déroute, et, sans les mauvais chemins, aucun d'eux n'aurait porté la nouvelle dans leurs repaires. Je ne puis vous dire le nombre des rebelles tués ; je pourrai le faire vérifier demain. J'ai de mon coté une dizaine de braves soldats qui ont succombé sous la fureur de ces fanatiques, dont un sergent-major et un brave canonnier de la marine de Rochefort.

Je me loue beaucoup des officiers de mon état-major, et de tous ceux de l'armée. Mon aide-de-camp Grosse a clé légèrement blessé à la jambe. J'ai été fort inquiet des troupes que j'ai à La Mothe-Achard, à la moitié du chemin de La Roche aux Sables ; mais, à la fin du combat, un détachement est arrivé, escortant on cortège de pains; d'après cela, j'ai jugé que ni La Mothe ni les Sables n'ont élé attaqués[1]. »

— Rapport du général Mieszkowski, le 26 août à La Roche-sur-Yon, au général Chalbos.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]