Combat de Korneuburg
| Date | 7 juillet 1809 |
|---|---|
| Lieu | Korneubourg, Autriche |
| Issue | Victoire française |
| Claude-Juste-Alexandre Legrand | Johann von Klenau |
| 13 000 hommes 24 canons |
18 000 hommes 64 canons |
| 350 tués ou blessés | au moins 300 hommes |
Campagne d'Allemagne et d'Autriche
Batailles
Campagne d'Allemagne et d'Autriche
| Coordonnées | 48° 20′ 43″ nord, 16° 19′ 59″ est | |
|---|---|---|
Le combat de Korneuburg se déroule le à Korneubourg en Autriche, dans le cadre de la guerre de la cinquième coalition. Il oppose le VIe corps d'armée autrichien du général Johann von Klenau à une partie du IVe corps français de la Grande Armée sous les ordres du général Claude-Juste-Alexandre Legrand. Cet affrontement relativement mineur se solde par une victoire française.
Contexte et déroulement du combat
[modifier | modifier le code]À la suite de la victoire remportée la veille par l'armée française à Wagram, le commandant en chef de l'armée impériale et royale, l'archiduc Charles-Louis d'Autriche-Teschen, se retire en bon ordre en direction de la Bohême. Le général Johann von Klenau, à la tête d'une force de 18 000 hommes et 64 canons du VIe corps, est chargé de retarder la poursuite française menée par le IVe corps français du maréchal André Masséna. L'avant-garde de Masséna, placée sous le commandement du général Claude-Juste-Alexandre Legrand, comprend la 1re division d'infanterie de Legrand, la cavalerie du général Jacob François Marulaz et les cuirassiers de la 2e division de grosse cavalerie du général Raymond Gaspard de Bonardi de Saint-Sulpice, pour un total de 13 000 hommes et 24 canons[1].
Les troupes françaises entrent en contact avec l'arrière-garde autrichienne le près du village de Korneubourg, à environ 19 km au nord-ouest de Vienne. À l'issue d'un bref combat, les Français percent les lignes de Klenau qui ordonne rapidement la retraite. Les pertes françaises sont d'environ 350 tués ou blessés ; celles des Autrichiens ne sont pas connues avec précision mais s'élèvent au moins à 300 prisonniers[1].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- Alain Pigeard, Dictionnaire des batailles de Napoléon, Paris, Tallandier, coll. « Bibliothèque Napoléonienne », , 1022 p. (ISBN 2-84734-073-4), p. 424-425.