Colour bar

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La colour bar (la « barrière de couleur » en français) est un terme qui évoque une pratique empirique de discrimination raciale utilisée dans les anciennes colonies britanniques en Afrique (Kenya, Rhodésie, Union sud-africaine, Australie, etc.) et en Asie (Inde, Singapour, etc.).

En Afrique du Sud le colour bar act précéda la politique d'apartheid. Cette législation faisait partie du Mines and Works Act de 1911-12 qui réservait certains postes aux seuls Blancs, notamment dans les mines. Ces postes étant mieux rémunérés, la volonté des Randlords, les grands patrons miniers, de les ouvrir aux Noirs, moins bien payés, a provoqué la Rand Revolt de 1922[1].

La barrière de couleur fut aussi appliquée sous des formes spécifiques de ségrégation dans différents États du monde. Aux États-Unis, la barrière de couleur se concrétisa dans les lois Jim Crow et en Australie dans la loi de l'Australie blanche.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • William Harold Hutt, The economics of the colour bar, Auburn, Alabama, The Ludwig von Mises Institute,

Romans[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jeremy Krikler, Rand Revolt: The 1922 Insurrection and Racial Killings in South Africa, Jonathan Ball Publishers SA, 2006