Colombiers-du-Plessis

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Colombiers-du-Plessis
Colombiers-du-Plessis
L'église Saint-Éloi.
Blason de Colombiers-du-Plessis
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Mayenne
Arrondissement Mayenne
Intercommunalité Communauté de communes du Bocage Mayennais
Maire
Mandat
Edith Divaret
2020-2026
Code postal 53120
Code commune 53071
Démographie
Population
municipale
485 hab. (2018 en augmentation de 6,83 % par rapport à 2013)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 23′ 30″ nord, 0° 50′ 26″ ouest
Altitude Min. 152 m
Max. 242 m
Superficie 21,97 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Gorron
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Gorron
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Colombiers-du-Plessis
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Colombiers-du-Plessis

Colombiers-du-Plessis est une commune française, située dans le département de la Mayenne en région Pays de la Loire, peuplée de 485 habitants[Note 1].

La commune fait partie de la province historique du Maine[1], et se situe dans le Bas-Maine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Colombiers-du-Plessis est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Gorron, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 7 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (98,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (98,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (49,1 %), terres arables (42,8 %), zones agricoles hétérogènes (6,7 %), zones urbanisées (1,4 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Colombiers-du-Plessis Blason
Coupé : Au 1 d’or, à un aulne de sinople, accosté de deux fers à cheval versés de sable ; au 2 d’azur, à deux colombes affrontées d’argent, becquées, membrées et allumées d’or.
Détails
L’or et l’aulne proviennent des armes du seigneur de Launay qui a possédé le village. La reprise intégrale du blason de seigneur étant interdite pour la commune, il suffit d’en emprunter un ou plusieurs éléments et de les intégrer dans un dessin plus vaste.

Les fers à cheval représentent Éloi, le saint patron du village de Colombiers du Plessis. C’est pour cette raison qu’ils sont versés, parce qu’ils représentent une figure sainte et non pas, comme c’est l’usage, la présence d’un éventuel maréchal ferrant. La couleur des fers est issue du blason de la famille de Launay, en remplacement des aiglettes de sable.

Les deux colombes traduisent le nom du village.

L’azur représente les cours d’eau de la commune dont les ruisseaux de la Gauberdière ou de la Turlière qui la traverse de part en part.

Les ornements sont deux deux gerbes de blé d’or, mises en sautoir par la pointe et liées d’azur afin d’honorer l’activité agricole.

Le listel d'argent porte le nom de la commune en lettres majuscules de sable.

La couronne de tours dit que l’écu est celui d’une commune ; elle n’a rien à voir avec des fortifications.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995[9] mars 2008 Paul Bigot SE Agriculteur
mars 2008[10] mars 2014 Michel Lepéculier SE Agriculteur
mars 2014[11] En cours Édith Divaret SE Agriculteur

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[13].

En 2018, la commune comptait 485 habitants[Note 4], en augmentation de 6,83 % par rapport à 2013 (Mayenne : −0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2989931 3011 2731 2951 2521 2121 2241 206
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1791 2571 1741 1471 1261 1061 0441 0701 047
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0311 0311 045948974945943912827
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
773740688607567514494449475
2018 - - - - - - - -
485--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le jardin des Renaudies, créé par le pépiniériste Jean Renault en 1988. Ce jardin est d'inspiration anglaise et plus de 3 000 espèces y sont plantées. Il présente de nombreuses collections de végétaux en provenance de la pépinière de son créateur (massif de conifères nains, vivaces, plantes de bruyère). Depuis 2003, il appartient à la communauté de communes du Bocage Mayennais.
  • L'église Saint-Éloi.
  • La station sismique, édifiée en 1965 (abandonnée).

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Colombiers-du-Plessis Blason
Coupé: au 1er d'or à l'aulne de sinople accosté de deux fers à cheval renversés de sable, au 2e d'azur à deux colombes affrontées d'argent.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Claude-Marin Saugrain, Dictionnaire universel de la France ancienne et moderne et de la Nouvelle France, vol. 1, , p. 881
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 29 mars 2021).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 29 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 29 mars 2021).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 11 mai 2021)
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 11 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. « L'ancien maire Paul Bigot est décédé », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 17 décembre 2015).
  10. « Michel Lepéculier, nouveau maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 17 décembre 2015).
  11. « Édith Divaret est élue maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 12 avril 2014).
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.