Collonge-Bellerive

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Collonge-Bellerive
Collonge-Bellerive
Bellerive et Collonge depuis la rive droite.
Blason de Collonge-Bellerive
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Drapeau du canton de Genève Genève
Communes limitrophes Corsier, Meinier, Choulex, Vandœuvres, Cologny
Maire Philippe Thorens (PDC)
2021-2022
NPA 1222 Vésenaz
1245 Collonge-Bellerive
No OFS 6616
Démographie
Gentilé Collongeois/Collongeoise, Bellerivien/Bellerivienne
Population
permanente
8 299 hab. (31 décembre 2019)
Densité 1 356 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 15′ 06″ nord, 6° 12′ 10″ est
Altitude 414 m
Min. 374 m
Max. 473 m
Superficie 6,12 km2
Divers
Langue Français
Localisation
Localisation de Collonge-Bellerive
Carte de la commune dans sa subdivision administrative.
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Collonge-Bellerive
Liens
Site web www.collonge-bellerive.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Collonge-Bellerive est une commune suisse du canton de Genève.

Géographie[modifier | modifier le code]

Lieux-dits de la commune de Collonge-Bellerive.
La Belotte et Vésenaz: photo aérienne prise à 100 m par Walter Mittelholzer (1934)

Collonge-Bellerive mesure 6,12 km2[2]. 58,4 % de cette superficie correspond à des surfaces d'habitat ou d'infrastructure, 37,0 % à des surfaces agricoles, 4,1 % à des surfaces boisées et 0,5 % à des surfaces improductives.

Sur la superficie totale, les surfaces d'infrastructures comportent 1,3% de bâtiments industriels, 45,9% de logements et 2,8% de parcs ou terrains de sports alors que les surfaces agricoles contiennent 21,4% de cultures, 13,7% de vignes et 2,0% de pâturages. Les surfaces boisées sont composées de 2,5% de forêts denses et de 1,6% de vergers. Les lacs contiennent toute l'eau de la municipalité.

La commune se trouve sur la rive gauche du Léman et comprend les localités ou sous-sections de Collonge, Bellerive, Vésenaz, La Capite, La Pallanterie, La Gabiule, La Californie, La Combe et Saint-Maurice. Elle est limitrophe de Corsier, Meinier, Choulex, Vandœuvres et Cologny.

Histoire[modifier | modifier le code]

Enserrée entre le Chablais et les possessions territoriales de la République de Genève, cette région limitrophe du Faucigny causa bien du tourment[Lequel ?] aux autorités genevoises, tout au long de son histoire.

Si l'on peut affirmer que l'église de Collonge existe au moins depuis 1153, la paroisse, quant à elle, est certainement plus ancienne. Jusqu'à la Réforme[Laquelle ?], elle dépendait du prieuré de Saint-Jean-hors-les-murs.

La seigneurie de Collonge appartint à la famille de Reynold, famille de Gardes suisses[3].

Vers la fin de la guerre d'indépendance de Genève, le territoire de Collonge-Bellerive posa de nouveaux problèmes politiques à sa voisine, dus à la présence des Bernois qui entendaient y maintenir leur souveraineté. Collonge-Bellerive revint à la Savoie pour finalement être cédée à Genève par le traité de Turin du 16 mars 1816.

Démographie[modifier | modifier le code]

Collonge-Bellerive compte 8 299 habitants fin 2018. Sa densité de population atteint 1 356 hab./km2.

Le graphique suivant résume l'évolution de la population de Collonge-Bellerive entre 1850 et 2018[4] :

Politique[modifier | modifier le code]

La commune est dirigée par un Conseil administratif (exécutif) et un Conseil municipal (législatif).

Conseil administratif[modifier | modifier le code]

Le Conseil administratif compte trois membres[5].

Il est composé de deux représentants du Parti libéral-radical (un radical et un libéral avant la fusion des deux partis) et d'un représentant du Parti démocrate-chrétien depuis le début du siècle[à vérifier][6],[7],[8],[9],[10],[11].

Une règle tacite limite les mandats à trois législatures[12].

Les membres de l'exécutif (maire, adjoints ou conseillers administratifs) sont élus tous les cinq ans, au scrutin majoritaire à deux tours, le premier tour devant avoir lieu en même temps que l'élection du conseil municipal (législatif). Le nombre de « magistrats communaux » est fixé par arrêté du Conseil d'État en fonction de la taille de la population communale.

Le conseil administratif se répartit lui-même les dicastères. Il nomme chaque année son président, qui porte le titre de maire, et son vice-président, leur entrée en fonction étant fixée au .
Composition actuelle (législature 2020-2025)
Identité Étiquette Fonction
(période 2021-2022)
Dicastères
Philippe Thorens PDC Maire Personnel et informatique
Bâtiments et logement
Social
Parascolaire
Culture
Carole Lapaire PLR Vice-maire Aménagement
Cimetières
Environnement et développement durable
Juridique et naturalisations
État civil
Scolaire
Marcel Goehring PLR Conseiller administratif Finances
Sécurité
Routes et infrastructures
Sports

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Le Conseil municipal compte 23 membres depuis 2020[13].

Le nombre de conseillers municipaux est défini par le droit cantonal en fonction du nombre d'habitants de la commune et arrêté par le Conseil d'État.

Les conseillers municipaux sont élus au scrutin proportionnel, avec un seuil électoral (appelé quorum) fixé à 7 %, pour un mandat de cinq ans,.

Le bureau est composé d'au moins trois membres (président, vice-président et secrétaire), dont au moins un membre de chaque groupe représenté au Conseil municipal[14].

Les groupes d'au moins trois membres sont représentés de manière aussi proportionnelle que possible au sein des commissions[15].

La dernière élection en date a lieu le . En raison de l'augmentation de la population domiciliée dans la commune, deux sièges supplémentaires sont à pourvoir par rapport à la législature précédente[16].

Le PLR (- 8,31 %) et, dans une moindre mesure le PDC (- 1,49 %), enregistrent un recul du pourcentage de suffrages obtenus mais maintiennent leur nombre de sièges (13 et 6 respectivement). L'élection voit l'accession des Vert'libéraux (11,26 %) au législatif, avec deux sièges. Alternative communale (10,21 %) remplace[précision nécessaire] Nouvelles forces et décroche deux mandats, soit le même nombre de sièges que l'ancienne formation[17]. Au total, le législatif compte plus d'un tiers de nouveaux élus[16]. Le taux de participation s'élève à 41,99 %[17].

Résultats détaillés
Collonge-Bellerive Parliament.svg
Partis Voix Suffrages en % +/- Sièges +/-
Parti libéral-radical 1 132 51,21 % en diminution 8,31
13  /  23
en stagnation 0
Parti démocrate-chrétien 586 27,32 % en diminution 1,49
6  /  23
en stagnation 0
Vert'libéraux 258 11,26 % en augmentation 11,26
2  /  23
en augmentation 2
Alternative 238 10,21 % en augmentation 10,21
2  /  23
en augmentation 2

Économie[modifier | modifier le code]

La commune, après un passé voué à l'agriculture, a aujourd'hui une vocation essentiellement résidentielle. On y compte toutefois de nombreuses entreprises artisanales, des commerces et des professions libérales.

Curiosités[modifier | modifier le code]

La réserve naturelle de la Pointe à la Bise est l'une des plus anciennes réserves naturelles du canton[réf. nécessaire], elle fut classée par le Conseil d'État en 1933. Depuis les temps les plus anciens, les habitants de Collonge et de Vésenaz y avaient leurs pâturages communs, et c'est sous la dénomination de « communaux » que la Bise apparaît dans les premiers documents qui nous sont parvenus : des reconnaissances féodales passées en 1432 en faveur de l'abbaye de Bellerive qui possédait des terres environnantes.

Monuments[modifier | modifier le code]

Le site palafittique Bellerive I est compris dans l'ensemble des 111 sites palafittiques préhistoriques autour des Alpes classés au patrimoine mondial de l'UNESCO en 2011. Il est également inscrit dans la liste des biens culturels d'importance nationale, tout comme le château de Bellerive et la villa-chalet du prince Essling. Enfin, la ferme Rivollet (qui accueille actuellement la mairie) et la maison forte de Vésenaz sont inscrits comme biens culturels d'importance régionale.

Armoiries[modifier | modifier le code]

Ces armes sont celles de la famille de Plonjon, devenus seigneurs de Bellerive en 1565 en obtenant les biens confisqués aux cisterciennes de Bellerive par la Réforme et l'occupation bernoise; criblés de dettes, les Plonjon s'en débarrassèrent en 1666. Cette famille donna par ailleurs plusieurs magistrats à la république de Genève. Le syndic Louis Plonjon fut un des membres du parti des Eidguenots du temps de Berthelier

Sports et associations[modifier | modifier le code]

  • FC Saint-Paul, football
  • Tennis Club de Collonge-Bellerive (TCCB)
  • Karaté Club de Collonge-Bellerive (KCCB)
  • Club d'Aviron Vésenaz (CAV)
  • Judo Club de Collonge-Bellerive (JCCB)
  • Collonge-Bellerive Wake Sport Center
  • La Californienne, Club de Pétanque
  • Collonge Basket Club
  • Club de l'Etrier
  • Club Nautique de la Baie de Corsier
  • Gymnastique GSF
  • Gymnastique des Aînés
  • Cerfs-Volistes (ACK Kinkikite)
  • Manège de la Pallanterie
  • Yacht Club de Corsier-Port
  • Sapeurs Pompiers de Collonge Bellerive

Ports[modifier | modifier le code]

  • Port de Bellerive
  • Port de la Gouille
  • Port de la Savonnière

Personnalités[modifier | modifier le code]

À Vésenaz et La Pointe-à-la Bise[modifier | modifier le code]

  • François Favre (~1483-1551), drapier et homme politique genevois [18], un des propriétaires successifs du château de Vésenaz.
  • Pietro Giannone (1676-1748), historien et jurisconsulte italien, a été arrêté au Château de Vésenaz, le 24 mars 1736[19].
  • Albert Wessel (1829-1885), notaire et homme politique suisse [20], a habité au 41 route de Thonon.
  • Jules-Théodore Boutier de Catus (1838-1910), ingénieur belge, a habité au 21 chemin des Rayes.
  • Jacques-Elysée Goss (de) (1839-1921), architecte suisse, a terminé sa vie à Vésenaz.
  • Victor-Auguste Godinet (1853-1936), industriel français, a eu pour résidence secondaire la villa "Les Hirondelles", alors 18 chemin de Botterel.
  • Émile Schaer (1862-1931), astronome suisse, a terminé sa vie à Vésenaz.
  • Alexandre Scriabine (1871-1915), pianiste et compositeur russe, a habité la villa "Les Lilas", 1bis chemin du Vieux-Vésenaz, où il a composé son Poème de l'extase.
  • Édouard Folliet (1881-1972), professeur de technique commerciale à la Faculté des sciences économiques et sociales de Genève [21], a habité au 31 route de Thonon.
  • Marc-Joseph Saugey (1908-1971), architecte suisse, est né au 88 route de Thonon.
  • Ferdy Denzler (1909-1991), sculpteur suisse, a habité et eu son atelier dans la propriété "La Solitude", alors 23 route d'Hermance.
  • Khaled ben Abdelaziz Al Saoud (1913-1982), roi d'Arabie saoudite, a eu une résidence au chemin de Botterel.
  • Victor-Emmanuel de Savoie (1937), prétendant au trône d'Italie, a fait construire et habité le 23 route d'Hermance.

À Bellerive[modifier | modifier le code]

  • Uwe Jens Lornsen (de) (1793-1838), juriste et homme politique allemand, s'est donné la mort sur la grève du lac, vraisemblablement vers l'actuel 39 chemin du Milieu[22].
  • André Massena (1829-1898), 4e prince d'Essling, a fait construire le Chalet des Roses, 27 chemin du Milieu.
  • Louis Eugène Dupont (1839-1901), ingénieur et consul suisse [23], a eu une résidence secondaire au 29 chemin du Milieu.
  • Charles Hanford Henderson (en) (1861-1941), écrivain américain, a séjourné au château de Bellerive qu'il évoque dans John Percyfield : the anatomy of cheerfulness.
  • Emmerich von Pflügl (1873-1956), diplomate autrichien, un des propriétaires successifs du château de Bellerive.
  • Jacques Chenevière (1886-1976), homme de lettres[24], a eu une résidence secondaire au Port-Bleu, 17 chemin du Milieu.
  • Francis Gallay (1888-1970), industriel suisse [25], a fait construire et habité la villa "Les Saules", 41 chemin du Port.
  • Somerville Pinkney Tuck (1891-1967), diplomate américain, un des propriétaires successifs du château de Bellerive.
  • Georges-Henri Martin (1916-1992), homme de presse suisse [26], a habité au 16 chemin du Milieu.
  • Fahd ben Abdelaziz Al Saoud (~1920-2005), roi d'Arabie saoudite, a fait construire un palais au 17 chemin des Contamines.
  • Natacha de Senger (1925), sculptrice suisse, a habité et fondé le Festival de Bellerive au 38 chemin du Milieu.
  • Sadruddin Aga Khan (1933-2003), Haut Commissaire des Nations unies pour les Réfugiés, un des propriétaires successifs du château de Bellerive.
  • Keith Richards (1943), guitariste britannique, a séjourné au château de Bellerive.
  • Dinara Kulibayeva Nazarbaïeva (1967), femme d'affaires kazakhe, propriétaire actuelle du château de Bellerive et du Chalet des Roses.

À Saint-Maurice et La Pallanterie[modifier | modifier le code]

  • Hugues Bolard (cit. 1469-av. 1524), peintre genevois [27], a eu une propriété sous Saint-Maurice, vers l'actuel 7 du chemin de la Gentille.
  • Jean Contoz (av. 1515-ap. 1527), architecte savoyard [28], a vécu à l'actuel 23 chemin Prudent-Balland ou à son emplacement.
  • Jacques Jacobi (1877-1957), peintre suisse, a habité la propriété "La Sauvigne", 9 chemin Prudent-Balland.
  • Cecil von Renthe-Fink (1885-1964), diplomate allemand, a habité la maison de maître alors au 102 chemin de la Dame.
  • Maurice Barraud (1889-1954), peintre suisse, a habité au 22 chemin Prudent-Balland.
  • Noémi Raymond (en) (1889-1980), artiste et designer américano-française, a habité Saint-Maurice.
  • Pierre Cailler (1901-1971), éditeur suisse [29], a habité au 229 route de La Capite. Ses éditions portent toutefois l’adresse «À Vésenaz».
  • Henri Verneuil (1920-2002), cinéaste français, a habité au 41 chemin des Prés-Galland.
  • Tom Tscherning (sv) (1930-2017), diplomate suédois, a habité la propriété "La Sauvigne", 9 chemin Prudent-Balland.

À Caran[modifier | modifier le code]

  • Sophie de Niederhausern (1856-1926), peintre suisse, a habité une villa alors au 8 chemin Sous-Caran.
  • Louis Guéry (1871-1904), écrivain suisse, a vécu au 37 chemin Sous-Caran, siège actuel du foyer "Les Écureuils Guéry".
  • Edgar Brandt (1880-1960), industriel français, a été un des propriétaires successifs de la villa Chenevière, 15 chemin de Bois-Caran.
  • Bernard Sabrier (1953), homme d'affaires suisse, a été un des propriétaires successifs de la villa Chenevière.

À La Capite[modifier | modifier le code]

  • Émile Cambessedès (de) (1826-1891), enseignant et homme politique suisse[30], a habité au 202 route de La Capite.
  • Jean Brocher (1899-1979), cinéaste suisse [31], a habité au 14d chemin des Champs de Chaux.
  • Georges Amoudruz (1900-1975), spéléologue et ethnologue suisse, a habité au 202 route de La Capite.
  • Bob Azzam (1925-2004), chanteur libanais, a habité une villa alors au 7a chemin des Crêts.

À Cherre et La Gabiule[modifier | modifier le code]

À Collonge[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Bilan démographique selon le niveau géographique institutionnel », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le ).
  2. a et b « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le )
  3. a et b Yves du Parc-Locmaria, « En cherchant un bâton de maréchal », Annales fribourgeoises,‎ , p. 114-128, 137-168 (lire en ligne)
  4. [zip] « Evolution de la population des communes 1850-2000 », sur Office fédéral de la statistique (consulté le )
  5. « Collonge-Bellerive en ligne: Conseil administratif », sur www.collonge-bellerive.ch (consulté le )
  6. « Collonge-Bellerive - Résultats détaillés - Premier tour de l'élection des exécutifs communaux du 15 mars 2020 », sur www.ge.ch (consulté le )
  7. « Résultats de l'élection du 19 avril 2015 - Commune de Collonge-Bellerive », sur www.ge.ch (consulté le )
  8. « Collonge-Bellerive - Résultats des élections administratives du 17 avril 2011 », sur www.ge.ch (consulté le )
  9. « Collonge-Bellerive Résultats des élections administratives du 29 avril 2007 », sur www.ge.ch (consulté le )
  10. « Résultats des élections administratives du 4 mai 2003 - Commune de Collonge-Bellerive », sur www.ge.ch (consulté le )
  11. « Collonge-Bellerive - Résultats détaillés - Second tour de l'élection des exécutifs communaux du 2 mai 1999 », sur www.ge.ch (consulté le )
  12. Chloé Dethurens, « Ils ont marqué la politique communale – Ses yeux brillent toujours pour sa commune », sur Tribune de Genève, (consulté le )
  13. « Communiqué de presse du Conseil d'État - Composition des conseils municipaux et des exécutifs communaux pour les élections communales de 2020 », sur site officiel du canton de Genève, (consulté le )
  14. CH, GE. « Règlement du 5 novembre 2013 du Conseil municipal de la Commune de Collonge-Bellerive », art. 11 [lire en ligne]
  15. CH, GE. « Règlement du 5 novembre 2013 du Conseil municipal de la Commune de Collonge-Bellerive », art. 80 [lire en ligne]
  16. a et b Écho - L'information du Conseil administratif de la commune de Collonge-Bellerive, Un Déliberatif tout neuf, décembre 2020, p. 3 [lire en ligne (page consultée le 28.8.2021)]
  17. a et b « Collonge-Bellerive - Résultats détaillés - Élection des conseils municipaux du 15 mars 2020 », sur site officiel du canton de Genève (consulté le )
  18. (« François Favre » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne.)
  19. Georges Curtet, Notes d'histoire, Collonge-Bellerive, 2010, pp. 89-90.
  20. (« Albert Wessel » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne.)
  21. (« Edouard Folliet » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne.)
  22. L'acte de décès précise qu'il «a été trouvé mort à Collonge Bellerive au bord du lac, en face la propriété de Monsieur Duroveray lieu dit à la Baye» (lire «à l'Abbaye»).
  23. (« Louis Eugène Dupont » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne.)
  24. (« Jacques Chenevière » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne.)
  25. (« Francis Gallay » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne.)
  26. (« Georges-Henri Martin » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne.)
  27. (« Hugues Bolard » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne.)
  28. (« Jean Contoz » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne.)
  29. (« Pierre Cailler » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne.)
  30. (« Émile Cambessedès » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne.)
  31. (« Jean Brocher » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne.)

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