Collection Pinault

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Pinault Collection
logo de Collection Pinault

Création 1999
Fondateurs François Pinault
Forme juridique Société anonyme
Siège social Paris
Drapeau de France France
Direction Jean-Jacques Aillagon
Directeurs Jean-Jacques AillagonVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité
  • Collection privée d'art
  • Exploitation de sites d'expositions
  • Prêts d'œuvres
  • Partenariats culturels
Société mère Artémis

La collection Pinault est l'appellation donnée à la collection d'œuvres appartenant à l’homme d'affaires François Pinault ou sa famille, directement ou via des sociétés. Elle est gérée au travers de plusieurs sociétés commerciales, dont Pinault Collection, détentrice d'une partie de la collection, chargée de sa gestion et de sa valorisation (achats et ventes, partenariats institutionnels et culturels, prêts d'œuvres, résidence d'artistes, soutien à la création et à l'histoire de l'art moderne et contemporain), Collection Pinault-Paris qui gère le musée parisien de la Bourse du commerce, ou Palazzo Grassi Spa, qui gère les site d'exposition du Palais Grassi et de la Punta della Dogana à Venise.

Cette collection comporte plusieurs milliers d'œuvres, essentiellement représentatives de l'art moderne et de l'art contemporain, sous forme de tableaux mais aussi de photos ou d'installations visuelles ou sonores.

Contenu de la collection[modifier | modifier le code]

La collection initiée par François Pinault dans les années 1970 avec l'acquisition de son premier tableau, Cour de ferme par Paul Sérusier, se complète rapidement de tableaux de peintres du début du XXe, tels que Picasso, Georges Braque, Fernand Léger ou Yves Tanguy[1]. Au milieu des années 1980, il passe de l'art moderne à l'art contemporain avec l'achat d'une œuvre de Koons (Equilibrium) en 1985[2], ou du tableau Losangique II de Piet Mondrian pour $8,8 millions en 1990. Profitant d'un repli du marché, il accumule des œuvres d'artistes du pop-art, tels que Robert Rauschenberg ou Andy Warhol[1][2]. Les expressionnistes abstraits sont aussi largement présents, avec Mark Rothko, Barnett Newman, Jackson Pollock ou Willem de Kooning. Par la suite, il fait ses acquisitions directement dans les ateliers d'artistes, dont ceux de Jeff Koons, Cy Twombly, Richard Serra, Damien Hirst, Cindy Sherman, Marlene Dumas, David Hammons[1].

La taille de la collection, qu'elle soit détenue en propre ou via la société de négoce, n'est pas connue avec certitude, les chiffres annoncés (5 000 selon François Pinault, 4 350 selon Jean-Jacques Aillagon en 2019) variant d'autant plus que sa gestion est très active, les achats et les ventes se succédant. L'inventaire en est d'autant plus difficile que parmi les œuvres présentées lors d'expositions, une partie n'appartient à la collection et provient de prêts à court ou long terme[2].

Parmi ces ventes, certaines relèvent d'un coup de poker : c'est le cas avec les nombreuses de Damien Hirst acquises alors que sa côte s'est sérieusement ternie en 2008. 220 d'entre elles sont présentées au Palais Grassi dans une exposition dédiée, Le Trésor de l'épave de l'Incroyable, en 2017 : toutes sont vendues à l'issue de l'exposition à des prix jugés « astronomiques »[2].

Sites d'exposition[modifier | modifier le code]

Venise : Palazzo Grassi[modifier | modifier le code]

En 2005, François Pinault rachète au groupe Fiat le Palazzo Grassi à Venise. Le site comprend deux bâtiments : un palais historique construit au milieu du XVIIIe siècle au bord du Grand Canal et un ancien théâtre adjacent tombé en ruine[3]. Le palais est rénové par l'architecte japonais Tadao Andō et inauguré en 2006 avec la première exposition d’une sélection d'œuvres de Pinault Collection[4].

L'ancien théâtre est reconstruit par Tadao Andō en 2013 avec un auditorium et une salle de conférence de 225 places[5].

Expositions
  • - : Where are we going? (1re exposition officielle de la Pinault Collection)[4]
  • - : Picasso, la joie de vivre, 1945-48 (partenariat avec le Musée Picasso d'Antibes alors en rénovation)[6]
  • - : La collection François Pinault, une sélection post-pop
  • - : Mapping the Studio: Artists from the François Pinault Collection[7]
  • - : Rudolf Stingel[8]
  • - : Trésors de l’épave de l'Incroyable (Damien Hirst)[9]
  • - : Cows by the water (Albert Oehlen)[10]
  • - : La Pelle (Luc Tuymans)[11]

Venise : Punta della Dogana[modifier | modifier le code]

En 2007, François Pinault remporte contre la Fondation Guggenheim l'appel d'offres lancé par la Ville de Venise pour la cession de la concession du bâtiment des Douanes vénitiennes afin de les transformer en un musée d'art contemporain[12]. François Pinault fait de nouveau appel à l'architecte japonais Tadao Andō pour réhabiliter cet ancien entrepôt du XVIe siècle, désaffecté depuis une trentaine d'années[13].

Le nouveau musée ouvre ses portes en [14]. Il offre une surface exploitable de 5 000 m2[15].

Expositions
  • - : Mapping the Studio: Artists from the François Pinault Collection[7]
  • - : Prima Materia (curation Caroline Bourgeois, Michael Govan)[16]
  • - : Accrochage
  • - : Trésors de l'épave de l'Incroyable (Damien Hirst)[9]
  • - : Dancing with myself (partenariat avec le Musée Folkwang d'Essen)[10]

Paris : Bourse de commerce[modifier | modifier le code]

À la suite de l'appel à projet Réinventer Paris lancé en 2014 par la Ville de Paris, la mairie de Paris initie à la fin de l'été 2015 les négociations avec la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) de Paris-Ile-de-France pour obtenir la cession de la Bourse du Commerce, bâtiment[17] qui lui avait été cédé en 1949 par la Ville de Paris pour un franc symbolique[18]. La Bourse de commerce nécessitant des coûts d'entretien élevés, la Chambre de Commerce et d'Industrie se montre dans un premier temps réceptive au projet, sans pour autant juger les conditions de rachat de l'édifice satisfaisantes[19]. La vente à la mairie de Paris est finalement conclue pour un montant de 86 millions d'euros[20].

L'annonce officielle de l'installation de la collection d'art contemporain de François Pinault à la Bourse de Commerce de Paris a lieu le à l'Hôtel de Ville de Paris en présence d'Anne Hidalgo, maire de la ville[21]. Le partenariat conclu entre la Mairie de Paris et François Pinault accorde à ce dernier un bail emphytéotique de cinquante ans pour l'exploitation de la Bourse de Commerce de Paris[22]. Le montant des travaux de remise aux normes et de rénovation est estimé à 108 millions d'euros, entièrement à la charge de François Pinault et de sa famille, le contrat de location étant établi entre la Ville de Paris et la holding familiale de François Pinault[23].

La transformation du bâtiment en musée est confiée à Tadao Andō avec une équipe de maîtrise d'œuvre composée de Pierre-Antoine Gatier (architecte en chef des monuments historiques), Lucie Niney et Thibault Marca (agence d'architecture NeM), et le groupe Setec pour le volet technique[24]. Au centre du projet de Tadao Ando, la construction d'un cylindre de 30m de diamètre pour 9m de haut, une sorte de "bâtiment dans le bâtiment"[25].

Le site parisien s'étend sur 3 000 m2 de surface d'exposition. Un restaurant est prévu au 3e étage[25]. François Pinault précise que le musée de la Bourse de commerce opèrera en coordination avec les musées vénitiens de Pinault Collection[26]. 10 expositions par an sont prévues, et l'ouverture est annoncée pour [27], puis reportée au printemps 2021 à la suite de retards dus à la pandémie de covid-19[28].

Expositions hors-murs[modifier | modifier le code]

Parallèlement aux expositions organisées dans les musées gérés en propre, Pinault Collection présente régulièrement une sélection d'œuvres dans d'autres sites, en France et à l'étranger, et développe une politique soutenue de prêts d'œuvres aux institutions françaises et étrangères.

Expositions hors-murs

Résidences d'artistes[modifier | modifier le code]

Fin 2015, Pinault Collection inaugure sa première résidence d'artistes à Lens[36]. Le bâtiment, un ancien presbytère ravagé par un incendie, est situé dans l'ancienne cité minière à proximité immédiate du Louvre-Lens. L'agence d'architectes NeM est à l'œuvre pour réaménager cette résidence[37].

Les artistes en résidence sont sélectionnés par un comité composé de représentants de Pinault Collection, de la FRAC Nord-Pas-de-Calais, du Le Fresnoy - Studio national des arts contemporains, du Louvre-Lens et du LaM[38]. Depuis sa création, cette résidence a accueilli les artistes américains Melissa Dubbin et Aaron S.Davidson (2015/2016)[36], Edith Dekyndt (2016/2017), Lucas Arruda (2017/2018), Hicham Berrada (2018/2019)[39] et Bertille Bak (2019/2020).

Prix Pierre Daix[modifier | modifier le code]

En 2015, en hommage à son ami écrivain Pierre Daix décédé en 2014, François Pinault crée le Prix Pierre Daix qui récompense chaque année un livre exceptionnel sur l'Histoire de l'art contemporain et moderne. Le prix, organisé par la Pinault Collection, est doté de 10 000 euros[40].

Lauréats
  • 2015 : Yve-Alain Bois pour Catalogue raisonné de l'œuvre d'Ellsworth Kelly et Marie-Anne Lescourret pour Aby Warburg ou la tentation du regard[41].
  • 2016 : Maurice Fréchuret pour Effacer. Paradoxe d’un geste artistique[42].
  • 2017 : Élisabeth Lebovici pour Ce que le sida m'a fait - Art et activisme à la fin du XXe siècle[43].
  • 2018 : Pierre Wat pour Pérégrinations. Paysages entre nature et histoire[44].

Revue Pinault Collection[modifier | modifier le code]

Revue Pinault Collection est une revue semestrielle qui présente les activités de Pinault Collection à Venise, Paris, et dans le monde. La revue est éditée depuis 2013[45].

Structures juridiques[modifier | modifier le code]

Pinault Collection[modifier | modifier le code]

Pinault Collection est une société anonyme à actionnaire unique de droit français[46], à vocation défiscalisante. Elle est dirigée par François Pinault (Président) et Jean-Jacques Aillagon (Directeur général) dans un premier temps, celui-ci étant remplacé en 2019 par Sylvain Lefort, ancien membre de cabinet d'Emmanuel Macron[47],[2]. Créée en 1999, elle s'appelait initialement Artemis 9 et a pour objet social le négoce d’œuvres d'art. Elle devient par la suite Artis puis Pinault Collection à partir de 2013. Son actif est composé d'une grande partie de la collection Pinault (2 800 œuvres d'art comptabilisées au bilan 2016 pour un montant de 826 millions d'euros[48], 5 000 œuvres annoncées en 2019[2]). La société Pinault Collection est contrôlée par la financière Pinault.

Une autre partie des œuvres appartiennent en propre à François Pinaut[48],[2].

Collection Pinault-Paris[modifier | modifier le code]

Les activités du musée parisien de la Bourse du commerce sont gérées par Collection Pinault-Paris[49], une autre SASU française. Cette société créée en 2014, avec un capital social de 130 millions d'euros, est dirigée par François Pinault (président) et Martin Béthenod (directeur général)[48]. Cette société est elle aussi une filiale de la financière Pinault[50],[51].

Palazzo Grassi Spa[modifier | modifier le code]

Les activités du Palais Grassi à Venise sont gérées par Palazzo Grassi Spa, une filiale italienne détenue à 80 % par la société Pinault Collection, le solde appartenant à la mairie de Venise[51],[48], propriétaire du Palazzo Grassi et du Punta della Dogana[52]. La société Palazzo Grassi Spa est dirigée par Martin Bethenod[53].

Projets précédents[modifier | modifier le code]

Le projet de création d'un site destiné à présenter la collection d'art contemporain de François Pinault est annoncé en 2000. À l'époque, François Pinault souhaite construire un musée sur l'ancien site des usines Renault, sur l'Île Seguin, située dans l'ouest parisien[54],[17]. Les médias amalgament le projet artistique de Pinault avec la création d'une fondation, titre utilisé par les services de communication de François Pinault, alors qu'aucune structure de type fondation n'a été créée, sa collection d'art moderne étant hébergée par une société commerciale détenue par sa société Artemis[note 1],[50], si ce n' est la François Pinault Foundation, une fondation de droit néerlandais immatriculée en 2006 à Amsterdam. Selon Jean-Jacques Aillagon, l'objectif de cette structure était de faciliter le transit des œuvres prêtées par Artis pour des expositions et à y apposer le label "Pinault"[48]. En 2005, l'appel d'offres pour la construction à l'île Seguin st lancé, mais François Pinault argue de lenteurs administratives, et s'appuie sur le risque d'un environnement en chantier[pas clair] pour se retirer du projet en avril de la même année[54].

François Pinault se tourne alors vers l'Italie, faisant le choix de montrer sa collection à Venise, au Palazzo Grassi, acquis en et rénové en 2006. Jean-Jacques Aillagon, ancien ministre de la Culture, est alors responsable de la collection Pinault. À ce premier lieu d'exposition viennent s'ajouter la Pointe de la Douane (2009) et le Teatrino (2013), toujours à Venise[55].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. (fr) Jean-Michel Tobelem est un universitaire français (Professeur Associé à l'université de Panthéon Sorbonne) spécialiste des institutions culturelles

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c (en) Susan Adams, « The Artful Billionaire », Forbes,‎ (lire en ligne)
  2. a b c d e f et g Fredet 2019.
  3. Defawe Philippe, François Pinault s'offre le Palazzo Grassi à Venise, www.lemoniteur.fr, 29 avril 2005 (consulté le 15 octobre 2019)
  4. a et b Pinault dévoile sa collection au Palazzo Grassi, www.la-croix.com, 30 avril 2006 (consult'e le 15 octobre 2019)
  5. Venise : François Pinault reprend en main un troisième site, www.francetvinfo.fr, 6 décembre 2016 (consulté le 15 octobre 2019)
  6. Un peu de Pinault et beaucoup de Picasso au Palazzo Grassi de Venice, www.lorientlejour.com, 14 novembre 2016 (consulté le 15 octobre 2019)
  7. a et b Ouverture de Punta della Dogana à Venise, www.letemps.ch, 8 juin 2009 (consulté le 15 octobre 2019)
  8. (en) Costas Voyatzis, Rudolf Stingel Takes Over Palazzo Grassi in Venice, Italy, www.yatzer.com, 25 juin 2013 (consulté le 15 octobre 2019)
  9. a et b Bernard Genies, Le trésor retrouvé de Damien Hirst à Venise, www.nouvelobs.com, 8 avril 2017 (consulté le 15 octobre 2019)
  10. a et b Julien Bordier, À Venise, Pinault dans ses œuvres, www.lexpress.fr, 22 avril 2018 (consulté le 15 octobre 2019)
  11. La Pelle - Luc Tuymans, www.palazzograssi.it, 24 mars 2019 (consulté le 15 octobre 2019)
  12. François Pinault remporte la "bataille de Venise" contre Guggenheim, www.lemonde.fr, 5 avril 2007
  13. Milena Chessa, La pointe d’architecture contemporaine de Tadao Ando à Venise, www.lemoniteur.com, 16 février 2011 (consulté le 15 octobre 2019)
  14. Harry Bellet, François Pinault met l'art à la Pointe de la Douane, www.lemonde.fr, 3 juin 2009 (consulté le 15 octobre 2019)
  15. Pinault signe l'acte de concession de la «Pointe de la Douane», www.batiactu.com, 8 juin 2007 (consulté le 15 octobre 2019)
  16. (it) Prima Materia, www.arte.it, 30 mars 2013 (consulté le 15 octobre 2019)
  17. a et b La Collection Pinault va s’installer à la Bourse du Commerce, c’est confirmé !, MetroNews, 27 avril 2016
  18. François Pinault ouvrira son musée à la Bourse du commerce, La Croix, 27 avril 2016
  19. La Fondation Pinault donnée gagnante à la Bourse du Commerce de Paris, Le Figaro, 18 avril 2016
  20. « Musée Pinault: la Mairie de Paris débourse 86 millions d'euros », sur lefigaro.fr,
  21. ANNE HIDALGO : «JAMAIS LA COLLECTION PINAULT N'AURAIT DÛ ÉCHAPPER À LA FRANCE», Libération, 27 avril 2016
  22. La Fondation Pinault, un joli coup pour la Ville de Paris, Le Monde, 27 avril 2016
  23. François Pinault investit la Bourse, Le Monde, 27 avril 2016
  24. Harry Bellet, François Pinault investit la Bourse, www.lemonde.fr, 27 avril 2016 (consulté le 15 octobre 2019)
  25. a et b Romain Jeanticou, François Pinault s'offre son musée d'art contemporain au cœur de Paris, www.telerama.fr, 27 juin 2017 (consulté le 15 octobre 2019)
  26. Harry Bellet, François Pinault : « Un musée ne peut être un lieu où on se contente de montrer », www.lemonde.fr, 27 avril 2016 (consulté le 15 octobre 2019)
  27. « La Bourse de Commerce-Pinault Collection sera inaugurée en juin 2020 à Paris », sur Connaissance des Arts, (consulté le 7 novembre 2019)
  28. « Report de l’ouverture de la Bourse de Commerce-Pinault Collection », sur Connaissance des Arts,
  29. a b et c Roxana Azimi, Pourquoi la Collection Pinault s'expose-t-elle en province ?, www.lequotidiendelart.com, 21 juin 2018 (consulté le 15 octobre 2019)
  30. Maurizio Kattelan, Collection Francois Pinault in Moscow, www.artinvestment.ru, 20 mars 2009 (consulté le 15 octobre 2019)
  31. (en) François Pinault Collection enchants Asia Seoul, www.flash---art.com, 5 septembre 2011 (consulté le 15 octobre 2019)
  32. Claire Bommelaer, La collection Pinault à la Conciergerie, www.lefigaro.fr, 12 avril 2013 (consulté le 15 octobre 2019)
  33. Maaike Hamerlinck, Art Lovers : histoires d’art dans la collection Pinault, www.openedition.org, 2014 (consulté le 15 octobre 2019)
  34. Benjamin Locoge, La collection Pinault se dévoile à Essen, www.parismatch.com, 23 novembre 2016 (consulté le 15 octobre 2019)
  35. Jérôme Gicquel, Rennes: L’exposition de la Collection Pinault a approché les 100.000 visiteurs, www.20minutes.fr, 10 septembre 2018 (consulté le 15 octobre 2019)
  36. a et b Geoffroy Deffrennes, Lens, capitale (éphémère) de l'art contemporain, www.lepoint.fr, 8 décembre 2015 (consulté le 15 octobre 2019)
  37. Sabrina Silamo, À Lens : Une résidence d’artiste avec vue sur les terrils, www.thegoodhub.com, 3 décembre 2018 (consulté le 15 octobre 2019)
  38. Lens : François Pinault inaugure sa résidence d'artistes au cœur de la cité minière, www.francetvinfo.fr, 4 décembre 2015 (consulté le 15 octobre 2019)
  39. LENS Résidence d’artistes Pinault : après la Belge Edith Dekyndt, Lucas Arruda et Hicham Berrada, www.lavoixdunord.fr, 16 janvier 2017 (consulté le 15 octobre 2019)
  40. (en) Robin Scher, Inaugural Winners of Pierre Daix Art Book Prize Announced, www.artnews.com, 24 November 2015 (consulté le 15 octobre 2019)
  41. 1er Prix Pierre Daix, www.dewitt.ch, 2 décembre 2015 (consulté le 15 octobre 2019)
  42. Maurice Fréchuret lauréat du prix Pierre Daix, www.leparisien.fr, 28 novembre 2016 (consulté le 15 octobre 2019)
  43. Le prix Pierre Daix décerné à Elisabeth Lebovici, www.lefigaro.fr, 11 décembre 2017 (consulté le 15 octobre 2019)
  44. Pauline Leduc, Pierre Wat, lauréat du prix Pierre Daix 2018, www.livreshebdo.fr, 3 décembre 2018 (consulté le 15 octobre 2019)
  45. Pôle Art, www.groupeartemis.com (consulté le 15 octobre 2019)
  46. (fr) « Pinault Collection », sur infogreffe.fr
  47. Sylvain Fort remplace Jean-Jacques Aillagon à la direction de Pinault Collection, www.connaissancedesarts.com, 22 mai 2019 (consulté le 15 octobre 2019)]
  48. a b c d et e David Bensoussan, « Révélations sur les finances de Pinault collectionneur », sur challenges.fr,
  49. (fr) « Collection-Pinault-Paris », sur infogreffe.fr
  50. a et b David Bensoussan, « François Pinault, le parrain de l'art contemporain », Challenges, (consulté le 25 juin 2018)
  51. a et b David Bensoussan, « François Pinault - Le parrain de l’art contemporain », Challenges, no 559,‎ , p. 76-79
  52. (it) « Palazzo Grassi spa entrano Zuin e Ceron », La Nuova di Venezzia, (consulté le 20 juin 2018)
  53. (en) Martin Bethenod Named Director of Palazzo Grassi-Punta della Dogana, www.artdaily.com
  54. a et b Elsa Vivant, « Inconstance du collectionneur ou calcul de l’entrepreneur ? », Politix, no 88,‎ (lire en ligne)
  55. Après Venise, François Pinault au cœur de Paris pour sa collection d'art, Le Point, 27 avril 2016

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alison Gingeras, Jack Bankowsky, Where Are We Going?: Selections from the François Pinault Collection, ed. Skira, (ISBN 978-8876247569)
  • Alison M. Gingeras, Sequence 1: Painting and Sculpture from the François Pinault Collection, ed. Skira, (ISBN 978-8861302167)
  • Caroline Bourgeois, Un certain état du monde?: A Selection of Works from The François Pinault Foundation, ed. Skira, (ISBN 978-8857201313)
  • Jean-Gabriel Fredet, La guerre secrète des milliardaires de l’Art : Pinault-Arnault, les nouveaux Médicis ?, Humensis, (ISBN 9791032905272, lire en ligne)
  • Philip Jodidio, Tadao Ando Venice: The Pinault Collection at the Palazzo Grassi and the Punta Della Dogana, ed. Skira Rizzoli, (ISBN 978-0847834105)
  • Fabrice Bousteau, Giandomenico Romanelli, Palazzo Grassi : François Pinault Foundation, ed. Beaux Arts Editions, (ISBN 978-2842789206)
  • François Pinault, Martin Bethenod, Caroline Bourgeois, Albert Oehlen: Cows by the Water, ed. Marsillo, (ISBN 978-8831729031)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]