Collection Gallizia

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Le Fonds Gallizia, créée en 2004 par Alain-Dominique Gallizia (voir Biographie), contient plusieurs collections d'Art du Graffiti sur toile.

Par de nombreuses expositions, dont "Tag au Grand Palais" au Grand Palais en 2009 (Collection Amour) ou "Pressionnisme" à la PInacothèque de Paris en 2015 (Collection vintage), le Fonds permet la découverte par un large public d’œuvres récentes et d'époque, la plupart inédites.

Ces actions permanentes ont fortement contribué à la reconnaissance de l'Art du Graffiti comme un des derniers mouvements picturaux du XXe siècle.

Alain-Dominique Gallizia, expert et curateur, donne des conférences sur cet art et conseille les collectionneurs et les fonds d'art contemporain.

Description du fonds[modifier | modifier le code]

Le fonds présente l’art contemporain du graffiti, sans exclure le tag, simple paraphe de l'artiste.

Elle s'intéresse davantage aux formes plus élaborées de signatures, enchaînement de lettres, remplissage d’écriture et création de figures.

Cet art du graffiti, composante de l'art urbain, développé sur toile dès 1970 est un mouvement artistique complet, que le créateur de cette collection nomme "Pressure Art", l'art sous pression ou Pressionnisme[1].

Le fonds se compose de plusieurs collections, toujours en activité :

Collection Amour[modifier | modifier le code]

Cette partie de la collection présente la particularité d'être réalisée dans une triple unité.

  • Unité de format : une double toile horizontale mesurant 60 × 360 cm une fois déployée ;
  • Unité de lieu : toutes les toiles ont été réalisées dans l'atelier de la collection ;
  • Unité de thème : sur la toile de gauche, la signature de l'artiste et sur celle de droite, sa vision de l'amour.

Cette série compte en décembre 2017 cent soixante dix huit artistes, tous pays et toutes générations confondus.

Collection Rammellzee[modifier | modifier le code]

Issue d'une amitié entre Rammellzee (1960-2010) et Alain-Dominique Gallizia, cette partie de la collection rend un hommage posthume à cet important peintre et rappeur.

Les œuvres recueillies illustrent la diversité des styles (collages, peinture aérosol…) et est représentative de la carrière de l'artiste, jusqu'à sa mort avant laquelle Rammellzee a demandé à venir faire sa dernière toile à l'atelier, la Ruche du Tag.

Collection Vintage[modifier | modifier le code]

Dans une démarche historique, cette collection conserve les tableaux et les esquisses d'époque,

des plus grands pionniers américains et européens des années 1970 et 1980.

L'atelier de « la Ruche du Tag »

L'ancien atelier de serrurerie acquis par Alain Dominique Gallizia pour y installer ses bureaux et quelques œuvres s'est transformé en atelier d'artiste.

Lorsque le premier, Jean-Luc Duez, y tague le mot « Amour », Alain-Dominique Gallizia décide d’illustrer ce thème par un tableau : il met toiles et bombes à disposition des artistes et ce sera le début de la Collection Amour, collecte des plus grands artistes internationaux.

Marqué par le passage de ces artistes, ce lieu est depuis appelé « la Ruche du Tag »[2], lieu de création et de rencontre pour les artistes et sur demande, entre le public et cet art.

Expositions[modifier | modifier le code]

Exposition « Tag au Grand Palais », 2009.
Exposition « Un musée à ciel ouvert », rue de Prony et avenue de Wagram à Paris, 2010.

Festival Codex : « L’écriture dans tous ses états », pôle « Calligraffiti »[3][modifier | modifier le code]

À la Grand Halle de la Villette, du 11 au 12 octobre 2008. Alors que ce festival avait pour but de sensibiliser un public de 5 à 25 ans à la lecture, les visiteurs pouvaient découvrir une partie de la collection réunissant les pionniers américains et français.

« Tag au Grand Palais »[modifier | modifier le code]

Entre mars et mai 2009, la collection présente la série Amour à l'exposition « Tag au Grand Palais » au Grand Palais à Paris[4] en regroupant trois cents toiles d’artistes du monde entier réalisées sur un même format (une double toile de 180 × 60 cm), un même thème (« l’amour ») et réalisées dans un même lieu (l’atelier « la ruche du Tag »). L’événement attire plus de quatre-vingt mille visiteurs en cinq semaines.

« Un musée à ciel ouvert »[modifier | modifier le code]

De mars à juin 2010, avec le soutien de Laurent Dumas, de la société Emerige, ce projet permet au « musée de descendre dans la rue » et de toucher directement son public. Des reproductions d’œuvres des plus grands artistes internationaux sont accrochées sur une bâche recouvrant un immeuble en chantier[5]. Durant trois week-ends, des artistes peignent sur place. Ces œuvres sont ensuite vendues au profit de l’association « Paris tout P’tits », œuvrant pour les mères les plus démunies.

« L’Art du Graffiti : quarante ans de Pressionnisme »[modifier | modifier le code]

De juillet à août 2011, sous le haut patronage d'Albert II de Monaco, l’exposition célèbre les quarante ans du graffiti sur toile sous le nom de « pressionnisme » forgé par Alain-Dominique Gallizia, en réunissant plus de quatre cents œuvres d’artistes représentatifs du street art, de tout pays et de toutes générations, au Grimaldi Forum de Monaco[6].

« L'Art du Graffiti fait son entrée à l'Hôtel de Matignon »[modifier | modifier le code]

2013 à 2015 : Douze œuvres ont été mises à disposition de l'Hotel Matignon, à la demande de M. et Mme Ayrault.

Douze tableaux ont été disposés dans les espaces publics et privés : Taki 183, Quik, Moze, T-Kid, Toxic, Seen, Bando, Nebay, Psyckoze, Lazoo et Tanc.

L'inauguration officielle a eu lieu le samedi 13 juillet 2013 lors de l'organisation d'un pot convivial à l'Hôtel de Matignon, en présence des artistes.

« Le Pressionnisme»[modifier | modifier le code]

Mars à octobre 2015 : « Le Pressionnisme : 1970-1990 », les chefs-d’œuvre du graffiti sur toile de Basquiat à Bando à la Pinacothèque de Paris.

Plus de cent tableaux et esquisses exposées pour mettre en lumière la naissance et l'évolution de ce mouvement, mal identifié par l’histoire officielle de l’Art.

« Pressionism, graffiti masterpieces on canvas »[modifier | modifier le code]

Janvier à juin 2016 : Exposition au Fort Canning Museum de Singapour de plus de cent tableaux et esquisses des pionniers américains de cet art.

« Graffiti Art - Tableaux de Légende"»[modifier | modifier le code]

«Avril à septembre 2016 : L’Institut Culturel de Bordeaux, à l'initiative de son président, M. Bernard Magrez, accueille une cinquantaine d'oeuvres d'époque au chateau Labottière et à l'espace Boétie.

Expositions-ventes caritatives (Extraits) :

  • « Tableaux de maîtres » du 15 au 18 février 2013 au Palais de Tokyo. Une nouvelle fois, SOS Racisme, Alain-Dominique Gallizia et Pierre Bergé se sont réunis le temps d'une exposition. Les plus grands artistes internationaux ont été rejoints par la nouvelle vague brésilienne mise à l'honneur. La soixantaine de toiles commandées par l'occasion ont été exposées pendant trois jours avant la vente aux enchères au profit de SOS Racisme.
  • « Empreintes urbaines », soutien à SOS Racisme : du 28 au 30 mai 2011, à l’initiative de SOS Racisme, quatre-vingt-quatre grands artistes internationaux du Street Art, réunis autour du thème de « Touche pas à mon pote », exposent leurs œuvres au Conseil économique et social au palais d’Iéna à Paris[7] et organisent une vente aux enchères caritative. Trois-quarts du produit de la vente sont versés au profit de SOS Racisme, et un quart aux artistes.
  • « Affordable Art Fair » : prônant l’art contemporain accessible à tous, AAF est le premier réseau de foires d’art contemporain installées dans près de dix villes à travers le monde. L’événement invite la collection Gallizia à participer à ses éditions parisienne à la Halle Freyssinet du 27 au 30 mai 2010, et bruxelloise à Tour et Taxis du 25 au 28 février 2011.
  • « Tag et graffiti : soutien à l’association “Paris Tout P’tits” » : le 17 novembre 2010, suite à l’événement « Musée à ciel ouvert » de l'avenue de Wagram et avec le concours d’Artcurial, quatre-vingts toiles sont réalisées à l'hôtel Marcel Dassault à Paris et mises en vente au profit de l'association « Paris Tout P’tits » pour la distribution d’aide alimentaire et hygiénique aux bébés de familles démunies[8].
  • « T.A.G. les lettres de noblesse » : du 13 au 15 février 2010, une cinquantaine de toiles sont commandées par SOS Racisme aux plus grands artistes internationaux du tag et du graffiti sur le slogan « Touche pas à mon pote » de l’association. Cinq mille visiteurs fréquentent cette exposition gratuite qui se tient au palais de Tokyo à Paris[9]. L’événement est clôturé par la vente de ces œuvres sous la direction de Pierre Bergé & Associés où 275 000 ont pu être récoltés au profit de l’association SOS Racisme.
  • Piscine Molitor : une vente caritative est organisée à la piscine Molitor en 2008 au profit de l’Institut Gustave-Roussy, premier centre de soins, de recherche et d’enseignement en cancérologie d’Europe.

Biographie[modifier | modifier le code]

Architecte français, Alain-Dominique Gallizia,, exerce un mécénat personnel dans le domaine de l’Art et plus particulièrement dans celui du Graffiti sur toile.

Installé à Boulogne-Billancourt, il consacre une grande partie de sa vie à aider bénévolement les artistes dans leur travail et à promouvoir leur Art auprès du grand public.

En 1989, il imagine avec Pierre Touitou « Affaires à Suivre », un atelier de création et de vie offert aux jeunes artistes, logés dans les immeubles inoccupés le temps d’obtenir les autorisations administratives nécessaires à leur rénovation.

Le peintre Antonio Galego, devenu depuis street artiste, et le sculpteur Jean-Gabriel Massardier, furent parmi les premiers à participer et à pouvoir exposer leurs œuvres sur place à la fin de leur séjour.

Cette initiative privée, largement reprise par la presse, lancera un mouvement public de mise à disposition de locaux inoccupés aux jeunes artistes.

En 1992, il devient le premier bénévole de l’association Setton, créée par Jacky Setton et animée par Lilly, sa mère, avec Jean Todt, Alain Ayache et Jacques Séguéla.

Cette association, nommée en 1994 « Grande cause nationale », fournit sans publicité des dizaines de milliers de sacs de couchage aux SDF.

En 2005, en distribuant ces « sacs de vie » aux sans-abris de la Gare du Nord, il croise les graffeurs dont les œuvres ornent les palissades de ses chantiers.

Il découvre le souhait de ces artistes de mettre leurs œuvres à l’abri du temps et de faire reconnaître leur Art par le grand public.

Alain-Dominique Gallizia décide de leur commander une œuvre, d’un même format et d’un même thème (L’Amour), une « première » dans l’histoire de l’Art, pour une lutte esthétique à armes égales entre artistes d’un même mouvement.

Dès 2006, son atelier de Boulogne Billancourt, acheté pour devenir son agence d’Architecture et qui ne le sera jamais, accueille les artistes du monde entier dont il recueille les toiles faites dans ce qui devenait la « Ruche du Tag ».

Il promet aux graffeurs de protéger leurs œuvres du temps et de les faire découvrir à un large public, comme l’avaient fait avant lui Agnès B et Jack Lang.

En 2008, fidèle à ses engagements, il réalise bénévolement l’exposition « Calligraffiti » à la Grand Halle de la Villette dans le cadre du Festival Codex, « L’écriture dans tous ses états », où il expose une partie des collections « Amour » et « Verticale ».

En avril 2009, il organise l’exposition « Tag au Grand Palais », où, mécène et curateur, il met en scène au Grand Palais plus de 300 tableaux de sa collection « Amour » pour la première grande exposition internationale de graffiti.

Le succès et le retentissement (plus de sept cent parutions internationales) de cette exposition seront le point de départ de la reconnaissance de ce mouvement artistique et de ses acteurs. 

En juillet, il conseille l’exposition « Né dans la rue » de la Fondation Cartier et met à sa disposition ses toiles d’époque, de la Collection Vintage.

Il organise, en curateur et expert, de nombreuses expositions et ventes caritatives dont une à la piscine Molitor, au profit de l’institut Gustave Roussy

En février 2010, il organise au Palais de Tokyo, l’exposition « TAG les lettres de noblesse ».

Ces dernières seront vendues par Alain-Dominique Gallizia, en tant qu’expert, sous le marteau de l’étude Pierre Bergé & Associés au profit de l’Association SOS Racisme.

De mars à juillet 2010, il réalise en tant que curateur le premier « musée à ciel ouvert » offert à la ville sur une bâche de 2000 m².

Il permet à tous les passants de découvrir non seulement des artistes mais surtout leur mouvement pictural, l’Art de la bombe, réconciliant la Ville et le Graffiti.

Les œuvres réalisées et exposées sur place ont été vendues par Alain-Dominique Gallizia, en tant qu’expert, au profit de l’Association « Paris tout P’tits », venant en aide aux mères d’enfants en détresse.

Affordable Art Fair : le premier réseau de foires d’Art contemporain prônant son accessibilité aux plus grand nombre, invite Alain-Dominique Gallizia à participer bénévolement à ses éditions parisienne à la Halle Freyssinet, du 27 au 30 mai 2010, et bruxelloise à Tour et Taxis, du 25 au 28 février 2011.

En février 2011, il organise gratuitement toujours en tant que curateur, au Palais d’Iéna, l’exposition « Empreintes urbaines ».

Les œuvres seront vendues par Alain-Dominique Gallizia, en tant qu’expert, sous le marteau de l’étude Pierre Bergé & Associés au profit de l’Association SOS Racisme.

En juillet 2011 mécène et curateur, il met à disposition et en scène au Grimaldi Forum de Monaco, plus de 500 tableaux pour la plus grande rétrospective du Tag et du Graffiti européens et américains.

Les 40 ans de la première exposition de tableaux de graffiti sur toile, en 1972 au City College de New-York, y sont fêtés, et cet « Art de la bombe sur toile » y est baptisé « Pressure Art » (Le Pressionnisme), en hommage au « Spraycan Art » et aux coloristes d’extérieur du XIXème siècle.

Il met régulièrement à disposition certaines pièces de sa collection, du Musée de la Poste pour l’exposition « Street Art » et la Galerie Joe Nahmad de New York fait appel à sa collection de Rammellzee pour l’exposition « Deep Space, Matta-Rammellzee ».

En février 2013, Alain-Dominique Gallizia et Pierre Bergé se retrouvent pour une nouvelle exposition « Tableaux de Maîtres » au Palais de Tokyo, suivie d’une vente caritative au profit de SOS Racisme.

En mai 2013, « L'Art du Graffiti fait son entrée à l'Hôtel de Matignon », à la demande de M. et Mme Ayrault.

Alain-Dominique Gallizia met à la disposition de l’Hôtel de Matignon des tableaux de sa « Collection Verticale », disposées dans les espaces privés et publics afin de satisfaire le désir de changement de leurs hôtes et leur volonté de proposer cet Art à leurs visiteurs.

En 2014 il permet au premier tableau de Graffiti, signé Ash, un des premiers tagueurs parisiens, de rentrer au mobilier national avec l’aide de Philippe Bélaval.

En mars 2015, il est le commissaire de l’exposition Pressionnisme à la Pinacothèque de Paris jusqu’au 13 Septembre 2015.

Elle réunit une centaine d’ouvres de la période 1970-1990, mettant en lumière l’histoire cachée de ce mouvement et révélant au grand public que les artistes graffiti créent en atelier un travail approfondi sur toile, loin des clichés de la rue et de l’art éphémère du Street art.

Rammellzee, ami de longue date, Bando, Toxic et Mode 2 entre autres grands noms d’artistes, souvent restés à l’écart de la scène artistique classique et du regard du public, sont enfin exposés dans un grand musée parisien.

En octobre 2015, il organise en tant qu’expert et curateur de cet art, la première vente aux enchères strictement consacrée aux tableaux de graffiti d’époque, mis aux enchères à la maison de ventes « Piasa » de Paris.

Début 2016, il est curateur bénévole de l’exposition « Pressionnism, graffiti masterpieces on canvas » au Fort Canning Museum de Singapour, pour la première rétrospective en Asie de ce mouvement pictural.

Une salle particulière y est consacrée à l’artiste Rammellzee, dont Alain-Dominique Gallizia est l’héritier spirituel.

En juin 2016, l’Institut Culturel Bernard Magrez de Bordeaux accueille au château Labottière les œuvres d’époque (70-90) de la Collection Vintage au sein de l’exposition « Graffiti Art, 70-90, tableaux de légende »

Ces œuvres sont accompagnées de quelques tableaux récents des collections « Amour, Grand Format et Verticales. 

Alain–Dominique Gallizia, pionnier du Graffiti sur toile et expert de son histoire, donne toujours et régulièrement des conférences en France et à l’étranger, pour inlassablement révéler au public un pan de l’histoire de l’Art, rarement mis en lumière depuis plus de quarante ans.

Sa « Ruche du Tag » est ouverte gracieusement aux artistes internationaux, et reçoit aussi bien un public de connaisseurs (Groupes d’amateurs d’Art privés) que des étudiants de tous pays (En recherche et thèse sur le sujet) ou des jeunes en difficulté (Apprentis-Orphelins d’Auteuil et autres), tous désireux de découvrir in situ l’Art de leur siècle.

Par ce travail bénévole et continu, Alain-Dominique Gallizia a permis au mouvement de l'Art du Graffiti sur toile (Le Pressionnisme) d’être aujourd’hui reconnu et à leurs artistes, au talent désormais établi, de trouver un travail et un marché, dans lesquels ils peuvent librement s’exprimer.

En reconnaissance de son action artistique et culturelle, la médaille des Arts et des Lettres lui a été remise en 2015 des mains de l’ancien Ministre de la Culture, Jack Lang.

Collaborations[modifier | modifier le code]

  • Cobranding avec la bagagerie Tumi : en 2011, la marque Tumi approche la collection Gallizia dans l’idée d’habiller sa nouvelle gamme de valise « Vapor », celle-là prête alors quelques toiles. Ainsi, les bagages arborent des œuvres du célèbre artiste américain CRASH[10].
  • Tableaux pour Figaro Madame[réf. nécessaire] : Toxic et Ash.
  • Ambassade des États-Unis en France : Charles Rivkin, ambassadeur des États-Unis en France, amateur de graffiti, commande en 2010 une toile destinée à décorer son ambassade. La collaboration de l'artiste américain QUIK et du français FENX donne la toile intitulée Oui, we can ! qui est conservée dans les bureaux du commanditaire.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Connaissance des Arts, hors-série no 392, avril 2009, (ISBN 978-2-7580-0206-2)," L’Art du Graffiti : 40 ans de Pressionnisme".
  • Beaux-Arts magazine hors-série, juillet 2011, (ISBN 978-2-84278-882-7). "L’Art du Graffiti : 40 ans de Pressionnisme, Collections Gallizia".
  • Tag au Grand Palais, catalogue de l'exposition, mars 2009.
  • L’Art du Graffiti : 40 ans de Pressionnisme, catalogue de l'exposition, juillet 2011.
  • Le Pressionnisme, catalogue de l'exposition, mars 2015.

Liens[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Articles[modifier | modifier le code]

Reportages[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]