Cobra (série télévisée d'animation)

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Cobra
Titre original Space Cobra
Titre original スペースコブラ
Translittération Space Kobura
Autres titres
francophones
Space Adventure Cobra
Genre Animation, science-fiction
Création Buichi Terasawa
Production Tatsuo Ikeuchi
Producteur exécutif
Mataichirô Yamamoto
Acteurs principaux Japon :
Nachi Nozawa
Yoshiko Sakakibara
France :
Jean-Claude Montalban
Danielle Volle
Musique Kentarō Haneda
Yūji Ōno
Pays d'origine Japon
Chaîne d'origine Fuji Television
Nb. de saisons 1
Nb. d'épisodes 31
Durée 24 minutes
Diff. originale

Cobra

Titre original Cobra, the Animation
Genre Animation, science-fiction
Création Buichi Terasawa
Production Tetsuo Mikami
Kazumi Koide
Acteurs principaux France :
Jean-Claude Montalban
Marie Diot
Gabrielle Jeru
Serge Noël
Musique Yoshihiro Ike
Pays d'origine Japon
Chaîne d'origine BS11
Nb. de saisons 1
Nb. d'épisodes 13
Durée 26 minutes
Diff. originale

Cobra (スペースコブラ, Space Kobura?) ou Cobra Space Adventure est une série d'animation japonaise en 31 épisodes de 24 minutes, créée par Akio Sugino et Osamu Dezaki d'après le manga du même nom de Buichi Terasawa. La série a été diffusée à partir du sur Fuji Television et, en France à partir du dans l'émission Cabou Cadin sur Canal+.

Après avoir diffusé deux OVA (animation vidéo originale) Cobra: The Animation OAV (2008-2009), la chaîne japonaise BS11 présente le une nouvelle série d'animation de treize épisodes, Cobra, the Animation.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Dans un monde futuriste au cours d'une séance de rêve artificiel, un homme nommé Johnson retrouve la mémoire : il découvre qu'il est en réalité le mythique aventurier de l'espace (supposé mort depuis cinq ans[a]) dénommé Cobra. Il s'aperçoit aussi que son bras gauche dissimule une arme redoutable, le « rayon Delta » (ou Psychogun), qu'il est le seul à posséder.

Après avoir retrouvé son identité (mais ayant une nouvelle apparence, car il s'est fait modifier le visage), Cobra décide qu'il est temps pour lui de reprendre sa vie de corsaire de l'espace recherché par la Police galactique. Aux côtés d'Armanoïde, sa fidèle coéquipière androïde à la personnalité et apparence féminine, il parcourt l'espace à bord de son vaisseau spatial, réputé être le plus rapide de la galaxie, en quête d'aventures, de richesses et de conquêtes féminines (son activité favorite).

Au fil de ses nombreuses aventures, Cobra sera notamment confronté à ses anciens ennemis, les Pirates de l'espace — avec à leur tête le mystérieux Homme de verre, puis Salamandar, il tentera de retrouver le fabuleux trésor du capitaine Nelson (légué par ce dernier à ses trois ravissantes filles) et disputera une partie effrénée de Rugball[1] (un mélange ultra-violent de baseball et de football américain) pour démasquer les activités d'un criminel.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Cobra (1982)[modifier | modifier le code]

  • Réalisation : Osamu Dezaki et Yoshio Takeushi
  • Scénario : Haruya Yamazaki, Kôsuke Miki et Kenji Terada
  • Direction artistique : Tsutomu Ishigaki et Toshiharu Mizutani
  • Conception des personnages : Akio Sugino et Shinji Ôtsuka
  • Photographie : Hirokata Takahashi
  • Son : Satoshi Kato
  • Musique : Kentarô Haneda
  • Direction musicale : Seiji Suzuki
  • Production : Tatsuo Ikeuchi, Yutaka Fujioka et Tetsuo Katayama (exécutifs)
  • Société de production : Tokyo Movie Shinsha (TMS)
  • Société de distribution : IDDH

Cobra: The Animation (2010)[modifier | modifier le code]

  • Réalisation : Keizô Shimizu
  • Scénario : Kôji Ueda et Mitsuyo Suenaga
  • Direction artistique : Jirô Kôno
  • Conception des personnages : Keizô Shimizu, Michiko Yamamoto et Ippei Masui
  • Photographie : Keisuke Nakamura
  • Son : Satoshi Satô
  • Montage : Seiji Morita
  • Musique : Yoshihiro Ike
  • Direction musicale : Satoshi Katô
  • Production : Tetsuo Mikami et Kazumi Koide
  • Société de production : Magic Bus

Distribution[modifier | modifier le code]

Voix originales[modifier | modifier le code]

Cobra (1982)
Cobra: The Animation (2010)
  • Naoya Uchida : Cobra
  • Yoshiko Sakakibara : Armanoïde Lady
  • Mayumi Yamaguchi : Black Bone
  • Ryoko Shiraishi : Bonnie
  • Maaya Sakamoto : Secret
  • Yumi Kusaka : Elizabeth
  • Marina Inoue : Elise
  • Takako Honda : Pamela

Voix françaises[modifier | modifier le code]

Cobra, le film (1982)[modifier | modifier le code]

Cobra (série, 1982)[modifier | modifier le code]

Cobra (deuxième série + les 2 OAV, 2008-2010)[modifier | modifier le code]

Personnages[modifier | modifier le code]

Cobra[modifier | modifier le code]

Cobra (コブラ, Kobura?) : aventurier et corsaire de l’espace[2] (né en 2308 et prétendu mort en 2332[b]) dont la tête est mise à prix par les Pirates de l'espace et la Police galactique. Le physique et la personnalité du personnage, de l'aveu même de l'auteur, sont inspirés de l'acteur français Jean-Paul Belmondo[2].

Cobra n'est pas un être humain ordinaire : il possède une force et une résistance surhumaine, peut courir plus vite et effectuer des prouesses physiques, notamment retenir sa respiration pendant de très longues minutes. Avec son bras droit (qui semble normal), il est capable de traverser un homme de part en part d'un seul coup de poing. Il est grandement résistant aux chocs ou aux contusions qui tueraient un homme ordinaire (visible notamment lors des épisodes du match de Rugball), mais est sensible aux coupures (dans plusieurs épisodes) et aux somnifères[c].

Capacités spéciales
  • le rayon Delta (Psychogun en VO)[2] : une puissante arme à énergie de haute précision fixée sous son avant-bras gauche. Cette arme utilise l'énergie psychique de Cobra pour fonctionner. Il peut en diriger le rayon comme il veut, par la pensée. De fait, le rayon Delta peut toucher n'importe quelle cible sans même que Cobra n'utilise ses yeux ou un viseur ; il suffit qu'il détecte une présence ennemie pour avoir la possibilité de lui tirer dessus[d].
Arme unique dans l'univers de la série[e], le rayon Delta est convoité par plusieurs des Pirates de l'espace à cause de sa puissance. Lors du retour de Cobra, les Pirates de l'espace ne le reconnaissent pas du fait de son changement de visage ; mais, dès lors qu'il fait usage de son arme, les Pirates de l'espace en sont alertés car ils savent que le rayon Delta et Cobra ne font qu'un. Dans les séries et les OAV, l'origine de son bras changé en rayon Delta n'est pas explicité.
  • son faux avant-bras gauche (qui dissimule le rayon Delta). Le faux avant-bras peut être utilisé comme un projectile très puissant ; il réussit notamment à briser le verre incassable de l'Homme de verre. Le bras est équipé d'une commande intégrée et revient comme une fusée automatique au bras de Cobra, masquant son rayon Delta.
Arme et équipements annexes
  • un revolver Colt Python 77 Magnum[3] : une arme du XXe siècle utilisé par Cobra et qui peut tirer plusieurs sortes de balles. Efficace notamment contre l'Homme de verre, le revolver est doté d'un blocage électronique ; seul Cobra peut s'en servir[f].
  • Cobra fume le cigare[2] ; il en possède plusieurs exemplaires qui sont modifiés spécialement (lampe torche, explosif, mais aussi filtre à oxygène pour respirer sous l'eau). Dans plusieurs épisodes, il utilise aussi un lance-grappin miniature logé dans un de ses poignets, et sa ceinture contient certains objets pouvant l'aider (comme un yoyo avec des pointes dans l'épisode avec Sandra dans la pyramide[g]). Le bout de ses bottes est également équipée de pointes pour l'aider à escalader une paroi[g]. Dans un autre épisode, il utilise son briquet comme un lance-flammes[h].
Moyens de transport
  • le Psychoroïde (Turtle) : le vaisseau spatial de Cobra, qui est renommé dans la série pour être le vaisseau le plus rapide de l'univers[i]. De forme compacte, il est aussi modulaire et peut se déployer en longueur, comme un long serpent. Il est armé de puissants canons situés à l'avant du vaisseau. Le vaisseau possède une bibliothèque numérisée contenue dans l'ordinateur de bord, qui comprend tous les livres de l'univers connu. Cette bibliothèque est accessible en utilisant un piano comme interface ; Cobra, lors d'un épisode, est vu interprétant un morceau de musique avec le clavier du piano pour interroger la base de données de l'ordinateur.
  • Cobra dispose aussi de plusieurs motos, qui peuvent se transformer en engins volants. Dans un épisode, il utilise un mini sous-marin[h].

Autres personnages[modifier | modifier le code]

  • Armanoïde (アーマロイド・レディ, Āmaroido Redi?, Armaroid Lady) : une androïde métallique à l'allure féminine, la complice de Cobra depuis toujours.
  • Jane Royal (ジェーン・ロイヤル, Jēn Roiyaru?, Jane Royal) : une chasseuse de primes, première des trois filles du capitaine Nelson à rencontrer Cobra — alors qu'elle était à sa poursuite depuis sa disparition —, avec qui elle recherchera ses sœurs Catherine et Dominique.
  • Catherine Royal (キャサリン・ロイヤル, Kyasarin Roiyaru?, Catherine Royal) : une institutrice, sœur de Jane et Dominique, emprisonnée sur la planète Talag dans une prison volante dirigée par le colonel Schultz, affilié aux Pirates de l'espace, avant que Cobra ne vienne la délivrer.
  • Dominique Royal (ドミニク・ロイヤル, Dominiku Roiyaru?, Dominique Royal) : une agent de la Police galactique, sœur de Jane et Catherine. Elle est infiltrée dans l'organisation des rebelles, les « Faucons des neiges » de Sandra.
  • Sandra (サンドラ, Sandora?, Sandra) : la chef de bande des rebelles nommés les « Faucons des neiges », affiliée aux Pirates de l'espace. Sandra fait la connaissance de Cobra quand celui-ci est à la recherche de Dominique. Cobra devra la combattre quand Sandra fera main basse sur le trésor du capitaine Nelson, notamment l'objet nommé l'« Arme suprême ».
  • Lord Necron, alias l'Homme de verre (クリスタル・ボーイ, Kurisutaru Bōi?, Crystal Boy) : un mercenaire pour le compte des Pirates de l'espace. Il est l'ennemi personnel de Cobra et le responsable de la mort de Jane et de Catherine. Son corps est composé d'un verre très solide au reflets jaunâtres, transparent, qui laisse voir son squelette. Dans le manga, l'Homme de verre est responsable d'avoir rendu autrefois Cobra manchot. Ses traits sont inspirés de l'acteur français Alain Delon, alors en vogue au Japon[4],[5].
  • Salamandar (ロード・サラマンダー, Rōdo Saramandā?, lord Salamandar) : le maître du groupe des Pirates de l'espace.

Production[modifier | modifier le code]

Développement[modifier | modifier le code]

L'univers de Cobra est né de l'imagination de Buichi Terasawa à la fin des années 1970, inspiré entre autres des Mille et Une Nuits[6].

Les prénoms des personnages de Dominique et Catherine sont inspirés par deux actrices françaises : Dominique Sanda et Catherine Deneuve[7].

Tout comme le manga dont il est tiré, le synopsis de la série est également inspiré de l’œuvre Souvenirs à vendre (We can Remember it for You Wholesale), une nouvelle de l'écrivain Philip K. Dick parue en 1966 et adaptée au cinéma avec les films Total Recall (1990) puis Total Recall : Mémoires programmées (2012) ; dans cette nouvelle, un homme retrouve la mémoire et se souvient de son passé d'agent secret après avoir loué les services d'une agence spécialisée dans la vente de rêves[8].

Musique[modifier | modifier le code]

La chanson du générique français de la série est composée par Jacques Revaux et Jean-Pierre Bourtayre et interprétée par Olivier Constantin. Le parolier français, « Paul Persavon »[9], n'est autre qu'Antoine de Caunes, le fils de Georges de Caunes et de Jacqueline Joubert, cette dernière étant à l'époque la directrice des programmes jeunesse d'Antenne 2.

Certaines parties sonores ont également été utilisées pour la série animée Signé Cat's Eyes, dont le réalisateur est également Yoshio Takeushi[10].

Diffusion[modifier | modifier le code]

France[modifier | modifier le code]

La série a été diffusée pour la première fois sur Canal+ dans l'émission Cabou Cadin, du au , bien que les responsables de programmation soient à l'époque opposés aux productions d'animation japonaises[6].

La série est ensuite diffusée sur la chaîne Antenne 2 dans l'émission Récré A2 présentée par Dorothée, du au . Elle sera rediffusée dès 1993 sur les chaînes M6 (trois épisodes uniquement)[6], puis sur TF1 dans le Club Dorothée (jusqu'en 1997), et ensuite sur Mangas, AB1, MCM, Europe 2 TV ou RTL9.

Épisodes[modifier | modifier le code]

Première série : Cobra (1982)[modifier | modifier le code]

Note : entre parenthèses, les titres français de première diffusion à la télévision dans les années 1980.
  1. Le Réveil (Résurrection / Le Psychogun ! — 復活!サイコガン Fukkatsu ! Psychogun)
  2. Zahora (Le Mystérieux Zigoba — 奇怪!ジゴバ Kikai ! Jigoba)
  3. L'Homme de verre (L'Ennemi juré / Cristal Boy — 宿敵! クリスタルボーイ Shukuteki ! Cristal Boy)
  4. L'Évasion (Évasion / Le Pénitencier de Cido ! — 脱走!! シド刑務所 Dassô !! Sid keimusho)
  5. Le Piège (Mystère / Qui est le puissant sniper ? — 謎! 強敵スナイパーは? Nazo ! Kyôteki sniper wa ?)
  6. Le Voleur de cerveaux (L'Identité du magicien — 魔術師の正体!! Majutsushi no shôtai !!)
  7. La Vengeance (La Vengeance de Jane — ジェーンの仇! Jane no kataki !)
  8. Le Duel (Combat Fatal / Cobra contre Boy — 激闘! コブラ対ボーイ Gekitô ! Cobra tai Boy)
  9. Les Créatures des neiges (Les voilà snow gorilla / Les Femmes pirates — 出現!! 盗賊スノウ・ゴリラ Shutsugen !! Tôzoku Snow-Gorilla)
  10. La Solution (Le Secret du tatouage — イレズミの秘密 Irezumi no himitsu)
  11. Le Triomphe de Sandra (La Planète de sable : Zados — 砂の惑星ザドス Suna no wakusei Zados)
  12. L'Arme suprême (Elle est terrifiante / L'Arme finale — 恐るべし 最終兵器 Osorubeshi saishû heiki)
  13. La Roulette de la mort (死のルーレット Shi no roulette)
  14. Un très mauvais génie (Le Grand Roi du mal Galtan — 大魔王ガルタン Daimaô Galtan)
  15. Une vieille promesse (L'Ami du cristal du dragon — 竜水晶の友よ! Ryûzuishô no tomo yo !)
  16. Un sport dangereux (En enfer / Rug-ball ! — 地獄へ! ラグボール Jigoku e ! Rugball)
  17. Les Affreux (L'Équipe des vauriens — ならず者チーム Narazumono team)
  18. La partie commence (Death game / À 0078 h — デスゲーム! 0078時 Death Game ! 0078ji)
  19. Une belle (Aurons-nous le home-run de la victoire ? — なるか!? 逆転ホームラン Naruka ! ? Gyakuten Home run)
  20. La Mer de sable (Combat Mortel / La Terrible Mer de sable — 死闘! 砂の海の恐怖 Shitô ! Suna no umi no kyôfu)
  21. Un roi de trop (Les Deux Rois de Sword — 二人のソード王 Futari no Sword ô)
  22. Les Zombos (Les Visiteurs du sous-sol — 地底の客 Chitei no kyaku)
  23. Menace sous la mer (La Tombe au fond de l'océan — 海底の墓標 Kaitei no bohyô)
  24. La Révolte des robots (Que diriez-vous d'un robot ? — ロボットはいかが? Robot wa ikaga ?)
  25. Cobra est mort (Cobra est mort ? — コブラが死んだ!? Cobra ga shinda !?)
  26. En pleine guerre (Au-delà du feu de la guerre — 戦火の彼方に Senka no kanata ni)
  27. Salamandar (L'Empereur du mal, Salamander ! — 悪の帝王! サラマンダー Aku no teiô ! Salamandar)
  28. La Revanche de Cobra (La Vengeance de Cobra — コブラ怒りの報復へ Cobra ikari no hôfuku e)
  29. Les Retrouvailles (L'Homme du pôle Nord au sang chaud — 極北の男・熱き血よ Kyokuhoku no otoko – Atsuki chi yo)
  30. Tous contre Salamandar (Comment tuer Salamander — サラマンダーを 倒す法 Salamandar wo taosu hô)
  31. À bientôt Cobra… (Adieu, mon Cobra ! — あばよ! おれのコブラ Abayo ! Ore no Cobra)

Film : Cobra, le film (1982)[modifier | modifier le code]

En 1982, un long métrage animé qui reprend pour partie certains éléments de la série (les trois sœurs Royal, l'Homme de verre…) a précédé la diffusion de la série au Japon. Cependant, l'intrigue est globalement différente de la série. Dans le film, le bras de Cobra se transforme en rayon Delta, alors que dans les séries et OAV il enlève son avant-bras artificiel qui cache son arme.

Deuxième série : Cobra: The Animation (2008-2010)[modifier | modifier le code]

  1. The Psycho-gun épisode 1 (コブラ ザ・サイコガンvol.1, Kobura Za Saikogan, vol.1?)
  2. The Psycho-gun épisode 2 (コブラ ザ・サイコガンvol.2, Kobura Za Saikogan, vol.2?)
  3. The Psycho-gun épisode 3 (コブラ ザ・サイコガンvol.3, Kobura Za Saikogan, vol.3?)
  4. The Psycho-gun épisode 4 (コブラ ザ・サイコガンvol.4, Kobura Za Saikogan, vol.4?)
  5. Time drive épisode 1 (コブラ タイムドライブvol.1, Kobura Taimu Doraibu, vol.1?)
  6. Time drive épisode 2 (コブラ タイムドライブvol.2, Kobura Taimu Doraibu, vol.2?)
  7. La Clé de Shiva (シバの鍵, Shiva no kagi?)
  8. La Porte dorée (黄金の扉, Ôgon no tobira?)
  9. La Ville sans étoiles (星のない街, Hoshi no nai machi?)
  10. Le Fantôme de la cité d'or (黄金郷の亡霊, Ôgon kyô no bôrei?)
  11. La Légende des belles errantes (さまよえる美女の伝説, Samayo eru bijo no densetsu?)
  12. L'Ascension du mont Mirage (カゲロウ山登り, Kagerô yama nobori?)
  13. Vers le sommet (山頂へ, Sanshô e?)

Les deux OAV (2008-2010)[modifier | modifier le code]

  • Cobra The Animation OAV : Time Drive (en deux partie, 2 fois 30 minutes) « Le passé de Cobra et d'Armanoïde »
  • Cobra The Animation OAV : The Psychogun (en quatre partie, 4 fois 30 minutes) « Le retour de l'Homme de verre »

Film avorté[modifier | modifier le code]

À partir de 2014, le réalisateur Alexandre Aja avait projeté de faire de la série un long métrage en prises de vues réelles mais, en 2018, il annonce qu'il ne réalisera pas le film[11].

Produits dérivés[modifier | modifier le code]

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

En 1987, la société française de jeu vidéo Loriciels adapte la série Cobra en jeu vidéo sur les micro-ordinateurs occidentaux 8 et 16bits de l'époque (Amstrad CPC[12], Atari ST, Thomson TO8/TO9+/MO6etc.).

Au Japon, deux jeux vidéo sont également sortis :

Jeux électroniques[modifier | modifier le code]

La série a aussi été adaptée dans des jeux électroniques :

Jeu de rôle[modifier | modifier le code]

Un jeu de rôle de création française dénommé Space Adventure Cobra a été publié en 2013 par Pulp Fever Éditions[13].

Collecteur d'images[modifier | modifier le code]

Un collecteur d'images Panini sur la série a été réalisé en 1985[14].

Autour de la série[modifier | modifier le code]

Les séries animées Cobra ne mentionnent pas l'origine du bras coupé et du rayon Delta de Cobra. Ces origines sont trouvables dans le manga Cobra :

  • dans l'épisode no 13 (« L'œil de Dieu »), est révélé l'origine du rayon Delta ;
  • dans l'épisode en trois parties no 15 à 17 (« Les six héros légendaires »), est révélé l'origine de son bras coupé.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Notamment mentionné par Armanoïde dans l’épisode 2, Zahora.
  2. Dates visibles sur la tombe de Cobra dans l'épisode 3, L’Homme de verre.
  3. Dans l'épisode 7, La Vengeance, il est endormi par les projectiles de Tarbeige, l'homme-plante.
  4. Précisé par Cobra lui-même dans l'épisode 2, Zahora.
  5. Une copie du rayon Delta est cependant utilisée dans un épisode par les adversaires de Cobra (dans le deuxième épisode, Zahora) ; par ailleurs, un autre adversaire de Cobra utilise une arme similaire, projetant des triangles d’énergie depuis ses poignets.
  6. Épisode 6, Le Voleur de Cerveaux.
  7. a et b Épisode 12, L'Arme suprême.
  8. a et b Épisode 23, Une menace sous la mer.
  9. Comme indiqué par Jane Royal dans l'épisode 3, L'Homme de verre.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Article « Rugball ! » sur le site du Guide du rôliste galactique (GROG), legrog.org, novembre 2015.
  2. a b c et d « Buichi Terasawa, le Cobra mord encore », Frédéric Potet, Le Monde.fr, 29 février 2016.
  3. (ja) « スペースコブラ » (version du 17 juillet 2006 sur l'Internet Archive), sur TMS Entertainment, .
  4. « Reportage No Life sur Buichi Terasawa et Cobra - Cobraworld.net », sur cobraworld.fr (consulté le 12 janvier 2021)
  5. « NoLife - Big Bang Hunter - S02EP26 (11/05/2016) - TERASAWA Buichi - Space Adventures Cobra », sur nolife-wiki.fr, .
  6. a b et c François Uzan, Space Adventure Cobra / Livret, Livret du coffret collector DVD, , 23 p., p. 3.
  7. Joel Metreau, « "Space Adventure Cobra", une série d'animation culte », sur 20 Minutes.fr, .
  8. (en) Gina Renée Misiroglu, David A. Roach, The Superhero Book: The Ultimate Encyclopedia of Comic-book Icons and Hollywood Heroes, p. 148 présentation en ligne
  9. « Paul Persavon », sur mange-disque.tv (consulté le 30 avril 2021).
  10. « Yoshio Takeushi », notrecinema.com (consulté le 9 mai 2020).
  11. « "Cobra" par Alexandre Aja », Thomas Destouches, Allociné.fr, 6 novembre 2010.
  12. Arcades Hebdo no 2 (novembre 1987), p. 50.
  13. « Cobra - Guide du Joueur », fiche sur le site du Guide du rôliste galactique (GROG), 13 mai 2013.
  14. TMS/Shueisha/Terasawa/Cic/Iddh/Téléhachette/A2/Canal+. 32 pages, 240 images.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]