Claude Piard

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Claude Piard (né en 1940) est un historien du sport, militant associatif et pédagogue français.

Maître de conférences en éducation physique et sportive (1991-2001), il est l'auteur d'ouvrages sur la gymnastique.

Biographie[modifier | modifier le code]

Vie privée[modifier | modifier le code]

Né le à Argenteuil[1], en Seine-et-Oise[N 1], Claude Piard entre au patronage paroissial de la Saint-Georges d'Argenteuil à l'âge de dix ans comme gymnaste. Plus tard, devenu moniteur, il y rencontre Roseline[2], une gymnaste qu'il entraîne, qui devient sa femme en 1965 et avec qui il a trois enfants[3].

Parallèlement à son parcours professionnel, il s'engage dans le militantisme associatif à différents niveaux (local, régional et national)[4].

Parcours professionnel[modifier | modifier le code]

Après des études secondaires au lycée Chaptal de Paris[1] (1954-1958), poursuivies au centre régional d'éducation populaire et de sport de Bretagne (CREPS) de Dinard (1958-1959), à l'institut régional d'éducation physique (IREP) de Paris (1959-1960), puis à l’école normale supérieure d’éducation physique (ENSEP) de Joinville-le-Pont (1960-1963)[H 3], il est nommé professeur coordonnateur du lycée d'État mixte d’Argenteuil[N 2], où il enseigne de 1963 à 1972[4]. À la demande de l'inspection pédagogique d'éducation physique, il est chargé de mener, dans le cadre de l'application des instructions officielles de 1967, une expérience pédagogique sur l'enseignement programmé de la gymnastique[H 4]. Celle-ci fait l'objet de publications dans la revue Éducation physique et sports de 1969 à 1972 où son ouvrage Fondements de la gymnastique est également recensé en janvier 1983[5]. Dans ce cadre, il contribue également, sous la direction de Pierre Blois, à l'élaboration de l'ouvrage collectif Mini-enchaînements, publié en 1973[H 5].

Il réintègre sur concours, en 1972, l’ENSEP[4] à Châtenay-Malabry pour deux années de formation complémentaire qui débouchent, en 1974, sur la soutenance d’une première thèse pour le doctorat de 3e cycle ès sciences de l'éducation à l'université Paris VII, sous la direction de Pierre Fougeyrollas[H 6]. Pendant cette période, il participe aux jurys des épreuves écrites et orales du certificat d'aptitude au professorat d'éducation physique et sportive (CAPEPS), dont il est lui-même titulaire[6], à diverses commissions, expériences pédagogiques, groupes de travail et à la formation continue des enseignants[H 7].

En septembre 1974, il intègre l’université Paris X - Nanterre[7], où il poursuit sa carrière comme professeur d'éducation physique certifié[8], puis agrégé[4] et, à partir de 1991, en qualité de maître de conférences[7], après une thèse pour le doctorat d’État ès lettres et sciences humaines intitulée La Didactique des activités gymniques en milieu associatif et scolaire[H 8],[9] et soutenue à l’université Paris X sous la direction de Daniel Hameline[9]. Il est à l’origine de l’habilitation d’un cursus professionnel — diplôme d’études universitaires scientifiques et techniques (DEUST) suivi de licence et maîtrise professionnelles — et occupe divers postes de responsabilité :

Il termine sa carrière comme maître de conférences hors classe de l’université Paris X - Nanterre en septembre 2001[7],[8].

Engagements associatifs[modifier | modifier le code]

Promu cadre technique de gymnastique masculine FSCF à la suite de son intégration de l’ENSEP, Claude Piard fonde en 1962 — et anime pendant 10 ans — l'Amicale des moniteurs de l'union régionale de Seine-et-Oise (URSO). Celle-ci ne survit pas à la création de la ligue d'Île-de-France et disparaît au milieu des années 1970[H 9].

En 1964, après son entrée dans la vie active, il est sollicité pour étendre son engagement au plan national par la commission fédérale féminine de la Fédération sportive et culturelle de France (FSCF) qui lui confie la coresponsabilité de l’équipe fédérale de gymnastique sportive féminine et la formation de ses cadres[4],[8]. Il contribue à la réforme des cursus de formation[H 10] et des programmes compétitifs[H 11] jusqu’à son retrait en 1982. À partir de 1965, il publie régulièrement dans le bulletin fédéral Les Jeunes une série d'articles techniques qui sont à l'origine, en 1968, de son premier ouvrage, Gymnastique féminine, finalisé en collaboration avec son épouse Roseline[11],[12].

Il est aussi secrétaire général du comité départemental olympique et sportif du Val-d’Oise[13],[14],[H 12] (CDOS 95) jusqu'en 2013[8]. Il est secrétaire général du centre départemental de formation et d'animation sportive du Val-d'Oise (CDFAS), vice-président du comité départemental de la Fédération française des médaillés de la jeunesse, des sports et de l'engagement associatif et secrétaire général adjoint du comité français Pierre-de-Coubertin[H 13] dont il est élu vice-président le .

Dans le cadre de sa participation[15] aux travaux de la commission nationale « Histoire et patrimoine de la FSCF »[H 14],[H 15], il contribue à l'encyclopédie en ligne Wikipédia[17],[3] jusqu'en 2016.

Publications[modifier | modifier le code]

Traductions[modifier | modifier le code]

  • Tony Smith (trad. sous sa dir.[4] par Nathalie Bardin, Patricia Bellouin et Christian Debrie), Biomécanique et Gymnastique [« Gymnastics: A Mechanical Understanding »], PUF, coll. « Pratiques corporelles », (1re éd. 1982), 207 p. (ISBN 2130430317 et 9782130430315, notice BnF no FRBNF36652440)
  • Akitomo Kaneko (trad. avec Marie-Thérèse Grossetête), Gymnastique olympique [« Taisô kyôgi danshi danshihen »], Paris, Vigot, coll. « Sport + enseignement (ISSN 0339-2015) » (no 35), (1re éd. 1971), 250 p., GV460.2 [SUDOC 000457450] (notice BnF no FRBNF34669818)

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Avec Roseline Piard, Gymnastique féminine, Paris, Amphora, (réimpr. 1971, 1974), 228 p. (notice BnF no FRBNF33135496)
  • Agrès masculins, Paris, Amphora, , 191 p. (notice BnF no FRBNF33135495)
  • Avec Roseline Piard, Gymnastique scolaire : du primaire au secondaire, Paris, Amphora, (réimpr. 1976, 1978), 207 p. (notice BnF no FRBNF35398065)
  • Acrobatie au sol et saut de cheval (ill. de l'auteur), Paris, Amphora, , 132 p. (notice BnF no FRBNF35398670)
  • Vers une nouvelle politique sportive : sport pour tous, dernière chance des fédérations (thèse de doctorat ès sciences de l'éducation remaniée), Paris, Amphora, , 114 p. (notice BnF no FRBNF34551347)
  • La Gymnastique sportive féminine, Paris, Vigot, coll. « Sport + enseignement », (réimpr. 1981, 1984), 264 p. (ISBN 2-7114-0746-2, notice BnF no FRBNF34609843) — traduit en espagnol.
  • Fondements de la gymnastique[5] : technologie et pédagogie, Paris, Vigot, coll. « Sport + enseignement », (réimpr. 1989), 177 p. (ISBN 2-7114-0848-5, notice BnF no FRBNF34686593) — traduit en espagnol.
  • Gymnastique et enseignement programmé : applications au lycée et au collège, Paris, Vigot, coll. « Sport + initiation », , 224 p. (ISBN 2-7114-1140-0, notice BnF no FRBNF36203207)
  • Science et technique de l'éducation gymnique (thèse d’État ès lettres et sciences humaines remaniée), Paris, Presses universitaires de France, coll. « Pratiques corporelles », , 243 p. (ISBN 2-13-044833-X, notice BnF no FRBNF36661580)
  • Éducation gymnique féminine : apprendre à créer, Paris, Vigot, coll. « Sport + enseignement », , 147 p. (ISBN 2-7114-1979-7, notice BnF no FRBNF36150191)
  • Réflexions sur le socio-cognitivisme, Lyon, Voies livres, coll. « Se former + » (no s43), , 16 p., tiré du n°43 de Se former + : pratiques et apprentissages de l'éducation, (ISSN 1157-3619), [SUDOC 166046124] (OCLC 757679411) — à propos de Lev Vygotski.
  • Où va la gym' ? : l'éducation physique à l'heure des STAPS, Paris et Montréal, L’Harmattan, coll. « Espaces et temps du sport », , 171 p. (ISBN 2-7384-9242-8, notice BnF no FRBNF37116213)
  • Éducation physique et sport : petit manuel d’histoire élémentaire, Paris, Budapest et Turin, L’Harmattan, coll. « Espaces et temps du sport », , 123 p. (ISBN 2-7475-1744-6, notice BnF no FRBNF37716034)
  • Avec Jaoued Bouslimi, Psychopédagogie des adolescents, Paris, Budapest et Turin, L’Harmattan, coll. « Adolescences, sport et cultures », , 160 p. (ISBN 2-7475-2969-X, notice BnF no FRBNF38904034)
  • Dir. avec Frédéric Ouvrard, Sport, éducation et société : les associations, 100 ans après, Paris, L'Harmattan, coll. « Espaces et temps du sport », , 80 p. (ISBN 2-7475-2731-X, notice BnF no FRBNF38920421)
  • Cent vingt-cinq ans avec un patro de banlieue : la Saint-Georges d'Argenteuil, 1884-2009, Paris, L’Harmattan, , 93 p. (ISBN 978-2-29607-636-5, notice BnF no FRBNF41429440)
  • Cent trente ans avec un patro de banlieue : la Saint-Georges d'Argenteuil, 1884-2014, Paris, L’Harmattan, , 98 p. (ISBN 978-2-343-04204-6, notice BnF no FRBNF43895393) — édition revue et augmentée de Piard 2009.
  • Dir. avec Laurent Bosquet et Alain Junqua, Le Sport au service de l'éducation et des connaissances, Paris, EP&S, coll. « Recherche et Formation », , 142 p. (ISBN 978-2-86713-510-1, notice BnF no FRBNF45057972)

Accueil de ses travaux[modifier | modifier le code]

En 2008 une trentaine d'experts mandatés par l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM), ayant œuvré de 2004 à 2007 sous la houlette du ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, publient aux éditions de l'INSERM un rapport conclusif de 826 pages. Une partie du 2e chapitre recense l'ouvrage de Claude Piard paru en 1974 aux éditions Amphora[18].

Au niveau de sa production relative à la technique et à l’enseignement de la gymnastique, Jean-François Robin le retient parmi quatre auteurs qu'il étudie en tant que « leaders de théories didactiques » relatives à la gymnastique sportive[19],[20], c'est-à-dire d'auteurs « ayant proposé des connaissances didactiques, et/ou pédagogiques, et/ou techniques, exploitables par les professeurs d’EPS »[21]. En 2014, dans leur ouvrage À l'école du sport paru chez De Boeck, Michaël Attali et Jean Saint-Martin précisent et soulignent encore la nature originale de cet apport[H 16].

Son ouvrage, Éducation physique et sports : petit manuel d'histoire élémentaire publié aux éditions L'Harmattan en 2001[H 17] ayant fait l’objet de critiques de la part d’Olivier Chovaux dans la revue STAPS[H 18], Claude Piard lui répond point par point dans le numéro suivant de la même revue[22]. Quelques mois plus tard, Olivier Chovaux évoque à nouveau Claude Piard, en notant cette fois que ses « travaux pionniers » des années soixante-dix s'inscrivent, tout comme ceux de Pierre Arnaud, Bertrand During, Jacques Ulmann et Georges Vigarello, dans un contexte « d’intégration puis de reconnaissance universitaire de la filière des STAPS »[H 19].

Décorations[modifier | modifier le code]

Claude Piard est titulaire de la médaille d'or de la Jeunesse et des Sports (1982)[23] et chevalier des Palmes académiques (1994)[24].

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Articles[modifier | modifier le code]

  • Rémi Sand (directeur de la lettre) et Françoise Vasseur (comité de rédaction) (photogr. Gérard Vasseur, Max Journo), « Journée du bénévolat : soirée des flammes CDMJS du 5 décembre 2012 », Les Échos : la lettre aux médaillés de la jeunesse et des sports du Val d’Oise, no 36,‎ , p. 3 (lire en ligne [PDF]) Document utilisé pour la rédaction de l’article
    « En cette journée mondiale du bénévolat, le Comité départemental des médaillés jeunesse et sports ouvrait sa 11e soirée des flammes dans les grands salons de la préfecture [...] remise officielle de médailles de bronze et de lettres de félicitations par monsieur le préfet. Après son discours sur le bénévolat, il a été remis différentes « reconnaissances » avec, à ses côtés, la présence de Claude Piard, représentant le comité français Pierre-de-Coubertin, Roger Lavoue, directeur départemental de la Cohésion sociale, Albert Goldschmid, président du Comité départemental olympique, Rémi Sand, président du Comité départemental des médaillés jeunesse et sports et Jean Janin, président honoraire du CDMJS. »
  • Olivier Chovaux, « Recensions d'ouvrages », Staps, De Boeck Supérieur, no 59,‎ , pp. 105-116 (DOI 10.3917/sta.059.0105, lire en ligne)
  • Olivier Chovaux, « Introduction », Revue du Nord, université de Lille III, no 355,‎ , pp. 265-272 (DOI 10.3917/rdn.355.0265, lire en ligne)

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Michaël Attali, Jean Saint-Martin et collectif, A l'école du sport : épistémiologie des savoirs corporels du XIXe siècle à nos jours, Paris, De Boeck, coll. « Formation des maîtres », , 397 p. (ISBN 978-2-804-18473-5, lire en ligne). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • École normale supérieure d'EPS. Cercle d'étude gymnastique, Mini-enchaînements, Paris, ADIREPS, , 120 p. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Tony Froissart et Yves Verneuil, Éducation nationale, jeunesse et sports : territoires en conflits ?, Paris, Armand Colin et Carrefours de l'éducation, , 176 p. (ISBN 978-2-200-29122-8) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jean-Marie Jouaret, Petite histoire partielle et partiale de la Fédération sportive et culturelle de France (1948-1998), t. 1, Paris, FSCF (à compte d’auteur), (ISBN 2-9528-3870-4, notice BnF no FRBNF41363915) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jean-Marie Jouaret (préf. Jean Vintzel), La fédération des sections sportives des patronages catholiques de France (1898-1998) : que sont les patros devenus ?, Paris, L'Harmattan, coll. « Héritage et mémoire des associations », , 245 p. (ISBN 978-2-296-55969-1 et 2296559697, notice BnF no FRBNF42598758, présentation en ligne, lire en ligne), p. 5, 79, 189, 219, 190, 189, 190, 210, 242 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Pierre-Alban Lebecq (dir.), Sports, éducation physique et mouvements affinitaires au XXe siècle, t. 2 : Valeurs affinitaires et sociabilité, Budapest, Paris et Turin, L'Harmattan, coll. « Espaces et temps du sport », , 309 p. (ISBN 2747559742, 9782747559744 et 9782747559751, notice BnF no FRBNF39135285, présentation en ligne, lire en ligne)
    Publication de conférence : Xe Carrefour d'histoire du sport, ILEPS Cergy-Pontoise, 31 octobre-2 novembre 2002. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Société historique et archéologique d’Argenteuil et du Parisis, Le vieil Argenteuil, Argenteuil, Société historique et archéologique d’Argenteuil et du Parisis (no 40), , 128 p. (ISSN 0767-9009) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ce département est devenu le Val-d'Oise en 1968.
  2. Futur lycée Romain-Rolland.

Références bibliographiques[modifier | modifier le code]

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Les personnes célèbres issues de Chaptal, académie de Paris, (lire en ligne)
    « Claude Piard [...] né le 5 mars 1940 à Argenteuil [...] »
  2. « Saint-Georges d'Argenteuil-gymnastique féminine », sur sgagymfeminine.jimdo.com (consulté le 4 novembre 2016)
  3. a, b et c « La plus vieille association du Val-d'Oise fête ses 130 ans », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
    « Très investi, [...] le président [...] Claude Piard, entraîneur jusqu'en 1983 et membre du conseil d'administration, cet ancien directeur de la fac des sports de Nanterre [...] septuagénaire [...] a déjà rédigé deux ouvrages sur la Saint-Georges [d'Argenteuil][H 1],[H 2] et anime même une page Wikipédia. »
  4. a, b, c, d, e, f et g Jacques Leguet, Roland Carrasco, Paul Goirand, Claude Piard, Michel Bourgeois et Louis Thomas, Les courants gymniques, IPAG : Institut de préparation à l'administration générale, université de Rouen, 13 p., cf. fichier n° 11432 (lire en ligne [PDF]), Claude Piard, « Définitions », p. 11
    « Claude Piard : né en 1940, spécialiste de gymnastique niveau national FSCF, enseignant EPS dans le 2e degré 9 ans à Argenteuil, formateur depuis 1974 à l’UFR STAPS (Unité de formation et de recherche de Sciences et techniques des activités physiques et sportives) de l'université Paris Ouest Nanterre La Défense, maître de conférences depuis 1991, militant pour la FSCF, professeur EPS docteur en science de l’éducation, cadre bénévole à la FSCF, animateur du cercle d’étude gymnique de l’ENSEP, nombreuses publications... »
  5. a et b Joseph Biache, André Peytavin, Pierre Leblanc, « Fondements de la gymnastique, par Claude Piard », Revue EP&S, no 181,‎ (résumé)
  6. Revue Staps, université du Littoral Côte d'Opale, académie de Lille (no 83), 15 p. (lire en ligne [PDF]), Claude Piard, UEREPS Paris X, prof. EPS, entraîneur breveté d'État, docteur en sciences humaines, « Les activités gymniques et la programmation de la connaissance »
  7. a, b et c Notice biographique : repères biographiques communs, CNU : Conseil national des universités, (lire en ligne [PDF]), professeur André Robert (université Lyon II, rapporteur), professeur Thierry Terret (IUFM de Lyon, rapporteur) et maître de conférences habilité Claude Piard (université Paris X - Nanterre), p. 2
  8. a, b, c et d Colloque Pierre de Coubertin 2015 (lire en ligne), Claude Piard, ancien professeur d'éducation physique et sportive [...], entraîneur de gymnastique depuis 1955, entraîneur fédéral et responsable de la formation des cadres de gymnastique féminine à la FSCF de 1964 à 1984, secrétaire général du CDOS 95 de 2001 à 2013.
    « [...] termine sa carrière professionnelle comme maître de conférences hors classe de l’université Paris X - Nanterre en septembre 2001. »
  9. a et b Raymond Thomas, « La didactique des disciplines gymniques en milieu associatif et scolaire : élaboration d'une pratique – constitution d'un savoir », Revue EPS « À propos de la thèse de Claude Piard », no 230,‎ , p. 81 (SUDOC 012788651, résumé)
    « Sa thèse s'avère le prototype du travail d'un praticien-chercheur. Elle est le produit d'une longue expérience dans les milieux scolaire, associatif et universitaire. »
  10. a et b La recherche en éducation et formation dans les Instituts universitaires de formation des maitres (IUFM) de France : annuaire thématique, document de travail des IUFM, INRP : Institut national de la recherche pédagogique, , 2e éd. (lire en ligne [PDF]), IUFM de Versailles – recherche en éducation et formation
    Directeur : Rolande Fremont-Lamourrane
    Responsable de recherche : Claude Piard, p. 61
  11. P. B., Revue EP.S, éditions EP&S (no 119), janvier-février 1973 (lire en ligne [PDF]), Faisant suite aux deux ouvrages « Gymnastique féminine » et « agrès masculins », Roseline et Claude Piard nous proposent cette fois « Gymnastique scolaire », p. 72
  12. Gymnastique féminine
  13. La Lettre électronique de la SSSLF, Société de sociologie du sport de langue française (no 15), , 52 p. (lire en ligne [PDF]), Claude Piard, secrétaire général du comité départemental olympique et sportif du Val-d’Oise [CDOS], « Jeunesse et Sports à la conquête des territoires oubliés sous la IVe République », p. 38
    Assemblée générale du 28 mai 2009 à l’UFR STAPS de l'université Lyon 1 à l’occasion du 5e congrès de la SSSLF sur le thème : « À quoi servent les sciences sociales du sport ? Recherches et utilité(s) sociale(s) » organisé par l’équipe SPORTS du centre de recherche et d'innovation sur le sport (CRIS).
  14. Claude Piard, BnF : Bibliothèque nationale de France, atelier de data.bnf.fr (lire en ligne), cf. contributions communes entre Claude Piard et le CDOS : Comité national olympique et sportif français, Comité départemental du Val-d'Oise
    En référence à l'ouvrage paru en 2002 aux éditions l'Harmattan : Sport, éducation et société : les associations, 100 ans après, codirecteur de publication : Claude Piard[H 12].
  15. « La commission histoire et patrimoine », sur fscf.asso.fr (consulté le 12 janvier 2017).
  16. Archives nationales du monde du travail, Comité français Pierre-de-Coubertin (1949-2007), , 12 p. (lire en ligne [PDF])
  17. « Coubertin sur Wikipedia », Comité français Coubertin,‎ (lire en ligne)
    « Le Comité Coubertin sur Wikipedia : grâce au travail de Claude Piard, le Comité français Pierre de Coubertin[16] a désormais sa page sur le site encyclopédique Wikipedia. »
  18. Activité physique : contextes et effets sur la santé, Fondements des politiques du sport, Paris, Institut national de la santé et de la recherche médicale, éditions Inserm, coll. « Expertise collective », , 826 p. (ISBN 2855988624, OCLC 470933140, notice BnF no FRBNF41245922, présentation en ligne, lire en ligne [PDF]), I. Contextes de l’activité physique et sportive en France, chap. 2 (« Fondements des politiques du sport »), p. 27
    Document réalisé à la demande du ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports par un groupe d'experts réunis et coordonné par le Centre d'expertise collective de l'INSERM, Institut national de la santé et de la recherche médicale.
  19. Jean-François Robin (auteur) et Alain Durey (directeur de thèse), Spécificité, structure et sens des savoirs pour enseigner en gymnastique scolaire : étude de quatre leaders de théories didactiques, université de Paris XI, , travaux universitaires, thèse nouveau doctorat, 2 vol., 643 p., nº 98 PA11 2338, cote INIST T 123618, nº notice refdoc (ud2m) : 1817716 (résumé)
    Avec Roland Carrasco, Paul Goirand et Jacques Leguet.
  20. Jean-François Robin, « Les savoirs de leaders de théories didactiques pour la gymnastique scolaire. Spécificité, structure et sens des savoirs à enseigner pour la gymnastique scolaire : quatre études de cas », dans Jean-François Robin et D. Hauw, Actualités de la recherche en activités gymniques et acrobatiques, Revue EPS,
  21. Marc Cizeron et Caroline Ganière, « Vers un curriculum « réel », ou comment se rendre intelligible l’activité de l’élève ? », Questions vives, no 22,‎ (lire en ligne)
  22. Claude Piard, « Droit de réponse », Staps, De Boeck Supérieur « Râleries stériles d’un vieux porc-épic », no 61,‎ , pp. 137-138 (DOI 10.3917/sta.061.0137, lire en ligne)
  23. « Le carnet », sur gallica.bnf.fr, Les Jeunes, n°2309, Fédération sportive et culturelle de France, (consulté le 4 décembre 2016), p. 2
  24. Décret du 26 juillet 1994, signé par François Bayrou, ministre de l’Éducation nationale.