Claude-Louis d'Aviler

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Claude-Louis d'Aviler
Présentation
Décès
Paris (Drapeau du royaume de France Royaume de France)
Nationalité Française
Mouvement style rocaille
Œuvre
Réalisations Clocher-porche de l'église d'Arces
Château de Talmay (Côte-d'Or), 1761-1764
Abbaye d'Auberive (Haute-Marne), 1753-1777
Façade de la cathédrale Saint-Mammès de Langres (Haute-Marne), 1755-1768
Distinctions Prix de Rome (1730)
Entourage familial
Famille Neveu de Augustin-Charles d'Aviler

Claude-Louis d'Aviler[1] (ou Daviler) est un architecte français du XVIIIe siècle mort à Paris (quai de Bourbon) le [2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Claude-Louis d'Aviler remporta le grand prix au concours de l'Académie royale d'architecture en 1730 (sujet : « un dessin d'arc de triomphe de quinze à dix-huit toises de face »)[3]

Architecte des Eaux et Forêts de 1740 à sa mort, d'Aviler fut affecté à la Maîtrise particulière de Sens. « Daviler est en architecture un des maîtres du style rocaille, qu'il manie toujours avec aisance, souvent avec générosité. L'une de ses plus belles œuvres est le clocher-porche de l'église d'Arces, dans l'arrondissement de Sens. »[4]

D'Aviler mourut à Paris (quai de Bourbon) en 1764 alors que sa femme était enceinte. Sur la recommandation de Joseph Marin Masson de Courcelles, ancien maître particulier des Eaux et Forêts à Soissons, sa succession fut donnée au jeune Claude-Nicolas Ledoux.

Réalisations et principaux projets[modifier | modifier le code]

Château de Talmay

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Il s'agit du neveu de l'architecte et théoricien Augustin-Charles d'Aviler (1653-1701). Claude-Louis d'Aviler était en effet le fils de Claude d'Aviler, commis aux aides, frère d'Augustin-Charles d'Aviler. Leurs parents étaient Charles d'Aviler, procureur du roi au Châtelet, et Charlotte Frac. Ils étaient originaires de Dampierre-sur-Avre.
  2. M. Gallet, Les Architectes parisiens du XVIIIe siècle, p. 170
  3. On n'a conservé de ce concours que le plan proposé par le deuxième prix, Pierre Laurent.
  4. a b c d e f et g M. Gallet, Op. cit., p. 170
  5. « La terre de Talmay », Association Loisirs et Détente de Talmay (consulté le 23 mars 2010)
  6. projet de 1758, travaux en 1761-1768
  7. M. Gallet, Op. cit., p. 170-171
  8. a b et c M. Gallet, Op. cit., p. 171

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  • Michel Gallet, Les Architectes parisiens du XVIIIe siècle : Dictionnaire biographique et critique, Paris, Éditions Mengès, , 494 p. (ISBN 2-8562-0370-1)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Danielle Gallet-Guerne et Michèle Bimbenet-Privat, Balcons et portes cochères à Paris : permis de construire délivrés par les trésoriers de France, sous-série Z 1 F, 1637-1789, Paris, Archives nationales, , 169 p. (ISBN 2-86000-204-9)
  • Michel Gallet, « Quelques étapes du rococo dans l'architecture parisienne », Gazette des beaux-arts,‎
  • P. Pinon, dans Le Sénonais au XVIIIe siècle : architecture et territoire, Sens, Musées de Sens, , 363 p. (ISBN 2-906446-04-1)