Classe Edgar Quinet

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Edgar Quinet
Image illustrative de l'article Classe Edgar Quinet
Le croiseur Edgar Quinet.
Caractéristiques techniques
Type Croiseur cuirassé
Longueur 158,20 mètres
Maître-bau 21,50 mètres
Tirant d'eau 8,30 mètres
Déplacement 13 650 tonnes
Propulsion 3 machines à vapeur (40 chaudières Niclausse)
Puissance 36 000 cv
Vitesse 23.nœuds
Caractéristiques militaires
Armement 2 × 2 canons de 194 mm
10 × 1 canons de 194 mm
20 canons de 65 mm
2 TLT de 450 mm
Rayon d’action 11 000 nautiques à 10 nœuds
Autres caractéristiques
Équipage 859 à 892 (officiers, officiers mariniers, quartiers maîtres et matelots)
Histoire
A servi dans Marine française

La dernière classe de croiseur cuirassé français dans la marine française fut la classe Edgar Quinet. Elle résultait du développement du Ernest Renan.

La ceinture de blindage de 90 à 170 mm allait de 1.40 m sous la flottaison à 2.30 m au-dessus. Le pont supérieur avait un blindage de 20 à 34 mm et le pont inférieur de 45 à 65 mm. Les tourelles d'artillerie étaient protégées par un blindage de 150 mm.

Classe Edgar Quinet[modifier | modifier le code]

Nom Lancement Service effectif Fin de carrière Photo
Edgar Quinet Echoué le Armoured cruiser Edgar-Quinet.png
Waldeck-Rousseau retiré en 1936 Dreanoughts Waldeck Rousseau.jpg

Carrière de l' Edgar Quinet[modifier | modifier le code]

Il porte le nom de Edgar Quinet (1803-1875), écrivain, historien et homme politique français.

L'Edgar Quinet est affecté à la 1re division légère en Méditerranée de 1912 à 1919. Durant la première guerre mondiale, il est en opération de blocus sur le canal d'Otrante en 1914, puis au Monténégro et Tunisie en 1915. En 1916, il participe à l'occupation de Corfou, puis à l'évacuation de l'armée serbe. Il est basé à Malte à la fin du conflit.

En 1920, il devient le navire-amiral de la 1re division légère, formée avec le Waldeck-Rousseau et l'Ernest Renan. En 1922, il est mis en réserve à Toulon. Après modifications en 1925-27 (débarquement d'une partie de l'artillerie, démontage d'une douzaine de chaudières - sur 40 - et suppression de deux cheminées) il devient le navire école d'application des aspirants de l'Ecole navale, en remplacement de la Jeanne d'Arc.

Le , navigant au large d'Oran (Algérie), il s'échoue au sud des îles Habibas, à proximité du cap Blanc. Il finit par se briser et coule le . Il n'y a aucune perte humaine à déplorer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]