Classe Edgar Quinet

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Edgar Quinet
Image illustrative de l'article Classe Edgar Quinet
Le croiseur Edgar Quinet

Type croiseur cuirassé
Histoire
A servi dans Marine française
Chantier naval BrestDrapeau de la France France
Quille posée
Lancement
Armé
Statut retiré le
Équipage
Équipage 859 à 892 (officiers, officiers mariniers, quartiers maîtres et matelots)
Caractéristiques techniques
Longueur 158,20 mètres
Maître-bau 21,50 mètres
Tirant d'eau 8,30 mètres
Déplacement 13 650 tonnes
Propulsion 3 machines à vapeur (40 chaudières Niclausse)
Puissance 36 000 cv
Vitesse 23.nœuds
Caractéristiques militaires
Armement 14 pièces de 194 mm (mod.1902)
20 pièces de 65 mm
8 pièces de 47 mm
2 lance-torpilles de 450 mm.
Rayon d'action 11 000 milles à 10 nœuds

La dernière classe de croiseur cuirassé français dans la marine française fut la classe Edgar Quinet. Elle résultait du développement du Ernest Renan.
La ceinture de blindage de 90 à 170 mm allait de 1.40 m sous la flottaison à 2.30 m au-dessus. Le pont supérieur avait un blindage de 20 à 34 mm et le pont inférieur de 45 à 65 mm. Les tourelles d'artillerie étaient protégées par un blindage de 150 mm.

Classe Edgar Quinet[modifier | modifier le code]

Nom Lancement Service effectif Fin de carrière Photo
Edgar Quinet 21 septembre 1907 Janvier 1911 Echoué le 9 janvier 1930 Armoured cruiser Edgar-Quinet.png
Waldeck-Rousseau 4 mars 1908 Août 1911 retiré en 1936 Dreanoughts Waldeck Rousseau.jpg

Carrière de l' Edgar Quinet[modifier | modifier le code]

Il porte le nom de Edgar Quinet (1803-1875), écrivain, historien et homme politique français.

L'Edgar Quinet est affecté à la 1° division légère en Méditerranée de 1912 à 1919. Durant la première guerre mondiale, il est en opération de blocus sur le canal d'Otrante en 1914, puis au Monténégro et Tunisie en 1915. En 1916, il participe à l'occupation de Corfou, puis à l'évacuation de l'armée serbe. Il est basé à Malte à la fin du conflit.

En 1920, il devient le navire-amiral de la 1° division légère, formée avec le Waldeck-Rousseau et l'Ernest Renan. En 1922, il est mis en réserve à Toulon. Après modifications en 1925-27 (débarquement d'une partie de l'artillerie, démontage d'une douzaine de chaudières - sur 40 - et suppression de deux cheminées) il devient vaisseau école d'application des aspirants, en remplacement de la Jeanne d'Arc.

Le 4 janvier 1930, navigant au large d'Oran (Algérie), il s'échoue au sud des îles Habibas, à proximité du cap Blanc. Il finit par se briser et coule le 9 janvier 1930. Il n'y a aucune perte humaine à déplorer.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Source[modifier | modifier le code]

  • Dictionnaire des bâtiments de la flotte de guerre française de Colbert à nos jours, Tome II, 1870-2006, LV Jean-Michel Roche, Imp. Rezotel-Maury Millau, 2005.[1]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]