Claes Oldenburg

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Claes Oldenburg
Image dans Infobox.
Claes Oldenburg, 2012
Naissance
Période d'activité
Nationalité
Suédois puis américain
Activité
sculpteur
Formation
Université Yale
Latin School of Chicago (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Représenté par
Paula Cooper Gallery (en), Margo Leavin Gallery (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Lieux de travail
Mouvement
Conjoint
Distinctions
Site web
signature de Claes Oldenburg
signature
La Bottle O' Notes, sculpture située à Middlesbrough.
Match cover, une sculpture installée au Vall d'Hebron à Barcelone avec, en arrière-plan, la réplique du pavillon espagnol de l'Exposition Universelle de Paris de 1937.
Le Plantoir, une œuvre de Claes Oldenburg et de Coosje van Bruggen, installée en 2001 au Museu Serralves au Portugal.
La truelle (Trowel) (1971-1976) par Claes Oldenburg.
La Neumarkt-Galerie à Cologne avec le cornet de glace renversé (Dropped Cone) par Claes Oldenburg et Coosje van Bruggen.
Le Chiat/Day Building à Venice en Californie, avec une partie en forme de paire de jumelles, par l'architecte Frank Gehry en collaboration avec Claes Oldenburg et Coosje van Bruggen.
Houseball, sculpture de Claes Oldenburg et Coosje van Bruggen de 1997, installée Bethlehemkirchplatz à Berlin-Mitte en Allemagne.
Balancing Tools devant le Vitra Design Museum depuis 1984.
La sculpture Apple Core devant l’Israel Museum.
Le tuyau d'arrosage de Claes Oldenburg à Eschholzpark à Fribourg-en-Brisgau.
L’arc et la flèche installés au Rincon Park à San Francisco.
Deux des quatre volants de badmington géant intallés devant le Musée d'art Nelson-Atkins à Kansas City dans le Missouri aux États-Unis.
La pioche installée à Kassel.
Les boules de billard géantes (1977) par Claes Oldenburg et Coosje van Bruggen à Münster en Allemagne.

Claes Oldenburg, né le à Stockholm, est un sculpteur vivant et travaillant à New York, où il a grandi. Il est connu notamment pour ses installations monumentales, répliques d'objets du quotidien.

Selon Oldenburg, l'objet de son art est de créer un sens sans une implication fixe[1]. Il appartient au mouvement artistique du pop art, comme la bicyclette ensevelie.

Biographie[modifier | modifier le code]

Claes Oldenburg est né le . Il est Suédois d'origine, naturalisé Américain en 1953. Il est le fils d'un diplomate suédois basé à Chicago depuis 1936.

Claes Oldenburg étudie l'art et la littérature et fréquente une école pour apprendre à être réalisateur à Yale entre 1946 et 1950 puis fréquente l'Institut d'art de Chicago de 1952 à 1954. Il développe des versions « hard » et des versions « soft » de ses œuvres. À la fin des années 1950, il part pour New York. Oldenburg est une figure marquante de happenings et performances artistiques durant les années 1950 et 1960.

En 1959, il expose à la Judson Gallery, The Street, une série d'objets en carton et papier mâché inspirés par l'environnement urbain. À la fin de l’année 1961, l’artiste loue un établissement dans la East Second Street de Manhattan où il inaugure l'installation magasin The Store, qui peut être visitée pendant deux mois. En 1962, il y organise des performances. Durant l’été, Oldenburg transforme The Store en un spectacle à la Green Gallery.

Oldenburg réalise son premier monument public en plein air en 1967, Placid Monument Civic.

À partir de 1975, il collabore avec Coosje van Bruggen, une historienne d’art, sculptrice et critique néerlandaise, qu’il épouse en 1977. Il réalise avec elle des œuvres monumentales publiques aux États-Unis et en Europe, qui vont marquer les esprits. Leur première sculpture publique commune en 1981, nommée Flashlight, est la reproduction agrandie d'une torche électrique noire de onze mètres sur le campus de l'université de Las Vegas.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Citations[modifier | modifier le code]

  • « Une œuvre n'est pas quelque chose de beau à regarder, sa valeur c'est d'être une école de pensée. L'important est l'image mentale qu'elle imprime. » [4]
  • « Il faut que la peinture, qui a si souvent sommeillé, dans des mausolées dorés et dans des cercueils de verre, sorte prendre l'air, fumer une cigarette, boire une bière. Il faut l'ébouriffer, lui faire faire un tour à vélo, ou dans un taxi avec une fille. » [4]
  • « Les œuvres ne sont pas faites pour être jolies, elles sont faites pour que lorsqu'on les regarde on ne comprenne pas ce qu'elles représentent et qu'on ait envie de les déchirer et de passer devant en courant. » [4]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. musée des beaux-arts du Canada, « Claes Oldenburg », sur https://www.beaux-arts.ca/
  2. I
  3. Free Stamp sur Google Sightseeing
  4. a b et c 1

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alain Monvoisin, Dictionnaire international de la sculpture moderne & contemporaine, Paris, éditions du Regard, 2008, p. 402-404.
  • (nl)Tilman Osterwold, Pop Art, Cologne, Taschen, 2007, p. 193-201.
  • Eric Valentin, Claes Oldenburg, Coosje van Bruggen. Le grotesque contre le sacré, Paris, Gallimard, 2009. (ISBN 978-2-07-078627-5)
  • Eric Valentin, Claes Oldenburg et Coosje van Bruggen. La sculpture comme subversion de l'architecture, 1981-1997, Dijon, Les presses du réel, 2012. (ISBN 978-2-84066-450-5)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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