Civilization VI

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Sid Meier's
Civilization VI
Civilization VI.svg

Développeur
Firaxis Games
Aspyr (Mac, Linux)
Éditeur
Distributeur
Réalisateur
Ed Beach[1]
Scénariste
Compositeur

Date de sortie
Microsoft Windows
MacOS
INT : 24 octobre 2016
Linux
iOS
Nintendo Switch
PlayStation 4, Xbox One
Android
Genre
Mode de jeu
Plate-forme

Langue
Version
1.0.6.9 (24 octobre 2020)

Évaluation
PEGI 12 (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web

Civilization

Sid Meier's Civilization VI est un jeu vidéo de stratégie au tour par tour de type 4X et le sixième opus de la série Civilization, développé par Firaxis Games et édité par 2K Games. Le jeu est sorti le 21 octobre 2016 sur Windows[3], le 24 octobre 2016 sur MacOS et le 9 février 2017 sur Linux[4]. Des versions iOS suivirent en décembre 2017 (pour iPad[5]) et en octobre 2018 (pour iPhone[6]). Firaxis et Aspyr Media ont ensuite adapté le jeu pour une première console, la Nintendo Switch, version offerte sur le marché depuis le 16 novembre 2018[7].

La première extension du jeu, nommée Civilization VI: Rise and Fall, est sortie le [8]. La seconde, nommée Civilization VI: Gathering Storm, est sortie le 14 février 2019[9].

Système et éléments de jeu[modifier | modifier le code]

Comme pour les précédents jeux de la série Civilization, le joueur est convié à diriger une « civilisation » (en réalité une nation ou un empire) de ses humbles débuts de chasseurs-cueilleurs jusqu'à un avenir technologique caractérisé notamment par une course à l'exploration spatiale. Chaque civilisation rivalise avec ses voisines pour le contrôle de ressources limitées inégalement réparties sur une planète dont les continents sont générés aléatoirement avant le début de chaque partie. Le joueur est amené à explorer le monde, fonder de nouvelles villes et construire des aménagements. Il définit les politiques de recherches technologiques et culturelles de son peuple et doit également consacrer une partie des ressources à la mise sur pieds d'une armée afin de défendre son territoire, voire attaquer les civilisations concurrentes. Enfin, le joueur peut commercer et négocier avec les autres dirigeants, via une interface animée.

Les différents scénarios de victoire possibles[modifier | modifier le code]

Il existe plusieurs moyens de remporter une partie[10] :

  • la victoire militaire est remportée lorsqu'une civilisation se rend maîtresse de toutes les capitales d'origine étrangères (soit la première ville fondée par chaque civilisation concurrente);
  • la victoire culturelle est remportée lorsqu'une civilisation accueille plus de touristes étrangers qu'il y a de touristes internes dans chacune des autres civilisations en jeu ;
  • la victoire scientifique est décrochée par la première civilisation qui établit une colonie sur Mars, ou qui fait arriver une expédition spatiale vers une exoplanète dans l'extension Gathering Storm ;
  • la victoire religieuse, obtenue lorsque la religion de la nation contrôlée par le joueur est devenue la religion dominante de toutes les autres civilisations de la partie, c'est-à-dire que pour chaque civilisation étrangère, au moins 50 % des villes ont la moitié de leur population convertie ; Cette victoire n'est pas atteignable avec le Kongo[11]
  • la victoire diplomatique, pourtant présente dans le précédent opus, n'est réapparue qu'avec l'extension Gathering Storm. Cette victoire est décrochée après obtention d'un certain nombre de points diplomatiques (dépendant de la vitesse de jeu, 20 pour la vitesse Normale), points eux-mêmes gagnés lors de votes de congrès mondiaux.
  • la victoire au score, atteinte par la civilisation ayant le plus grand score au tour 500 si aucune civilisation ne s'est partagée. Elle est déterminée par les technologies, les dogmes, la religion, l'extension de l'empire, les merveilles et les personnages illustres

Contrairement aux autres opus de la série Civilization, la victoire au score dépend d'une limite de tours, définie par le joueur au lancement de la partie.

Entités dans le jeu[modifier | modifier le code]

Civilisations[modifier | modifier le code]

Les civilisations sont les entités politiques majeures qui entrent en compétition pour gagner la partie. Elles sont formées de villes.

Cités-états[modifier | modifier le code]

Ce sont des entités politiques mineures ne pouvant gagner, formées d'une seule ville, mais qui offrent de précieux bonus lorsqu'une civilisation en est suzeraine[12]. Pour être suzerain, il faut être la civilisation ayant envoyé le plus d'émissaires et en avoir au-dessus d'un certain seuil. Les cités-états peuvent être commerciales, industrielles scientifiques, religieuses, militaristes ou culturelles.

Barbares[modifier | modifier le code]

Les barbares sont des entités primitives toujours agressives, organisées autour d'un camp, et particulièrement dangereux en début de partie, attaquant civilisations et cités-états, ou pillant les aménagements.[13]

Villages tribaux[modifier | modifier le code]

Entités primitives mineures et pacifiques, les villages tribaux, une fois approchés, partagent avec la civilisation concernée une technologie au hasard de l'ère concernée.

Villes[modifier | modifier le code]

La ville est constituée d'un centre-ville (case centrale) et d'une périphérie qui s'étend en fonction de l'accroissement. Les villes servent à la production d'unités, au développement culturel, religieux et scientifique. C'est l'élément de base.

Aménagements[modifier | modifier le code]

Les aménagements sont les constructions "basiques" effectuées dans la périphérie d'une ville, par un bâtisseur. Il s'agit des fermes, des mines, des carrières, des bateaux de pêche, des bois, des tentes (de chasse)... Ils permettent l'exploitation des ressources et génèrent aussi des habitations et de l'activité pour certains

Quartiers[modifier | modifier le code]

Les quartiers sont des zones de constructions organisées par "thèmes", on trouve :

  • le campus, destiné aux activités scientifiques
  • le campement, destiné aux activités militaires (octroie également une protection plus grande)
  • la place du théâtre, destinée aux activités culturelles
  • le lieu saint, destiné aux activités religieuses
  • la plateforme commerciale, destinée au commerce
  • la zone industrielle, qui augmente la production
  • le complexe de loisir, qui augmente le bonheur de la population
  • le quartier résidentiel, qui augmente les habitations
  • l'aérodrome, destiné à l'aviation
  • le port, permettant l'obtention de bateaux par achat ou construction
  • le spatioport, nécessaire en fin de partie pour la victoire scientifique
  • l'aqueduc, qui octroie des habitations en fonction de l'eau douce
  • la place de la gouvernance, destinée a augmenter fortement votre empire (un seul peut être construit par civilisation)
  • le quartier diplomatique, destiné à la diplomatie, augmente les faveurs diplomatique reçues
  • la parc aquatique, qui augmente le bonheur de la population, il doit se placer sur une case d'eau peu profonde

Chaque quartier peut contenir plusieurs bâtiments. Le lieu saint peut par exemple comporter un autel, un temple, un lieu de culte...

Les villes peuvent être fortifiées.

Merveilles mondiales[modifier | modifier le code]

Les merveilles sont des bâtiments uniques. Dès qu'une civilisation achève une merveille, les autres civilisations ne peuvent plus construire cette merveille spécifiquement. Elles renforcent la culture et octroient aussi des bonus[12].

Mécanismes de progression[modifier | modifier le code]

Technologies[modifier | modifier le code]

Au cours de la partie, les civilisations découvrent des technologies et progressent technologiquement grâce à un arbre technologique. La découverte de technologies A et B en un certain nombre de tours vont ainsi permettre de débloquer la recherche d'une technologie C. La découverte d'une technologie peut permettre l'exploitation d'une ressource, la formation d'une nouvelle unité ou la construction d'un nouveau bâtiment[12].

Les technologies découvertes régissent aussi le changement d'ère (ancienne, classique, médiévale, renaissance, industrielle, moderne, atomique, information).

Dogmes[modifier | modifier le code]

Les dogmes sont découverts sur le même principe que les technologies et permettent de débloquer des doctrines et de nouvelles formes de gouvernement offrant des avantages, ainsi que certaines unités et merveilles.

Unités[modifier | modifier le code]

Les unités sont des figures essentielles dans le jeu, qui sont mobiles.

Unités militaires[modifier | modifier le code]

Nécessaires tant à la défense qu'au combat, elles se distinguent en unité de corps-à-corps et de combat à distance. Les technologies nouvelles permettent de faire progresser les unités et les unités victorieuses sont récompensées de promotions. Les unités se battent selon un système de points de force donné par Force de Base + Bonus de promotion + Bonus/Malus situationnels (+ Malus unité blessée éventuellement). Le combat peut s'engager contre une autre unité militaire ou contre un retranchement de ville.

Les unités principales sont les suivantes[14],[15] :

Type Ère ancienne Ère classique Ère médiévale Ère de la Renaissance Ère industrielle Ère moderne Ère atomique Ère de l'information
Reconnaissance Éclaireur Escarmoucheur Ranger Forces spéciales
Combat rapproché Guerrier Spadassin Homme d'armes Mousquetaire Infanterie de ligne Infanterie Infanterie mécanisée
Combat à distance Frondeur/

Archer

Arbalétrier Canon de campagne Mitrailleuse
Cavalerie légère Cavalier Coursier Cavalerie Hélicoptère
Cavalerie lourde Char lourd Chevalier Cuirassier Blindé Blindé moderne
Anti-cavalerie Lancier Piquier Pique et tir Anti-char Anti-char moderne
Siège Catapulte Trébuchet Bombarde Artillerie Artillerie moderne
Navale (rapproché) Galère Caravelle Cuirassé à vapeur Destroyer
Navale (à distance) Quadrirème Frégate Cuirassé Lance-missile
Navale (raid) Corsaire Sous-marin Sous-marin nucléaire
Aérienne (combat) Biplan Chasseur Chasseur à réaction
Aérienne (bombardement) Bombardier Bombardier à réaction
Support Bélier Tour de siège Ingénieur militaire Médecin Ballon d'observation

Colons[modifier | modifier le code]

Ils fondent de nouvelles villes.

Unités religieuses[modifier | modifier le code]

Elles propagent la religion vers d'autres villes que la ville sainte. Certaines peuvent engager un combat théologique.

Négociants[modifier | modifier le code]

Ils permettent d'entreprendre des échanges commerciaux et créent automatiquement des routes.

Espions[modifier | modifier le code]

Les espions sont des unités de milieu et fin de partie qui observent clandestinement des activités de civilisations étrangères pour en informer le requérant.

La carte[modifier | modifier le code]

La carte est de taille variable selon le choix du joueur (minuscule, petite, moyenne, grande, immense). Elle comporte des cases hexagonales des types suivants : glace (inaccessible), neige, prairie, plaine, colline (prairie), colline (plaine), désert, forêt, montagnes (inaccessible), côte, océans. Les cases peuvent posséder des ressources bonus ou de luxe, ainsi que des ressources stratégiques, utiles pour l'armée (chevaux, fer, salpêtre, charbon, pétrole, aluminium, uranium)[16]. Chaque case possède des spécificités (attrait, nourriture, production, présence d'eau), qui influeront sur les paramètres de croissances. La carte inclut aussi les merveilles naturelles. La carte est divisée en territoire libre (non occupé), en territoire occupé par les empires (par les villes), et les territoires occupés par les cités états, ainsi que les camps barbares.

De l'étalement urbain[modifier | modifier le code]

Civilization VI reprend la plupart des mécaniques instaurées par Civilization V, notamment la carte composée de tuiles hexagonales ou le système de batailles tactiques. Comme dans les autres opus de la série, les villes tiennent le rôle principal du jeu. Cependant, le concept de « quartiers spécialisés » décloisonne l'exploitation du territoire autour de la ville puisque les infrastructures (aqueduc, université, banque, etc) ne sont plus bâties au centre-ville (comme dans les itérations précédentes), mais plutôt sur les tuiles périphériques. Certaines tuiles sont donc désignées par le joueur comme étant des quartiers spécialisés où les bâtiments visant la production d'un même bien sera produit. Par exemple, les campus génèrent de la science alors que les places commerciales produisent de l'argent. Un bonus de production s'ajoute à la production de base du quartier spécialisé selon l'emplacement choisi par le joueur pour l'ériger. Ainsi, la proximité directe de cases de jungles ou des tuiles montagneuses favorisera la génération de science par un campus. Le campement militaire, un autre quartier spécialisé, ne peut être bâti sur une tuile adjacente au centre-ville, mais accélère la production d'unité militaires plus expérimentées. Ainsi, lorsqu'il s'agit de planifier l'attaque d'une civilisation adverse, la position des quartiers présente une grande valeur stratégique. Ainsi, les camps militaires disposent de leurs propres défenses, compliquant du fait même la stratégie de l'attaquant. Par ailleurs, un attaquant peut opter pour le pillages des quartiers adverses afin d'entamer l'économie ou la recherche d'une civilisation ennemie tout en évitant d'exposer ses unités au bombardement de ses villes.

Les villes pourront être reliées entre elles par des routes dès l'apparition des marchands. Les ouvriers ne sont donc plus affectés à la réalisation de routes. Contrairement aux versions précédentes du jeu, les ouvriers disparaissent après avoir réalisé un certain nombre d'aménagements (entre deux et six selon l'accumulation possible de bonus divers). Cependant, la réalisation de ces aménagements ne nécessite plus plusieurs tours pour être complétée[17].

Pour qu'une ville puisse continuer à croître, celle-ci doit disposer d'un nombre d'habitations nécessaire qui sont fournies par les aménagements et bâtiments de la ville.

Modes de jeu[modifier | modifier le code]

Le jeu peut se jouer en version mono-joueur, les autres civilisations étant incarnées par l'IA, mais aussi en multijoueur, en ligne, en réseau local ou en tour par tour.

Civilisations et dirigeants[modifier | modifier le code]

Dans la version standard du jeu, il y a 19 civilisations et 20 dirigeants[18], chaque civilisation proposant un dirigeant unique ayant son caractère propre et des caractéristiques spécifiques, à l'exception de la Grèce qui possède 2 dirigeants[19].

18 civilisations étaient disponibles au moment de la sortie du jeu : les Allemands (dirigés par Frédéric Barberousse), les Américains (Theodore Roosevelt), les Anglais (Victoria), les Arabes (Saladin), les Brésiliens (Pierre II), les Chinois (Qin Shi Huang), les Kongolais (Mvemba a Nzinga), les Égyptiens (Cléopâtre), les Espagnols (Philippe II), les Français (Catherine de Médicis), les Grecs (Périclès ou Gorgô), les Indiens (Gandhi), les Japonais (Hōjō Tokimune), les Norvégiens (Harald Hardrada), les Romains (Trajan), les Russes (Pierre Ier le Grand), les Scythes (Tomyris) et les Sumériens (Gilgamesh). La civilisation des Aztèques (Moctezuma Ier) fut réservée aux joueurs ayant précommandé le jeu, puis elle a été ajoutée gratuitement au bout de trois mois[20].

Contenus téléchargeables[modifier | modifier le code]

Sept autres civilisations furent graduellement offertes par Firaxis pour achat à la pièce : la Pologne (Hedwige Ire)[21], l'Australie (John Curtin)[22], la Perse (Cyrus le Grand), la Macédoine (Alexandre le Grand)[23], la Nubie (Amanitore)[24] ainsi que les Khmers (Jayavarman VII) et l'Indonésie (Tribhuwana Wijayatunggadewi)[25] accompagnés de scénarios particuliers en lien avec les civilisations ainsi ajoutées.

Rise and Fall[modifier | modifier le code]

Dans la première extension du jeu, 8 civilisations et 9 dirigeants sont apparus: Les Zoulous (Chaka), la Mongolie (Gengis Khan), les Mapuches (Lautaro), les Cris des plaines (Pitikwahanapiwiyin), l'Écosse (Robert Ier d'Écosse), la Corée (Seondeok), la Géorgie (Tamar Ire), les Pays-Bas (Wilhelmine des Pays-Bas) et Chandragupta Ier, qui partage l'Inde avec Gandhi.

Gathering Storm[modifier | modifier le code]

Cette extension a, quant à elle, ajouté 8 nouvelles civilisations et 9 nouveaux dirigeants : La Suède (Christine de Suède), la Phénicie (Didon), les Maoris (Kupe), le Mali (Mansa Moussa), la Hongrie (Matthias Corvin), les Incas (Pachacutec), l'Empire ottoman (Soliman Ier), le Canada (Wilfrid Laurier) et enfin Aliénor d'Aquitaine qui peut jouer avec la France ou l'Angleterre.

Pass Nouvelle Frontière[modifier | modifier le code]

En , les développeurs ont révélé qu'il y allait avoir 6 nouvelles extensions, amenant le nombre de civilisations à 50, entre mai 2020 et mars 2021. La première extension inclut les Mayas, dirigés par Lady Six Sky, la Grande Colombie, dirigée par Simón Bolívar et un nouveau mode de jeu, le mode Apocalypse. La deuxième inclut l'Éthiopie, dirigée par Menelik II. La troisième inclut Byzance, dirigée par Basile II et la Gaule, dirigée par Ambiorix. La quatrième introduit Babylone, dirigé par Hammurabi. La cinquième introduit une civilisation inédite, le Vietnam dirigé par Triệu Thị Trinh ainsi que Kubilai Khan qui peut dirigier au choix soit la Mongolie ou la Chine. La sixième et dernière extension introduit le Portugal dirigé par Jean III (roi de Portugal) avec de nouvelles unités et constructions spécifiques; enfin, des unités Zombie apparaissent dans le jeu via un nouveau mode.

Liste des civilisation dans Civilization VI
Civilisation Diregeant Capacité du dirigeant Capacité de la civilisation Bâtiment unique Unité unique Capacité supplémentaire
Allemagne Fréderic Barberousse Empereur du Saint-Empire Villes libre de l'Empire Hansa U-Boot
Amerique Theodore Roosevelt (Elan) Antiquités et parcs Pères fondateurs Studio de cinéma P-51 Mustang
Amerique Theodore Roosevelt (Rough Rider) Corollaire de Roosevelt Pères fondateurs Studio de cinéma P-51 Mustang Rough Rider
Angleterre Aliénor d'Aquitaine (Angleterre) Cour d'amour Atelier mondial Port militaire de la royal navy Chien de mer
Angleterre Victoria Pax Britannica Atelier mondial Port militaire de la royal navy Chien de mer Tuniques rouges
Arabie Saladin Rectitude de la foi Dernier prophète Médersa Mamelouk
Australie John Curtin Citadelle de civilisation Terres australes Elevage de l'Outback Digger
Aztèques Moctezuma II Légende des cinq soleils Offrandes au tlatoani Terrain de Tlachtli Guerrier aigle
Babylone Hammurabi Enuma Anu Enlil Ninu ilu sirum Palgum Sâbum kibittum
Brésil Pierre II du Brésil Magnagnime Amazone Carnaval de rue Minas Geraes Copacabana
Byzance Basile II Porphyrogénnetos Taxis Dromon Hippodrome Tagma
Canada Wilfrid laurier Le Meilleur de l'Ouest Quatre facettes de la paix Patinoire Police montée
Chine Qin Shi Huangdi Le premier empereur Cycle dynastique Grande muraille Tigre accroupi
Chine Kubilai Khan (Chine) Gerege Cycle dynastique Grande muraille Tigre accroupi
Corée Seondeok Hwarang Les Trois Royaumes Hwatcha Seowon
Cris Poundmaker Termes favorables Nihithaw Mekewap Okichitaw
Ecosse Robert Bruce Bannockburn Lumières écossaises Highlander Terrain de golf
Egypte Cléopâtre VII Epouse de la Mediterranée Iteru Sphinx Char maryannu
Espagne Philippe II L'Escurial Flotte des Indes Mission Conquistador
Ethiopie Menelik II Conseil des ministres Heritage aksoumite Eglise rupestre Cavalerie oromo
France Catherine de Medicis (Reine noir) Escadron volant de Catherine Grande tournée Château Garde impériale
France Catherine de Medicis (Splendeur) Magnificences de Catherine Grande tournée Château Garde impériale
France Aliénor d'Aquitaine (France) Cour d'amour Grande tournée Château Garde impériale
Gaule Ambiorix Roi des Eburons Culture de Hallstatt Oppidum Gésates
Géorgie Tamar Gloire du monde, du royaume et de la foi L'union fait la force Tsikhe Khevsour
Grande Colombie Simon Bolivar Campagne Admirable Ejército Patrioto Hacienda Llanero Comandante general
Grèce Gorgô Thermopyles République de Platon Acropole Hoplite
Grèce Périclès Auréole de gloire République de Platon Acropole Hoplite
Hongrie Matthias Corvin Roi-corbeau Perle du Danube Station thermale Hussard Armée noire
Incas Pachacutec Qhapaq Nan Mit'a Culture en terrasses Huaraca Qhapaq Nan
Inde Gandhi Satyagraha Dharma Puit à degré Varu
Inde Chandragupta Arthashâstra Dharma Puit à degré Varu
Indonésie Dyah Gitarja Déesse exaltée des Trois mondes Grand Nusantara Kampung Jonque
Japon Hojo Tokimune Vent divin Restauration de Meiji Usine d'électronique Samouraï
Khmer Jayavarman VII Monastères du roi Grands Barays Prasat Domrey
Kongo Mvemba a Nzinga Conversion religieuse Nkisi Mbanza Ngao Mbeba
Macédoine Alexandre le Grand Fusion hellénique Jusqu'au bout du monde Basilikoi Paides Hypapistis Hétaroi
Mali Mansa Moussa Marchands du Sahel Chant des djélis Suguba Cavalerie Mandékalou
Maoris Kupe Voyage de Kupe Mana Marae Toa Pa
Mapuches Lautaro Vif faucon Toqui Chemamull Cavalier malon
Maya Dame six cieux Ix Mutal Ahaw Mayab Observatoire Hul-Che
Mongolie Kubilai Khan Gerege Ortoo Ordo Keshik
Mongolie Genghis Khan Horde mongole Ortoo Ordo Keshik
Norvège Harald Hardrade Eclair du Nord Knarr Stavkirke Berserker
Nubie Amanitore Candace de Méroé Ta-Seti Pyramide nubienne Archer pitati
Ottomans Soliman le magnifique Grand vizir Grand bombardier turc Grand bazar Corsaire barbaresque Janissaire
Pays-Bas Wilhemine Radio Oranje Grote rivieren Polder De Zeven Provincien
Perse Cyrus Chute de Babylone Satrapies Pairedaeza Immortel
Phénicie Didon Fondatrice de Carthagène Colonies méditerranéennes Cothon Birème
Pologne Hedwige Unions lituanienne Liberté dorée Halle aux drapeaux Hussard ailé
Portugal Jean III Porta do Cerco Casa da India Ecole navale Nau Feitora
Rome Trajan Colonne de Trajan Tous les chemins mène à Rome Therme Légion Fort romain
Russie Pierre Ier le grand La Grande Ambassade Mère Russie Laure Cosaque
Scythe Tomyris Tueur de Cyrus Peuples steppes Kourgane Archer Monté Saka
Suède Christine de Suède Minerve du Nord Prix Nobel Musée en pleine air Caroléen Bibliothèque de la reine
Sumer Gilgamesh Shutur eli sharri Berceau des civilisations Ziggurat Char de guerre
Vietnam Ba Trieu Explusion des agresseurs Delta du Fleuve des Neufs Dragons Thanh Voi Chien
Zoulous Chaka Amabutho Isibongo Ikanda Impi

Développement[modifier | modifier le code]

Les développeurs ont utilisé un nouveau moteur de jeu fondé sur une amélioration du précédent utilisé pour Civilization V mais orienté afin de grandement faciliter la création de mods pour le jeu.

Le système d'intelligence artificielle est également revu et amélioré en raison de l’introduction de plusieurs nouveautés, tout en conservant les avancées de Civilization V. Chaque dirigeant possède également un « agenda » comprenant une liste d'objectifs, notamment des objectifs secrets et possède ses propres traits de caractère évoluant au cours de la partie.

Accueil[modifier | modifier le code]

Aperçu des notes reçues
Presse papier
Média Note
Canard PC (FR) 7/10[26]
PC Gamer (UK) 93 %[27]
Presse numérique
Média Note
Gamekult (FR) 8/10[28]
GameSpot (US) 9/10[29]
IGN (US) 9,4/10[30]
Jeuxvideo.com (FR) 17/20[31]
Agrégateurs de notes
Média Note
Metacritic 88 % (fondé sur 84 critiques)[32]

Critique[modifier | modifier le code]

Sid Meier's Civilization VI a en général reçu de très bonnes critiques, l'agrégateur de notes Metacritic donnant à la version PC la note de 88/100[32].

Le site SensCritique lui donne quant à lui la note de 7,7/10[33].

Ventes[modifier | modifier le code]

Le jeu s'est vendu à plus d'un million d'exemplaires les deux premières semaines après sa sortie, ce qui en fait le jeu le plus rapidement vendu de la série Civilization[34]. En mai 2017, soit sept mois après la sortie du jeu, le distributeur Take-Two Interactive avait atteint les deux millions de ventes et déclarait qu'il était sur la bonne voie pour dépasser les ventes de Civilization V s'élevant à 8 millions d'exemplaires[35].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Civilization 6 : Les développeurs - Civilization 6 », Millenium,‎ (lire en ligne, consulté le )
  2. Gianni Molinaro, « Civilization 6 : Le compositeur du thème de Civilization IV de retour », sur gameblog.fr, .
  3. (en) Andrew Webster, « Civilization VI is launching in October », sur The Verge, .
  4. (en) « Civilization VI is on #Linux Feb 9! », sur https://twitter.com/AspyrMedia/, (consulté le )
  5. (en) Luke Plunkett, « Civilization VI Is Out On iPad, And It's $60 », sur Kotaku, (consulté le )
  6. (en) Andrew Webster, « Civilization VI has been squeezed onto the iPhone, and it’s out today », sur The Verge, (consulté le )
  7. (en) « Civilization VI comes to Nintendo Switch on November 16 », sur Civilization.com, (consulté le )
  8. « Annonce de Civilization VI: Rise and Fall » (consulté le ).
  9. « Civilization® VI – The Official Site | News | Civilization VI: Gathering Storm se dévoile et sortira sur PC le 14 février », sur civilization.com (consulté le )
  10. « Civilization 6 : Conditions de Victoire - Civilization 6 », sur www.millenium.org, (consulté le ).
  11. « Civilization 6 : Kongo », sur Millenium FR (consulté le )
  12. a b et c « On a joué à… « Civilization VI », le simulateur d’empires qui raconte des histoires », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  13. « Civilization 6 : Barbares », sur Millenium FR (consulté le )
  14. « Units in Civilization VI », sur www.civilopedia.net (consulté le )
  15. (en) « List of units in Civ6 », sur Civilization Wiki (consulté le )
  16. « Civilization 6 : Trucs & astuces », sur Millenium FR (consulté le )
  17. « Civpax.com - Civilization - Accueil », sur www.civpax.com (consulté le ).
  18. « Sid Meier’s Civilization® VI sur Steam », sur store.steampowered.com (consulté le )
  19. Raiden Robin, « Civ 6 : Civilisations présentes », sur Millenium, (consulté le )
  20. XOOPS, « info utiles - Sid Meier's Civilization VI : Moctezuma Ier, pour les Aztèques - Jeux Vidéo - Articles », sur www.info-utiles.fr (consulté le )
  21. « Civilization VI - Poland Civilization & Scenario Pack sur Steam », sur store.steampowered.com (consulté le )
  22. « Civilization VI - Australia Civilization & Scenario Pack sur Steam », sur store.steampowered.com (consulté le )
  23. « Civilization VI - Persia and Macedon Civilization & Scenario Pack sur Steam », sur store.steampowered.com (consulté le )
  24. « Civilization VI - Nubia Civilization & Scenario Pack sur Steam », sur store.steampowered.com (consulté le )
  25. « Civilization VI - Khmer and Indonesia Civilization & Scenario Pack sur Steam », sur store.steampowered.com (consulté le )
  26. Guy Moquette, Civilization VI : Il réveille le Gandhi qui sommeille en nous, 15 novembre 2015, Canard PC n°328, p.26-28.
  27. (en) T.J. Hafer, « Civilization 6 review », sur PC Gamer, .
  28. ALS, « Test de Civilization VI », sur Gamekult,
  29. (en) Scott Butterworth, « We are the world. », sur GameSpot, .
  30. (en) Dan Stapleton, « Sid Meier's Civilization VI », sur IGN, .
  31. [87], « Test : Civilization 6 : retour en grande forme de la référence du 4X », sur Jeuxvideo.com, .
  32. a et b (en) « Sid Meier's Civilization VI PC », sur Metacritic (consulté le ).
  33. « Civilization VI (2016) - Jeu vidéo - SensCritique », sur www.senscritique.com (consulté le )
  34. (en-US) « Civilization VI becomes the fastest-selling entry in franchise's 25-year history | VentureBeat », sur venturebeat.com (consulté le )
  35. (en-US) « Civ VI was a large contributor to Take-Two's net revenue growth | VentureBeat », sur venturebeat.com (consulté le )

Liens externes[modifier | modifier le code]