Citroën Type C 5HP

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La Citroën Type C, plus connue sous l’appellation « Citroën 5HP » ou « Citroën 5CV » est le second modèle d'automobile conçu et commercialisé par André Citroën, entre 1922 et 1926. Elle arrive après la 10HP « Type A » (juin 1919) qui est remplacée par la 10HP « B2 » (juin 1921). Elles sont les premières voitures européennes fabriquées en grande série.

L'une des premières couleurs dans laquelle elle est proposée est le jaune (un jaune "Pamplemousse" pâle) , qui lui vaut le premier sobriquet de « Petite Citron ». Elle est également surnommée « Cul de Poule » à cause de son arrière en « pointe de course »  puis « Trèfle » du fait de sa version Torpédo à 3 places disposées en trèfle. Le succès de cette carrosserie vaudra d’ailleurs à tous les modèles de 5HP, l’application impropre du sobriquet  « Trèfle »[1].


Citroën Type C
Citroën Type C 5HP

Marque Citroën
Années de production 1922 - 1926
Production 83 000 exemplaire(s)
Classe Familiale
Moteur et transmission
Moteur(s) Essence 4 cylindres
Cylindrée 856 cm3
Puissance maximale 11 ch
Transmission Propulsion
Poids et performances
Poids à vide 545 kg
Vitesse maximale 60 km/h
Châssis - Carrosserie
Carrosserie(s) Torpedo & Cabriolet 1 porte
Tôle clouée sur bois
Suspensions AV et AR par ressorts quart-elliptiques
Dimensions
Longueur 3 150 mm
Largeur 1 330 mm
Chronologie des modèles

Historique[1],[2][modifier | modifier le code]

Alors que le gouvernement français encourage, par des avantages fiscaux, les constructeurs automobiles à investir dans les cyclecars, André Citroën préfère se tourner vers les petites voitures. La 5HP est la première Citroën à faire son entrée dans le segment des petites voitures, alors monopolisé par Peugeot et Renault.

En dépit de sa ressemblance avec la Type A dessinée par Jules Salomon, la 5HP est en fait l’œuvre de l'ingénieur Edmond Moyet qui, quelques mois plus tôt, a réalisé un véhicule très similaire pour Amilcar : la CC.

Avec la 5HP, Citroën se définit comme une marque dédiée à la motorisation de masse. Ce dernier aspect est souligné par le fait que ses voitures peuvent également être achetées à crédit,  une méthode nouvelle  pour l'époque, grâce à une société de crédit à la consommation, fondée par André Citroën.

Le génie d'André Citroën est de promouvoir cette voiture vers un public féminin, ce qui est absolument inhabituel à l'époque. Tous les  documents publicitaires de la 5HP représentent en effet la voiture conduite par une jeune femme.

Après un démarrage lent en 1922, son succès est tel qu’à partir de 1924, elle représente près de la moitié des ventes. Le prix de vente de la 5HP Torpédo en 1922 est de 8.500 FR soit environ 60% de celui de la 10 HP B2 (13.900 FR).

L’appellation commerciale : « 5HP » devient « 5CV » en 1925, à l’occasion du changement du mode de calcul de la puissance des moteurs : Horse Power (HP) par Chevaux Vapeur (« ch. » en ce qui concerne la puissance développée, et « CV » pour la puissance fiscale).

Un réseau de 5.000 agents est établi entre 1919 et 1925 dans le monde entier  et des filiales et concessionnaires exclusifs sont implantés un peu partout : Japon, Pays Bas, Suisse, Danemark, Afrique du Nord, Australie Amérique du Sud etc.

Des unités de production sont installées en Espagne, Italie, Pologne, Algérie, Belgique et Angleterre à partir de 1925, afin d’échapper aux barrières douanières qui imposent des taxes élevées pour les produits d’importation dans certains pays (ex ; droits Mac Kenna en Grande-Bretagne).

Les premières voitures de série sont construites en mars 1922. Au lancement en mai, la 5HP est disponible uniquement en version Torpédo 2 places puis, fin 1922/début 1923, une version Cabriolet 2 places plus luxueuse est ajoutée. Fin 1923, une version torpédo 3 trois places, dite trois places « décalées" ou à "strapontin") complète la gamme. Cette carrosserie sera remplacée fin 1924 par une nouvelle torpédo 3 places fixes cette fois-ci (deux à l’avant et une à l’arrière disposées en "trèfle").

La 5HP est un modèle de fiabilité et de frugalité par rapport à la concurrence : elle est extrêmement robuste comme en témoigne ‘’Bubsy‘’, une Torpédo 2 places achetée d’occasion par deux étudiants, qui effectuent à son bord en 1925 dans des conditions extrêmes et sans aucun problème mécanique, un périple de 17.000 Km en 5 mois autour de l’Australie[3].  

Malheureusement, bien que la 5HP soit un succès indéniable, elle est insuffisamment rentable. Afin de préparer la naissance  de la B14 " tout acier ", André Citroën prend seul la décision, contre l’avis général, de mettre fin à sa production en mai 1926. Un modèle « Type C.4 », à carrosserie « tout acier » est quand même envisagé mais finalement abandonné à cause d’un prix de revient beaucoup trop élevé.

La 5HP est aujourd’hui la voiture de collection type des années 1920.  Son succès tient à ce qu’elle a déjà été à son époque une immense réussite commerciale et aussi au fait qu’il est possible de la restaurer très facilement à partir de pièces d’époque encore nombreuses et de re-fabrications. Sur les 83.000 5HP construites, beaucoup ont été transformées en véhicules utilitaires, tracteurs etc.  Il est estimé qu’environ 2 à 3.000 voitures (3 à 4 %) ont survécu.

Technique [4],[1][modifier | modifier le code]

Tableau de bord 5HP Trefle
Organes de commande

La petite Citroën a de l’avance sur la concurrence : elle  est équipée d'un démarreur et de phares électriques, atouts majeurs pour satisfaire la clientèle féminine sensible à la facilité de conduite.

Le poids à vide est de 543 kg (essentiellement celui du moteur, de la boite de vitesse et du pont arrière. La vitesse maximale est  de 60 Km/h, la consommation d’essence de 5l aux 100 Km.

Les châssis 5HP sont assemblés dans l'usine de Levallois et le montage final est fait à Javel. Des versions avec conduite à droite sont disponibles pour la France (la demande est encore forte pour ce mode de conduite) et aussi pour l’exportation (Angleterre, Commonwealth,  Suède, Argentine, Australie).

La carrosserie est constituée d’une structure en bois, sur laquelle les tôles de carrosserie sont clouées. La 5HP sera la dernière Citroën avec carrosserie à ossature composite (ossature bois recouverte de tôle).

Il n’y a qu’une seule porte, côté passager s’ouvrant vers l’avant. Les charnières sont invisibles (sauf cabriolet) et les déformations de la caisse sont absorbées par une serrure à double cône évitant l’ouverture inopinée des portes.

Les voitures de début 1922 possèdent un capot avec 3 fentes d'aération, remplacé par une version à 16 fentes vers septembre 1922, et l’avant présente une élégante calandre en forme de coupe-vent.

En fin 1922, pour des raisons techniques de fabrication, le radiateur, alors avec faisceau soudé dans la calandre, est construit avec faisceau et calandre (nickelée) séparés. Les premiers écussons Citroën sont à chevrons bleus sur une base nickelée, puis les motifs seront inversées.

Le moteur à soupapes latérales, est un 4 cylindres de 856 cm3 refroidi par thermosiphon développant une puissance de11 ch. 1.À partir du 1er juin 1925, le système de refroidissement est amélioré par le montage d’un ventilateur sur tous les modèles (auparavant monté uniquement sur les cabriolets).

L’alimentation est assurée par un carburateur Solex ou Zénith sur les Voitures de Livraison (VL).

L’allumage initialement par batterie, bobine et delco est remplacé vers mars 1923 par un allumage par magnéto.

Le moteur est accouplé à  une boite de vitesses à trois rapports non synchronisés, plus marche arrière. Les pignons sont à taille droite (très bruyante), donc la boite a tendance à « chanter » en 1re et 2e ; le bruit étant annihilé en 3e (prise directe). La boîte est encore plus bruyante si les pignons présentent de l’usure, mais aussi quand le palier entre arbre primaire et secondaire a trop de jeu. Ce jeu provoque une excentration du train primaire par rapport aux pignons de réduction de 1re2e, et induit un jeu exagéré entre ces pignons qui travaillent alors en bout de dents, d’où bruit augmenté et usure prématurée.

Comme sur  les voitures contemporaines, la pédale d’accélérateur est située entre celles de l'embrayage et de commande du frein de ralentissement situé en sortie de boite de vitesses.

Il n’y a pas de freins sur les roues avant. Le frein principal à main est disposé sur la boite de vitesses et commande les deux tambours sur les roues arrière. Le freinage n’est pas le point fort de la voiture ; il faut  savoir anticiper et  doser l’action des deux systèmes de freinage sous peine de casser un arbre de roue. Beaucoup de 5HP ont été modifiées pour coupler le frein de transmission et les freins arrière sur la commande au pied. Cette modification a finalement été adoptée en série sur les derniers modèles 1926.

Le châssis en échelle est de forme trapézoïdale. Il est renforcé par des traverses pour éviter la déformation des longerons en « U ».

La suspension consiste en quatre ressorts à lames quart elliptiques inversés. Seuls, des amortisseurs à friction sont montés d’usine à l’arrière sur le cabriolet à partir de 1925 (plus lourd).

En automne 1923, le châssis court ‘’ Type C.2 ‘’ est allongé de 10cm ‘’Type C3’’ (l’empattement passe à 2,35 m). Il est prolongé par un col de cygne fermé par une traverse supplémentaire et dépasse maintenant le pont arrière. Il soutient dorénavant l’arrière de la caisse jusqu’à lors en porte à faux. Sur ce châssis « long » seront construites, les anciennes carrosseries Torpédo et Cabriolet, les nouvelles Torpédos « trois places » et la Voiture  de Livraison. L’allongement du châssis se remarque par  la  distance supérieure entre la roue de secours et l’aile arrière. Ce châssis est construit sans  modification jusqu'à la fin de la production.

Le pont arrière est du type «  banjo ». Le carter de différentiel peut avoir une forme ronde ou oblongue (ovale).  La denture du couple conique est du type Citroën « à chevrons ». Celle-ci est remplacée en octobre 24 par une denture hélicoïdale plus facile à usiner et plus robuste.

Les pneus à talons « Michelin câblé » de 700x80 sont du type « haute pression », c’est-à-dire gonflés à 4 à 5 bars rendant la conduite délicate et le confort médiocre. Ils sont remplacés à partir de mars 1924 par des pneus à talons 715x115 « basse pression »  gonflés à 2,5 bars, proposés d’abord en option puis montés en série en juin.

Modèles[5][modifier | modifier le code]

La Torpédo 2 places et le Cabriolet 2 places sont montés en 1922-23 sur châssis court (C2). Ces carrosseries seront ensuite montées sur châssis long (C3) en octobre 1923, ainsi que la « Voiture de Livraison » et les « Torpédos 3 places ». La Torpédo « 3 places à strapontin » est remplacée en octobre1924 par la « Torpédo 3 places en Trèfle ».

Torpédo 2 places (T2)[6][modifier | modifier le code]

Production : Châssis court (C2) : Mai 1922 à septembre 1923; Châssis long (C3) : Octobre 1923 à printemps 1925.  

La  " pointe de course " arrière  donne à la  Torpédo une allure sportive. Elle prend également le sobriquet de « Cul de Poule ».

5HP Torpedo 2 places T2

Couleurs des carrosseries : jaune (C-1922/23), puis : rouge Bordeaux, bleu Canon ou Havane (C3-1924/25).

Le siège à deux places confortables est recouvert de similicuir noir (C), puis sur (C3) : rouge ou noir pour le rouge Bordeaux ; noir pour le bleu Canon, brun ou noir pour la couleur Havane.

Le sol est recouvert de tapis-brosse noir.

À l’intérieur on trouve deux pochettes de rangement dans la garniture de porte et côté conducteur.

La roue de secours est montée côté conducteur. Les charnières de porte sont invisibles.

À l’arrière de la voiture est placé un coffre, accessible depuis le haut et fermé par un couvercle. Deux supports permettent de placer une malle de dimensions 40 sur 80 cm4.

Les marchepieds sont en aluminium, renforcés par des rainures en long. Ils sont de couleur noire, le haut des rainures est poli.

Les ailes et l’habillage du châssis sont en tôle peinte au four, toujours de couleur noire.

Les phares (bols noirs, porte de phare nickelée) sont reliés par une barre réglable en largeur (nickelée).

Le tableau de bord en aluminium bouchonné est simple et ne comporte qu’un ampèremètre, un contacteur de phares/allumage.

Le point d’articulation du pare-brise mobile est placé dans le tiers du haut.

La capote à un seul axe est en toile noire étanche. Les arceaux sont en frêne cintrés en U5. Un équipement « tout temps (rideaux de côté) » est  livré de série.

Le refroidissement est amélioré en juin 1925 par un ventilateur.

Les  ailes à profil plat, dites « ailes plates » sont remplacées pour le millésime 1926 par des « ailes rondes » (très peu d’exemplaires).


Torpédo 3 places (T3-1)[7][modifier | modifier le code]

5HP Torpedo T3-1 a strapontin

Production Châssis Long (C3): Octobre 1923 à fin 1924.

La carrosserie possède un arrière arrondi et est élargie pour être plus spacieuse. La roue de secours est située sur la carrosserie côté du conducteur

Un petit coffre est situé derrière le siège du conducteur. Il est accessible par le haut et fermé par un couvercle.

Le siège conducteur est fixe. Le siège passager est monté sur deux rails cylindriques et peut être déplacé d’avant en arrière. À l’avant, se trouve un strapontin repliable sous le tableau de bord et qui peut être déployé lorsque le siège passager est en position reculée.

Couleurs des carrosseries : rouge Bordeaux, bleu Canon, brun Havane. Certaines carrosseries rares ont été peintes en vert mousse.

Couleur des sièges en similicuir : rouge ou noir pour le rouge Bordeaux ; noir pour le bleu Canon, brun ou noir pour la couleur Havane.

Le sol est recouvert de tapis-brosse noir.

À l’intérieur on trouve deux pochettes de rangement dans la garniture de porte et côté conducteur.

Ce modèle a une diffusion limitée (seulement 800 exemplaires) car la clientèle apprécie peu le confort du strapontin et sera appelé a posteriori improprement " Faux Trèfle " par les collectionneurs.


Torpédo 3 places Trèfle (T3-2)[8][modifier | modifier le code]

5HP Torpedo T3-2 en Trefle

Production : Châssis long (C3) : Début 1925 à juin 1926.                         

Ce modèle remplace la T3-1.

La porte est agrandie de 12 cm par rapport aux modèles  T2 et T3-1.

Ses trois sièges sont disposés en « trèfle » d'où l’appellation « Torpédo Trèfle ». À l’avant, il y a deux sièges individuels, le troisième est placé à l’arrière au centre. Un passage entre les sièges avant permet l’accès au siège arrière.

Deux petits coffres sont placés à droite et à gauche du siège arrière. Il sont accessibles par le haut et fermés par des couvercles.

Couleurs des carrosseries : beige foncé puis (décembre 1924) : rouge Bordeaux, bleu Canon, brun Havane.

Couleur des sièges en similicuir : rouge ou noir pour le rouge Bordeaux ; noir pour le bleu Canon, brun ou noir pour la couleur Havane.

Le sol est recouvert de tapis-brosse noir.

À l’intérieur on trouve deux pochettes de rangement dans la garniture de porte et côté conducteur.

La roue de secours est montée l’arrière.


Cabriolet (TL)[9][modifier | modifier le code]

Production : Châssis court (C2): Mars 1923 à septembre 1923…puis  .Châssis long (C3) : Octobre 1923 à juin 1926.

Le cabriolet est une version plus luxueuse et confortable que la Torpédo.

5HP Cabriolet TL

L’arrière est identique à la Torpédo 2 places.

Couleurs des carrosseries : jaune ou Havane (C-début 1923), puis : rouge Bordeaux, bleu Canon ou Havane (C3-1924/25).

Couleur des sièges en similicuir : rouge ou noir pour le rouge Bordeaux ; noir pour le bleu Canon, brun ou noir pour la couleur Havane.

La capote clôt hermétiquement la carrosserie ; elle est en similicuir noir, avec arceaux métalliques. À l’intérieur, une étoffe double la capote qui peut être ouverte ou fermée depuis l’intérieur. Sur châssis long, la capote devient livrable en similicuir rouge, brun ou noir.

Le sol est recouvert de tapis-brosse noir.

À l’intérieur on trouve deux pochettes de rangement dans la garniture de porte et côté conducteur.

Sur les châssis courts, l'ouverture du coffre à bagage est plus grande que sur le modèle T2 ; ce qui ne permet pas de monter de porte malle ; les châssis longs reviendront à la petite ouverture. À l’intérieur, derrière les sièges, une trappe fermée par un couvercle donne accès au coffre.

Une poignée de porte en forme de T est montée à l’extérieur. Les charnières sont visibles.

Une banquette confortable offre assez de place pour deux personnes. Les premiers Cabriolets ont la banquette légèrement reculée du côté passager.

Sur les châssis courts, le tableau de bord ou « planche porte–appareils » est en aluminium bouchonné. Sur les châssis longs, il est remplacé par une planche en acajou verni avec incrustation de frises en ébénisterie qui continue sur les bandeaux en dessous des fenêtres.

Les deux glaces latérales descendent à l’intérieur de la porte et sont actionnées par une sangle comme sur les voitures de chemins de fer de l’époque. Ces glaces peuvent aussi être en position haute même lorsque la capote est ouverte. Elles sont jointives  au parebrise.

À partir de 1925, des amortisseurs à friction sont placés en travers de l’essieu arrière.


Voiture de Livraison (VL)[10][modifier | modifier le code]

Production : Châssis Long (C3): Début 1924 à courant 1925  

Interieur Cabriolet Chassis Court
Voiture de Livraison VL

La charge utile du véhicule est de 125 kg. Les dimensions intérieures de la partie utilitaire sont en longueur de 750 mm, en largeur de 1.070 mm et en hauteur de 1.070 mm.

La voiture possède deux sièges séparés en similicuir. Le siège conducteur est fixe, le siège passager peut être enlevé.

La partie fixe du toit commence au niveau des dossiers de sièges.

Le sol est recouvert d’un tapis en caoutchouc.

À l’intérieur on trouve deux pochettes de rangement dans la garniture de porte et côté conducteur.

Le tableau de bord est en tôle laquée noire.

Les mains courantes sont en aluminium peint en noir.

Le parebrise est en deux parties, la partie supérieure s'ouvre vers l’avant.

La partie utilitaire située à l’arrière est équipée de deux portes battantes.

Dans la cloison avant se trouve un portillon coulissant, permettant de transporter des charges de 1.500 mm de long.

Le véhicule a une seule porte, côté opposé à la conduite, qui s'ouvre vers l’avant.  

Des deux côtés des rideaux en toile imperméable sont montés. Côté porte, le rideau s’ouvre avec celle-ci.

Couleur de carrosserie : Havane.  

Sièges : simili-cuir noir.



Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c (fr) « Citroën 5HP par Bernard Laurent », sur citroen-5hp.com
  2. « L'histoire de la Citroen 5CV », sur www.citroen-5hp.ch (consulté le 5 décembre 2018)
  3. « First Car Around Australia », sur www.classicrally.com.au (consulté le 4 décembre 2018)
  4. [http://www.citroen-5hp.ch/fr/ser/index.html « Notices d'entretien de Citro�n 5CV »], sur www.citroen-5hp.ch (consulté le 4 décembre 2018)
  5. Bernard Laurent, Citroen 5HP, p. Chassis Modeles Pages 29 a 47
  6. « Citroën 5HP, Modèle T2 », sur www.citroen-5hp.ch (consulté le 4 décembre 2018)
  7. « Citroen 5HP, Modèle T3-1 », sur www.citroen-5hp.ch (consulté le 4 décembre 2018)
  8. « Citroën 5HP, Modèle T3-2 », sur www.citroen-5hp.ch (consulté le 4 décembre 2018)
  9. « Citroën 5HP, Modèle TL », sur www.citroen-5hp.ch (consulté le 4 décembre 2018)
  10. « Citroën 5HP, Modèle VL », sur www.citroen-5hp.ch (consulté le 4 décembre 2018)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]