Cité de la gastronomie

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Cité de la gastronomie
L'ancien Hôpital général de Dijon, l'une des quatre futures cités de la gastronomie
L'ancien Hôpital général de Dijon, l'une des quatre futures cités de la gastronomie
Informations géographiques
Pays Drapeau de la France France
Ville Dijon
Lyon
Paris-Rungis
Tours
Informations générales
Date d’inauguration Ouverture prévue 2018
Collections Musée
Informations visiteurs
Site web http://www.citedelagastronomie-dijon.fr/
http://www.tourscitedelagastronomie.fr/

La Cité Internationale de la Gastronomie est un équipement culturel français à vocation touristique dont les activités sont dédiées à la Gastronomie. Il s'agit de l'un des engagements que l'État doit mettre en place à la suite de l'inscription par l'UNESCO en 2010 du repas gastronomique des Français au patrimoine culturel immatériel de l'humanité. La Mission française du patrimoine et des cultures alimentaires (MFPCA)[1],[Note 1] est l'organisme qui a porté le dossier de d'inscription est depuis 2010 chargée de la mise en œuvre du plan de gestion.

Projets[modifier | modifier le code]

Six villes ont été candidates afin d'accueillir la cité de la gastronomie : Beaune, Chevilly-Larue et Rungis, Dijon, Lyon, Tours et Versailles. Cinq dossiers furent examinées le 15 octobre 2012, la candidature de Versailles n'ayant finalement pas été présentée[2].

Les projets des six villes candidates :

  • Le projet de Beaune est situé sur un terrain autour du palais des Congrès[3].
  • Le projet de Chevilly-Larue est situé sur un terrain proche du marché de Rungis[4].
  • Le projet de Dijon est situé sur le site historique de l'Hôpital général de Dijon[5],[6].
  • Le projet de Lyon est situé dans l'Hôtel-Dieu de Lyon[7].
  • Le projet de Tours est situé sur 3 sites autour des bords de la Loire (Le premier est situé en face de la bibliothèque municipale. Le deuxième est situé sur l'île Simon. Et le troisième est situé sur le marché de gros de Rochepinard[8],[9])
  • Le projet de Versailles est situé sur l'ancien bâtiment de la Poste de la ville. Versailles retire finalement sa candidature le 15 octobre considérant le projet comme trop onéreux[10].

Projets retenus[modifier | modifier le code]

Le Réseau des Cités de la gastronomie, qui a officiellement été lancé mercredi 19 juin 2013[11], réunira donc Dijon, Lyon, Paris-Rungis et Tours. Chaque ville affirmera une spécificité et agira en qualité de « pôle moteur » dans des domaines particuliers. La Cité de la gastronomie de Dijon constituera « le pôle de référence pour la culture de la vigne et du vin », Lyon abordera la thématique associant « nutrition et santé », Paris-Rungis sera quant à lui « pilote pour ce qui relève du développement et de l'animation des marchés, des produits et des enjeux liés à l'approvisionnement des centres urbains » et enfin Tours sera « un pôle moteur dans le domaine des sciences humaines et sociales ». Le projet de Dijon prévu pour 2018 (projet à près de 55 millions d'euros[12]) prendra forme au sein de l'ancien Hôpital général de Dijon, celui de Lyon prévu pour 2019 (projet à 18 millions d'euros) à l'Hôtel-Dieu de Lyon, celui de Paris-Rungis (projet à 85 millions d'euros) prévu pour 2024, en bordure du MIN (Marché d’intérêt national) et celui de Tours (projet à 35 millions d'euros) sera situé en bord de Loire, aux abords de l’Université et jardin de l’île Simon. Le projet de Tours[13] prévu pour 2021, a sensiblement évolué si bien que la Cité de la Gastronomie devrait non plus s'incarner dans un bâtiment neuf mais intégrer un bâtiment existant du centre ville qui sera rénové à cette occasion à partir de 2016.

Le réseau des Cités de la gastronomie se réunit tous les six mois dans une des villes du réseau : Tours le 29 mai 2015, Dijon le 5 novembre 2015. En 2016 Lyon accueillera les rendez-vous du Réseau le 13 avril puis ce sera au tour de Paris Rungis à l'automne 2016.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les deux autres engagements sont la mise en place d'un Observatoire pour la mise en valeur du « repas gastronomique des Français », et la création d'un Festival des Cultures Culinaires du Monde. La MFPCA édite chaque mois une lettre d'information pour le Réseau des Cités de la Gastronomie.[1]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Repas gastronomique des Français - La cité de la gastronomie
  2. « Cité de la gastronomie: pour Gérard Collomb «ça s’est plutôt bien passé» », sur www.leprogres.fr (consulté le 18 décembre 2015)
  3. « Parce que Beaune le vaut bien », sur www.bienpublic.com (consulté le 18 décembre 2015)
  4. « Cité de la gastronomie : Rungis candidat! », sur leparisien.fr, Le Parisien (consulté le 18 décembre 2015)
  5. « Cité de la Gastronomie : Dijon va concurrencer Beaune ! », sur gazetteinfo.fr (consulté le 18 décembre 2015)
  6. « Dijon - Cité internationale de la gastronomie - Communiqué de presse », sur www.citedelagastronomie-dijon.fr (consulté le 18 décembre 2015)
  7. « Cité de la gastronomie : Lyon se met aux fourneaux », sur www.leprogres.fr (consulté le 18 décembre 2015)
  8. « Cité de la gastronomie : on en sait un peu plus... », sur www.lanouvellerepublique.fr,‎ (consulté le 18 décembre 2015)
  9. « Cité de la gastronomie - épisode 2 : Tours historique », sur www.lyoncapitale.fr (consulté le 18 décembre 2015)
  10. « Le repas gastronomique des français: La Cité de la Gastronomie », sur mfpca.blogspot.fr (consulté le 18 décembre 2015)
  11. http://alimentation.gouv.fr/IMG/pdf/DP-GastronomieBis_1bis_cle04db7b.pdf
  12. « Cité de la gastronomie : le marché sera officiellement attribué à Eiffage ce lundi soir », sur gazetteinfo.fr,‎ (consulté le 18 décembre 2015)
  13. Le projet de Tours

Liens externes[modifier | modifier le code]