Cimetière des navires de Landévennec

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Cimetière des navires de Landévennec
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Le cimetière de bateaux au printemps 2011.
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Le cimetière des navires de Landévennec est un méandre de l'Aulne, situé à proximité de Landévennec, où sont stockées certaines coques de navires, en particulier de la Marine nationale française, en attente de démantèlement.

Géographie[modifier | modifier le code]

L'Aulne forme, peu avant d'entrer dans la rade de Brest, un méandre qui s'enroule autour de l'île de Térénez puis de la pointe de Pen Forn, qui accueille l'abbaye Saint-Guénolé. Les fonds y sont de plus de 10 mètres quelle que soit la marée. Les hauteurs environnantes abritent le site de quasiment tous les vents : le site est idéal pour la Marine. Seul le banc du Capelan, situé au sud de Logonna-Daoulas, dont les fonds remontant à moins de 5 mètres, passage obligé, empêche certaines très grosses unités d'accéder à cet endroit. Situé en zone natura 2000[1], le site est concerné par des directives, notamment sur la protection des oiseaux, en outre la Marine Nationale a accepté de ne pas transférer ni d'intervenir sur les vieilles coques de Landévennec et les brise-lames de la Base d'aéronautique navale de Lanvéoc-Poulmic, durant la période de nidification au printemps.

L'Aulne et l'île de Térénez en août 2011.

Historique[modifier | modifier le code]

Création[modifier | modifier le code]

Vers 1840 est créée la Station Navale, visitée par Napoléon III et l'Impératrice Eugénie lors de leur voyage d'août 1858 en Bretagne. Cette station accueille les bateaux en réserve, dont les équipages (près de 200 marins) animent la vie du bourg de Landévennec.

L'occupation allemande et L’Armorique[modifier | modifier le code]

Au début de l’été 1940, le déferlement allemand menace le port de Brest, l'heure est à l’évacuation du matériel et des navires. Lorsque les Allemands arrivent à Brest, l'Armorique un grand navire d’un autre temps encombre le port, ils décident donc de le transférer à Landévennec pour s’en servir comme atelier, l’anse de Penforn étant moins exposée aux bombes. Les mâts sont donc enlevés et les voiles transformées en bâches. Il est donc désormais au service de la maintenance des batteries d’artillerie côtière, d'autres navires furent également utilisés et aménagés. En août 1944, l’armée allemande refusant sa défaite, incendie et saborde l’Armorique.

Ce grand navire sombrera dans l’oubli jusqu’à ce qu’une équipe de passionnés décide de faire revivre sa grande histoire. A la fin de l’année 2007, les plongeurs de l’association Expédition Scyllias nous livrent un magnifique témoignage du vaisseau fantôme. En dépit des courants et des eaux troubles de l’Aulne maritime, l'émotion est à son comble lorsque l’épave en bon état de conservation s’offre aux plongeurs. En effet un mur de métal concrétionné se dresse par 22 mètres de fond, légèrement penché sur tribord. Tout comme en surface où les coques sont occupés par les oiseaux, une faune aquatique occupe désormais les lieux.

Le cimetière des navires de Landévennec n’existera peut-être plus d’ici quelques années, néanmoins L’Armorique demeurera à jamais à Landévennec au fond de l’Aulne.

Cimetière[modifier | modifier le code]

De réserve de navires en bon état, le site devient un mouillage d'attente des coques des navires désarmés de la Marine nationale. Comme leurs confrères qui servaient de brise-lames devant le château de Brest ou servent encore face à l'école navale de Lanvéoc, ils attendent ici le chantier de démantèlement, à l'origine ils attendaient l'« océanisation » en haute mer, afin d'être utilisés pour des exercices de tirs de la Marine nationale, mais ceci n'est désormais plus autorisé. Dorénavant après avoir été désarmées et préparées en Penfeld, dans la base navale, les vieilles coques sont acheminées à Landévennec avant d'être remorquées vers un chantier de démolition de l'Union européenne, au bout de deux à trois ans. Les éléments susceptibles d'être polluants et de se déverser par ruissellement dans l'Aulne sont évacués avant le transfert.

Étant un site militaire, l'accès aux navires est formellement interdit au public, néanmoins le lieu exerce une indéniable fascination. Durant l'été 2014, l'artiste brestois Paul Bloas a collé sur cinq vieilles coques, une vingtaine de ses hauts personnages en papier, des "Prisonniers fantomatiques". Mais sa performance n'a pas été du goût des autorités maritimes qui ont porté plainte, poursuivi pour « dégradations d’épaves », il s’est vu signifier un simple rappel à la loi par le tribunal de Brest[2].

Actualités[modifier | modifier le code]

La coque du porte-avions Clemenceau amarrée à Brest entre 2006 et 2009 n’a pas eu l’honneur de rejoindre Landévennec, malgré les souhaits de son maire[3]. Le passage du banc du Capelan semble avoir découragé les pilotes.

En revanche, après avoir été quasiment vidé de tous ses occupants, le cimetière accueille deux des trois anciens brise-lames qui abritaient le futur « port du Château » de Brest[4], l'Enseigne de Vaisseau Henry et le Détroyat, sont arrivés début 2006. Le cimetière accueille à nouveau en août 2006 deux brise-lames qui abritaient l'école navale de Lanvéoc-Poulmic, les ex-escorteurs d'escadre Duperré et La Galissonnière. Auparavant navire musée, l'ex-croiseur Colbert fut embossé entre ces deux coques, il est arrivé en provenance de Bordeaux en juin 2007[5].

En avril 2010[6], l'Ernest Brown, un ancien remorqueur quitte les lieux, pour être démoli à Brest après plus de dix ans de mouillage. En octobre 2010[7], le Kometa, hydroptère de construction soviétique, le Jaguar et le Kevrenn trois navires des Vedettes Armoricaines qui assuraient la desserte d’Ouessant en saison et de Jersey quittent les lieux pour être démolis à Brest par Guyot Environnement, ils occupaient les méandres depuis plus de six ans.

En mai 2013, l'ex-barge Rascasse de la Direction générale de l'Armement est remorquée jusqu'au Havre[8] pour être démantelée par la société Gardet & de Bezenac, à la suite du plan de démolition de petites unités lancé par la Marine Nationale.

La coque du Tourville a rejoint le cimetière le 10 décembre 2012[9], elle fut embossée en amont du groupe de coques constitué notamment par celles de La Galissonnière, du Colbert, du Duperré, de l'Enseigne de Vaisseau Henry et du Détroyat. Le 25 septembre 2013[10], la coque du De Grasse a rejoint le cimetière et a été embossée à la bâbord du Tourville.

Les coques du De Grasse et du Tourville ont quitté le cimetière en septembre et en octobre 2014 pour prendre la place de brise-lames à Lanvéoc[11], elles ont été accompagnées par celle du Georges Leygues, désarmée en 2013 et amarrée à Brest, qu'elle a quittée en novembre 2014. À la suite de ces départs, deux des quatre brise-lames de Lanvéoc-Poulmic ont rejoint le cimetière. En novembre 2014, les deux coques[12] à rejoindre le cimetière furent le Duguay-Trouin[12], puis l'Aconit[13] ; quant aux deux autres coques, l'ex-BSM Rhin fut déplacé vers le port de Brest dans l'attente de son départ vers son futur lieu de démantèlement, le Jean Moulin a rejoint directement le chantier de Gand début 2015[14] pour y être également démoli.

Entre 2014 et 2015, quatre coques, celle du Duperré, de La Galissonnière, du Détroyat et de l'Enseigne de Vaisseau Henry ont quitté les lieux pour le chantier de Gand, en Belgique, afin d'y être démantelées par le groupe franco-belge Galloo. La première à avoir quitté les lieux est celle du Duperré le 10 octobre 2014[15], suivi de La Galissonnière, le 21 mai 2015[16]. Le 8 septembre 2015[17], celle du Détroyat a quitté les lieux afin de rejoindre le port de Brest, elle y a subi une préparation avant son départ vers Gand qui a eu lieu le 25 septembre[18]. La dernière à avoir quitté les lieux fut celle de l'Enseigne de Vaisseau Henry, elle a rejoint le port militaire de Brest le 12 novembre 2015[19], afin de subir également une préparation avant son dernier voyage pour le port de Gand et être démantelée, elle a gagné la Belgique le 25 février 2016[20].

En septembre 2015, le remorqueur RM Moulis est venu à trois reprises prendre en remorquage les anciens transrades de Type Ariel (L’Ondine, Le Faune et Le Néréide), pour les transférer vers Le Havre afin qu'ils soient démantelés par la société Gardet & de Bezenac[21],[22]. Les trois coques des patrouilleurs de classe P400 (La Boudeuse, La Fougueuse et La Railleuse) ont pris la même destination. La Boudeuse fut la première[23] à rejoindre le port normand courant octobre 2015, suivie de La Railleuse et de La Fougueuse début septembre 2016[24],[25]. Ces six coques faisaient partie d'un contrat portant sur le démantèlement de 18 anciens bâtiments de la Marine Nationale, remporté par le chantier havrais en septembre 2015[26].

Le 12 juin 2014, la marine annonce que la coque du Colbert quittera les méandres de l'Aulne pour retrouver la Gironde. En effet, elle doit être démantelée à Bassens par les sociétés Bartin Recycling (Groupe Veolia) et Petrofer Société Nouvelle[27]; auparavant, le 2 février 2016, elle a rejoint le port de Brest afin d'être dépolluée et préparée avant son remorquage vers la Gironde qui a eu lieu le 3 juin 2016[28].

Après deux années riches en mouvements, où le cimetière a vu presque la quasi totalité de ses pensionnaires partir vers des chantiers de démolition, l'Aulne accueille une nouvelle coque. En effet l'Albatros, un ancien patrouilleur austral a rejoint les méandres de l'Aulne le 13 septembre 2016[29].

En juin 2017, le cimetière fut le cadre du tournage du téléfilm Peur sur la base dont l'intrigue se déroule dans la rade de Brest et qui a pour héroïne une gendarme maritime interprétée par Audrey Fleurot.

La Capricieuse et La Gracieuse, deux anciens patrouilleurs Type P400 désarmées en 2017, ont rejoint le cimetière en août 2018[30]. À la suite d'une nouvelle attribution de marché en juin 2018 au groupe Galloo[31] pour la démolition de coques de navires basées dans le Finistère, le Morbihan et le Var plusieurs mouvements ont eu lieu au cimetière. Tout d'abord, il eut le départ de l'ancienne frégate Aconit pour Gand le 21 novembre 2018[30]. La coque du Duguay-Trouin devrait également quitter prochainement les lieux et prendre la direction de la Belgique[32].

Les Jeanne d'Arc et Landévennec[modifier | modifier le code]

Désarmée début juin 2010[33], la coque du porte-hélicoptères Jeanne d'Arc ancien navire-école ne s'est jamais trouvée à Landévennec contrairement à sa prédécesseur. En effet, le croiseur école Jeanne d'Arc fut placé dans l'anse le 15 septembre 1964 en attendant sa vente, désarmée son nom est alors transmis au tout nouveau porte-hélicoptères La Résolue. Fin mars 1965, elle condamnée et vendue à la société Les Abeilles pour être démolie à La Seyne-sur-Mer, début 1966, elle quitte la Bretagne à la remorque de l'Abeille 15 en direction de Toulon. En 2010, l'ancien porte-hélicoptères fut quant à lui amarré à Brest le long de l'épi porte-avions no 4 de la base navale de Brest[34]. Il a disparu du paysage brestois pour rejoindre Bassens, le 11 octobre 2014[15] afin d'être démantelé, précédant le Colbert qui fut déconstruit par le même groupement d'entreprises entre 2017 et 2018[27].

Navires présents[modifier | modifier le code]

Coques de navires actuellement présentes[modifier | modifier le code]

Navires et coques auparavant présents[modifier | modifier le code]

Août 2007 : De bâbord à tribord :
l'Enseigne de Vaisseau Henry,
le Détroyat, La Galissionnière,
le Colbert et le Duperré.
  • Navires militaires
    • Flandre (1914-) Cuirassé Type Dreadnought Classe Normandie (détruit en 1924)
    • Armorique (1940-1944) Voilier Transport-hôpital, puis Navire-école Type Annamite (sabordé sur place en 1944)
    • Waldeck-Rousseau (1932-1936, 1940) Croiseur cuirassé Type Classe Edgar Quinet (détruit en 1944)
    • Jeanne d'Arc (1964-1966) Croiseur école (détruit en 1966)
    • Alençon Dragueur Type MSO
    • Baccarat Dragueur Type MSO
    • Ouistreham Dragueur Type MSO
    • Capucine Dragueur Type MSI (démoli en 1985)
    • Dahlia Dragueur Type MSI (coulé en 2000)
    • Hortensia Dragueur Type MSI (démoli en 1989)
    • Œillet Dragueur Type MSI (démoli en 1989)
    • Pétunia Dragueur Type MSI (démoli en 1989)
    • Tulipe Dragueur Type MSI (démoli en 1989)
    • L'Escarmouche Escorteur de 2e classe
    • La Découverte Escorteur de 2e classe
    • Casabianca Escorteur d'escadre anti-aérien Classe T 47 (démoli en 1987)
    • Du Chayla (1999) Escorteur d'escadre anti-sous-marin Classe T 47 (coulé en 2001)
    • L'Estafette Bâtiment Hydrographique
    • Rascasse (-2013) Barge de la DGA (démantelée en 2013)
    • De Grasse (2013-2014) Frégate anti-sous-marines Type Classe Tourville F67 (actuellement brise-lames à Lanvéoc)
    • Duperré (2006-2014) Escorteur d'escadre anti-aérien Classe T 53 (démantelée en 2015)
    • Tourville (2012-2014) Frégate anti-sous-marine Type Classe Tourville F67 (actuellement brise-lames à Lanvéoc)
    • La Galissonnière (2006-2015) Escorteur d'escadre anti-sous-marin Classe T 56 (démantelée en 2015)
    • Détroyat (2006-2015) Aviso Type A69 Classe d'Estienne d'Orves (démantelée en 2015)
    • L'Ondine (2009-2015) Transrade Type Ariel (démantelée en 2015)
    • Le Faune (2010-2015) Transrade Type Ariel (démantelée en 2015)
    • Le Néreide (2010-2015) Transrade Type Ariel (démantelée en 2015)
    • La Boudeuse (2011-2015) Patrouilleur Type P400 (démantelée en 2015)
    • Enseigne de Vaisseau Henry (2006-2015) Aviso-escorteur Classe Commandant Rivière (démantelée en 2016)
    • Colbert (2007-2016) Croiseur (démantelée en 2017-2018)
    • La Railleuse (2013-2016) Patrouilleur Type P400 (démantelée en 2016)
    • La Fougueuse (2009-2016) Patrouilleur Type P400 (démantelée en 2016)
    • Aconit (2014-2018) Frégate Type F65 (démantelée en 2018-2019)
  • Navires civils
    • SS Pasteur (1939) Paquebot ; second séjours sous le nom de Bremen (1957)
    • Le Verdon Liberty ship
    • Courseulles Liberty ship
    • Orléans Liberty ship
    • Avranches Liberty ship
    • Ernest Brown (2014-2010) Remorqueur (démoli en 2010)
    • Kometa (2004-2010) Hydroptère des Vedettes Armoricaines (démoli en 2010)
    • Jaguar (2004-2010) Navire des Vedettes Armoricaines (démoli en 2010)
    • Kevrenn (2006-2010) Navire des Vedettes Armoricaines (démoli en 2010)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Cimetière à bateaux. En zone sensible », sur Le Télégramme, .
  2. « Épaves : rappel à la loi pour Paul Bloas », sur Ouest-France, .
  3. « Le Colbert repose au cimetière de Landévennec », sur Ouest-France, .
  4. « La marine finit d'évacuer les avisos brise-lames de Brest », sur Mer et Marine, .
  5. « Le croiseur Colbert arrive à Landévennec », sur Mer et Marine, .
  6. « La triste fin du remorqueur Ernest Brown », sur Ouest-France, .
  7. « Démolition. Trois anciennes vedettes ferraillées », sur Le Télégramme, .
  8. « Le dernier convoi de vielles coques de la marine arrive au Havre », sur Mer et Marine, .
  9. « Penforn. Le Tourville au cimetière des bateaux », sur Le Télégramme, .
  10. « Landévennec. La frégate De Grasse a rejoint le cimetière marin », sur Le Télégramme, .
  11. « Nouvelle affectation pour le Tourville », sur Ouest-France, .
  12. a et b « Cimetière des bateaux. Deux nouvelles unités », sur Le Télégramme, .
  13. « Ex-Aconit. Préparatifs avant démolition », sur Le Télégramme, .
  14. « L’ex-aviso Jean Moulin s’apprête à partir pour la Belgique », sur Mer et Marine, .
  15. a et b « La Jeanne d’Arc et le Duperré ont fait leurs adieux à Brest », sur Mer et Marine, .
  16. « L’ex-escorteur La Galissonnière de retour à Brest », sur Mer et Marine, .
  17. « Cimetière de bateaux. Départ du Détroyat », sur Le Télégramme, .
  18. « Aviso Détroyat. Un tout dernier voyage vers [[Gand]] », sur Le Télégramme, .
  19. « Le cimetière des bateaux. Encore un départ », sur Le Télégramme, .
  20. « L’ancien aviso-escorteur EV Henry a rejoint la Belgique », sur Mer et Marine, .
  21. « Le dernier voyage de l'ex-transrade Ondine », sur Mer et Marine, .
  22. « Déconstruction : L’ex-transrade Faune a rejoint Le Havre », sur Mer et Marine, .
  23. « La Boudeuse. Dernier voyage pour le patrouilleur », sur Le Télégramme, .
  24. « Dernier voyage pour l'ex La Railleuse », sur Ouest-France, .
  25. « L’ex-Fougueuse arrive à son tour au Havre », sur Mer et Marine, .
  26. « Gardet et Debezenac signe un gros contrat de déconstruction avec la marine », sur Mer et Marine, .
  27. a et b « L’ex-Jeanne d’Arc et l’ancien Colbert seront démantelés à Bordeaux », sur Mer et Marine, .
  28. « Le départ du Colbert en images », sur Mer et Marine, .
  29. « Landévennec: l’Albatros accoste au cimetière de bateaux », sur Ouest-France, .
  30. a et b « Brest : L’ancienne frégate Aconit et l’ex-BSM Rhin partent à la démolition », sur Mer et Marine, .
  31. « Les navires de la Marine iront en Belgique », sur Ouest-France, .
  32. « Aconit. La frégate a quitté Landévennec », sur Le Télégramme, .
  33. « La Jeanne d'Arc regagne en remorque la base navale de Brest », sur Mer et Marine, .
  34. « Brest : La Jeanne d'Arc transférée aux épis porte-avions », sur Mer et Marine, .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]