Liste des cimetières de Reims

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Principaux cimetières de Reims.

Cimetière du Nord[modifier | modifier le code]

Le cimetière du Nord est le plus ancien de la ville. Construit à la fin du XVIIIe siècle et inauguré le , il contient les restes de la plupart des citoyens qui depuis ont illustré la ville.

Drouet comte d'Erlon au centre d'un carrefour.

Parmi eux, il faut surtout distinguer les tombes de l'abbé Miroy, du maréchal de France Jean-Baptiste Drouet d'Erlon et de Mme la Veuve Clicquot. Y sont aussi inhumés des maires de la ville du XIXe siècle, le général Marie Claude Bernard Verrier, Aubin Louis Hédouin de Malavois, Isaac Holden, Jacques Quentin Tronsson-Lecomte.

Le cimetière comporte quelques mémorials, dont un pour les médailles de la médaille militaire qui jouxte celui des médaillés de la Légion d'honneur, et un carré militaire regroupant principalement des morts de la Grande Guerre.

La chapelle Sainte-Croix est classée Monument historique depuis le [1]. Elle fut construite en 1788 sur les plans de l'architecte Nicolas Serrurier.

Le cimetière est actuellement enclavé par l'emprise de la voie ferrée, le boulevard et la rue du Champ-de-Mars. Depuis 2018 il s'affiche complet.

Cimetière du Sud[modifier | modifier le code]

Chapelle au cimetière du Sud.

Sculpture de Gustave Navlet sur la tombe de son épouse, datée 1900, la stèle a été déplacée dans le cimetière.

Il a été ouvert en 1843. Il se situe boulevard Dieu-Lumière.

Sépultures[modifier | modifier le code]

Cimetière de l’Est[modifier | modifier le code]

Ouvert en 1891, il se situe dans l’avenue Jean-Jaurès (Reims).

Sépultures[modifier | modifier le code]

Cimetière de l'Ouest[modifier | modifier le code]

L'entrée et la chapelle.

Le cimetière de l'Ouest fut ouvert à Reims en 1893, il est ouvert sur un terrain donné par M. Eugène Rœderer (1815-1876), négociant en vins, qui fit aussi construire la chapelle Sainte-Geneviève, une plaque de dédicace se trouve à l'intérieur de la chapelle. Il se situe rue de Bezannes.
Il accueille de nombreuses sépultures de personnes des congrégations religieuses (Frères des Écoles chrétiennes entre autres), de tombes d'indigents et une partie pour les militaires ; pendant la Seconde Guerre mondiale des soldats allemands y furent inhumés mais les dépouilles furent rapatriées.

Sépultures[modifier | modifier le code]

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Cimetière israélite[modifier | modifier le code]

Tombe israélite dans le cimetière de l'Est.

Il n'y a pas de cimetière israélite séparé à Reims, mais un carré israélite dans les cimetières du Nord (1 bis rue du Champ-de-Mars), de l'Est (241 avenue Jean-Jaurès) et de la Neuvillette (accès : 17, rue de Bétheny-La-Neuvillette ou 42 avenue Maurice-Plongeron).

Par contre, il existe un cimetière israélite à Épernay. Établi à l'extérieur de la ville, en direction de Châlons-en-Champagne, il a été construit vers 1860. La plus vieille tombe date de 1863.

Cimetière de la Neuvillette[modifier | modifier le code]

Il se situe au nord de Reims, rue Betheny, créé en 1985.

Cimetière de Laon[modifier | modifier le code]

Se trouvant le plus au nord de la ville en regard de l'avenue éponyme, il fut ouvert en 1899 et accueille en plus des tombes civiles des monuments en hommages aux morts de Madagascar en 1895, aux Français et Françaises qui reposent en Algérie et Outre-mer.

Campagne de Madagascar.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Internet[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alphonse Rocha, Le cimetière du Nord deux siècles d'histoire rémoise, Guerlain, Reims, 1998.