Cieux (Haute-Vienne)

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Cieux
Cieux (Haute-Vienne)
Vue de Cieux
Blason de Cieux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Haute-Vienne
Arrondissement Bellac
Intercommunalité Communauté de communes Haut Limousin en Marche
Maire
Mandat
Jean-Marie Esclamadon
2020-2026
Code postal 87520
Code commune 87045
Démographie
Gentilé Ciellois
Population
municipale
993 hab. (2018 en augmentation de 4,97 % par rapport à 2013)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 59′ 33″ nord, 1° 02′ 46″ est
Altitude Min. 258 m
Max. 410 m
Superficie 41,06 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Limoges
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bellac
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Cieux
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Cieux

Cieux (Síus en occitan, prononcé « Ci ») est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Ciellois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Cieux en Haute-Vienne.

Longtemps réputée pour son plan d'eau, celui-ci est désormais fermé au public. Son grand étang privé est réservé à la pêche.

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

L'intersection du 46e parallèle nord et du 1er méridien à l'est de Greenwich se trouve sur le territoire de la commune (voir aussi le Degree Confluence Project).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune de Cieux comprend 45 villages : Arnac, la Basse-Forêt, Bellevue, la Betoulle, les Boisgilles, le Boismorand, Boscartus, le Boucheron, la Brousse, Cinturat, Chantegros, Charrat, le Châtenet, le Chêne-Pignier, la Chèze, les Cros, Fromental, la Genette, le Grand-Bost, Grateresse, la Jarrige, les Lathières, Lavalette, Lavaud, Lignac, Loutre, la Martinerie, le Mas-de-Lesterps, le Mas-Vieux, Monsac, le Montazeaud, Ovier, Pacage-Jo, la Peine, Pérignanas, les Petits-Hors, Poliiserie, la Pouyade, Pranaud, Prenlis, Puymenier, la Rougière, le Theil, Vechèze, Villeforceix.

Elle compte également des habitations isolées qui ne sont pas considérées comme des villages.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 1 037 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Nantiat », sur la commune de Nantiat, mise en service en 1996[8] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,7 °C et la hauteur de précipitations de 1 122,5 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Limoges-Bellegarde », sur la commune de Limoges, mise en service en 1973 et à 22 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[12] à 11,4 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,8 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Cieux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Limoges, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 127 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (71,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (51,9 %), forêts (24,9 %), zones agricoles hétérogènes (18,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,2 %), eaux continentales[Note 7] (2 %), zones urbanisées (0,8 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

à la mémoire des 10 résistants FTPF tués lors des combats du Rivaud du 7 août 1944

Cieux était sous l'autorité de la famille de Brettes, pendant l'Ancien Régime. Celle-ci résidait au village des Cros. Ce village surplombe la commune. Les différents seigneurs étaient enterrés sous l'église de Cieux. Leurs cercueils ont été découverts au début du XXe siècle. De même, cette église est réputée dans tout le Limousin par le nombre de ces cloches. Elles sont au nombre de quatre. Or, il n'y en a que deux qui fonctionnent, car le clocher se fait vieux. Les cloches ont été retirées du clocher en 1901, afin de les entretenir. Mais avant de retrouver leur place elles ont été bénies. Il existe même un souterrain qui relie l'église aux Cros. La commune regorge de souterrains. Ceux-ci datent essentiellement de la Première Guerre mondiale.

Cieux a été profondément marqué par la Seconde Guerre mondiale.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs.
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
06/05/1896   Léonce Perret    
19/03/1934 10/04/1934 Jean-Auguste Pailler    
19 juin 1995 mai 2020 Claude Lebraud SE Agriculteur
2020 En cours Jean-Luc Esclamadon    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[22].

En 2018, la commune comptait 993 habitants[Note 8], en augmentation de 4,97 % par rapport à 2013 (Haute-Vienne : −0,71 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 7101 5051 4271 7531 7281 7051 8162 0101 897
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8651 7881 8211 7471 7651 8081 9001 9711 965
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9381 9551 9091 6831 6201 5321 5111 4181 332
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 1621 1261 027971943897982948986
2018 - - - - - - - -
993--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

cieux institution privée Ste Marguerite fondée en 1900
Cieux : usine de pelleterie (Préparation des peaux destinée à les transformer en fourrure).

Sur la commune de Cieux se trouvent plusieurs terrains protégés[25]:

  • étang du Brudoux ;
  • lande de Ceinturat (espace protégé) dont une partie est ZNIEFF : la lande de Ceinturat ;
  • étang de Cieux (ZNIEFF) ;
  • étangs de Fromental et chaos rocheux de la roche aux Fées (ZNIEFF).

Lande de Ceinturat[modifier | modifier le code]

La lande de Ceinturat (partie supérieure).

La lande de Ceinturat (aussi écrit Cinturat) d'une trentaine d'hectares appartenant à l'ensemble des monts de Blond est une formation végétale située entre 300 et 350 mètres d'altitude constituée de plantes ligneuses de petite taille, essentiellement de bruyères, ajoncs, genêts. Elle est caractéristique des landes atlantiques par ses dépressions humides et ses pentes drainées à l'origine d'une forte diversité de formations végétales. Ce site est une ZNIEFF de type 1 protégée par arrêté préfectoral du 12 janvier 1993.

Particularités du site

  • Flore : Drosera intermedia (Droséra intermédiaire, protégée en France) ; Drosera rotundifolia (Droséra à feuilles rondes, protégée en France) ; Rhynchospora fusca (Rhynchospore brun, protégé en Limousin) ; Erica scoparia (Bruyère à balais, protégée en Creuse).

Étangs de Fromental et rocher aux Fées[modifier | modifier le code]

Les étangs de Fromental et le chaos rocheux de la Roche aux Fées sont protégés par l'arrêté du 5-10-1977[26]. La protection concerne les étangs de Fromental, l'étang Pas de l'Ane (appelé aussi étang des Fées) et le rocher aux Fées.

Menhirs[modifier | modifier le code]

  • Menhir de Ceinturat[27] : il est classé monument historique et date du Néolithique. Il s’agit du plus grand menhir de Haute-Vienne. Sa hauteur au-dessus du sol est de 5,10 mètres et il est enterré de 2 mètres.
  • Menhir d'Arnac[28] : il est inscrit aux monuments historiques et date du Néolithique. Il s’agit d’un menhir de 3,20 mètres qui présente une centaine de cupules et de signes gravés (croix).

Dolmen des Termisseaux[modifier | modifier le code]

pierres à proximité du dolmen des termisseaux
pierres éparpillées du dolmen des termisseaux

Dolmen en ruine avec sa table brisée d'environ 8 mètres de circonférence.[29]

Chapelle du Bois-du-Rat[modifier | modifier le code]

La chapelle du Bois-du-Rat[30] a été édifiée au XIIe siècle.

Ancienne colonie du Four[modifier | modifier le code]

La colonie du Four, due à l'architecte Roland Schweitzer, a été construite en 1971-1972 à Villeforceix pour le Comité des œuvres laïques de vacances d’enfants et d’adolescents du département de la Seine. En usage jusque vers la fin des années 1980, elle a été désaffectée en 1995. Elle est aujourd’hui une propriété privée. Elle a été labellisée Patrimoine du XXe siècle par arrêté du 21 janvier 2008 [31].

Institut Sainte-Marguerite

En 1900, le chanoine Roby crée sur les terres de sa famille l'institut Ste Marguerite, dont la gestion est confiée aux religieuses des Filles de la Sagesse. Elles seront remplacées peu après par les Ursulines de Chavagnes en Paillers. Pendant la première guerre mondiale, l'école est transformée en hôpital pour les blessés du front. Des jeunes filles juives seront cachées par les Sœurs lors de la seconde guerre mondiale, avant l'occupation du bâtiment par les allemands. En 1966, l'établissement devient mixte (une école, un collège, 90 internes, une garderie). Le collège fermera en 1988 et l'école en 2000. Les bâtiments rachetés par la mairie accueillent une école privée d'agriculture (spécialisée dans les eaux et forêts) jusqu'en 2011, puis une école privée Montessori jusqu'en 2015[32].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste Dalesme (1763-1832), général de brigade, membre du Corps législatif sous le Consulat, baron d'Empire, gouverneur de l'île d'Elbe, commandant de l'Hôtel des Invalides.
  • André Raynaud (cyclisme) (1904-1937), coureur cycliste français.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Cieux (Haute-Vienne).svg

Les armoiries de Cieux se blasonnent ainsi :

D'azur à la divise d'or accompagnée en chef d'un lion léopardé d'or et en pointes de six besants d'or, ordonnés 3, 2 et 1.

Pierre Boyol, écuyer était seigneur de Cieux en 1582.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Nom des habitants », sur www.habitants.fr (consulté le ).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Nantiat - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Cieux et Nantiat », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Nantiat - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Cieux et Limoges », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Limoges », sur insee.fr (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  25. inventaire national du patrimoine naturel
  26. ZNIEFF 740002777 - ETANGS DE FROMENTAL ET CHAOS ROCHEUX DE LA ROCHE AUX FEES
  27. « Mérimée : Menhir de Ceinturat », sur www.culture.gouv.fr (consulté le ).
  28. « Mérimée : Menhir d'Arnac », sur www.culture.gouv.fr (consulté le ).
  29. panneau explicatif du dolmen
  30. « Mérimée : Chapelle du Bois-du-Rat », sur www.culture.gouv.fr (consulté le ).
  31. http://www.limousin.culture.gouv.fr/IMG/pdf/pat_20_colonie_du_four.pdf
  32. « cieux une longue tradition locale de l alternative pédagogique », le populaire du centre,‎ , p. 6.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Nion G., 2002, Étude du plan d’eau de recherche expérimental de Cieux : l’évaporation et les questions d'hydroclimatologie en Limousin. Limoges, Mémoire de maîtrise, 98 p.
  • Papon P., 2007, Les plans d'eau superficiels, définition, fonctionnement et aménagements. Etude du lac Balaton, du lac de Grandlieu et de l'étang de Cieux. Limoges, thèse de doctorat, 311 p.

La commune possède sa propre histoire au travers La petite Histoire de Cieux de A. HYVERNAUD. Elle a également inspiré d'autres auteurs.[évasif]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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