Chronologie des grands incendies

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Depuis la plus haute Antiquité, l'homme a été confronté au péril du feu. Homère nous raconte dans l'Iliade la destruction dans un gigantesque incendie de la ville mythique de Troie, au terme de la guerre qui aurait opposé au XIIe siècle av. J.-C. les Grecs d'Achille aux Troyens de Priam.

Depuis cette date fort reculée, la liste est longue des villes ou des monuments détruits lors de grands incendies dont le souvenir s'est perpétué au fil des siècles. Le présent article se propose de recenser chronologiquement ces incendies qui ont marqué l'histoire à travers les différentes époques.

Antiquité[modifier | modifier le code]

  • Dès le Néolithique et les premiers villages, l'incendie est un précieux auxiliaire de l'archéologie. Les maisons et objets en terre sont cuits par la chaleur et traversent ainsi les siècles. Les habitants reconstruisent par-dessus les ruines, créant ainsi des tells ; de surcroît, ils comblent les vides avec des déchets qui sont autant d'indicateurs archéologiques.
L'incendie de Troie
selon Johann Georg Trautmann (17131769)
Incendie de Troie, ville légendaire d'Asie Mineure, détruite par les Grecs au terme d'une guerre racontée par Homère dans L'Iliade. La ville fouillée au XIXe siècle par Schliemann et que l'on identifia à Troie, semble avoir été détruite à de multiples reprises par des incendies, sans doute consécutifs à des guerres ou à des séismes.
Vers la même époque, les incendies de Mycènes, Argos et Pylos, lors de la chute de la civilisation mycénienne, préservent des milliers de tablettes d'argile qui auraient autrement été détruites ou recyclées par les scribes. Cuites et ensevelies sous les décombres, elles ont pu parvenir jusqu'à notre époque où elles livrent quantité d'informations sur l'État, l'économie et la langue mycéniens.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Grand incendie de Lucerne (Suisse)
Gravure extraite du Luzerner Schilling

XVIe siècle[modifier | modifier le code]

  • 1524 : pillage et incendie de la ville royale de Leżajsk (Pologne) par les troupes de Kantymira Murza.
  • 1524 (24 mai) : Grand incendie de Troyes (France). Le feu, parti dans la soirée, vers 10 heures du soir, de la maison d'un apothicaire nommé Moussey, se propage très rapidement à plus de cinquante autres maisons, et en divers lieux et quartiers de la ville et dure 28 heures, jusqu'au 26 mai à 3 heures du matin. Vingt-deux rues furent la proie des flammes, et on évalue à 3 000 le nombre des maisons brûlées. Un certain nombre d'édifices publics, ainsi que sept églises furent détruits.
  • 1530 : incendie des villes de Sceaux et de Bagneux (dans l'actuel département des Hauts-de-Seine, France), les villes sont détruites partiellement.
  • 1532 : premier incendie de Tábor en Bohême du Sud (aujourd'hui la république de Tchéquie).
  • 1544 : incendie et destruction de Vitry-en-Perthois (France) par les armées de Charles Quint. Le roi François Ier en confia la reconstruction à l'architecte et ingénieur militaire italien Girolamo Marini, originaire de Bologne. La ville fut reconstruite sur l'emplacement du village de Maucourt à quelques kilomètres au sud et devint en l'honneur du roi de France Vitry-le-François.
  • 1555 : un grand incendie détruit les toits et le haut des murs de l’hospice du Grand Saint-Bernard (Suisse).
  • 1546 : incendie du Grand Bazar (kapalı çarşı) d'Istanbul (Turquie).
  • 1559 : deuxième incendie de Tabor (aujourd'hui la république de Tchéquie).
  • 1559 : incendie de La Charité-sur-Loire (France), destruction de la cité monastique.
  • 1559 (18 mai) : incendie dit des Grandes Écoles à Bourges, qui commença dans un immeuble jouxtant les locaux de l'université, à proximité de la cathédrale. Entourée de tous côtés par les flammes, celle-ci fut sérieusement endommagée : les toitures des chapelles furent détruites, ainsi que les orgues, et même la façade fut touchée, avec la destruction du lanternon du pignon.
  • 1560 : un incendie ravage l'Abbaye de Saint-Maurice d'Agaune en Suisse.
  • 1577 (20 décembre) : incendie du palais des Doges à Venise (Italie), au cours duquel est détruite la salle du Grand conseil, ainsi que de nombreuses œuvres d’art, signées notamment de Titien, Le Tintoret, Paul Véronèse, qui la décoraient. En huit mois le palais fut reconstruit à l'identique.

XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

Bruxelles 1695, l'Hôtel de ville et la Maison du roi en feu

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

  • 1704 (6 janvier) : grand incendie à Edo, l'actuelle Tokyo, au Japon, à la suite d'un tremblement de terre[9].
  • 1709 (17 avril) : grand incendie de Miyako, Japon[10].
  • 1714 : troisième incendie de la ville de Neuchâtel (Suisse) qui détruisit tous les bâtiments sis au pied du château. La rue du Pommier et de la tour de Diesse sont reconstruites et modernisées, les rues étant élargies et les maisons étroites alignées et regroupées derrière de plus larges façades.
  • 1718 : premier incendie de l’Hôtel-Dieu de Paris.
  • 1720 (nuit du 23 décembre) : incendie de Rennes[11], qui ravagea la moitié nord de la ville, qui brûle pendant six jours. Cette catastrophe fut l'occasion de reconstruire une ville nouvelle, conforme aux idées des urbanistes du XVIIIe siècle.
  • 1721 : incendie de Montréal, détruisant la moitié de la ville et amenant l’intendant Michel Bégon à interdire la construction de maisons en bois : désormais, les maisons devront être construites en pierre.
  • 1728 (20-23 octobre) : Premier grand incendie de Copenhague. Il a duré plus de 60 heures, détruisant plus du quart de la ville. Il est la cause de la quasi-disparition de l'héritage architectural et monumental médiéval de Copenhague et de la destruction de documents inestimables, conservés dans la Bibliothèque universitaire de Copenhague (auj. Bibliothèque nationale des sciences et de médecine du Danemark), fondée en 1482.
  • 1731 (3 février) : durant la nuit, incendie du palais de Bruxelles, qui depuis le XIIe siècle avait été la résidence successivement des ducs de Brabant et de Bourgogne, de Charles Quint, et des différents gouverneurs des Pays-Bas. Presque entièrement détruit, il ne sera jamais reconstruit.
  • 1734 (10 avril) : incendie de Montréal, rue Saint-Paul. Poussé par un fort vent, le feu se propage rapidement aux bâtiments avoisinants, incendiant en trois heures, 46 maisons de la rue Saint-Paul, l'Hôtel-Dieu qui venait d'être reconstruit après l'incendie de 1721, et jette à la rue plusieurs centaines de personnes[12]. La rumeur publique accuse une esclave noire, Marie-Josèphe-Angélique d'avoir allumé le feu pour s'enfuir de la colonie en profitant du désordre[13].
  • 1737 : un deuxième grand incendie ravage l’Hôtel-Dieu de Paris, vingt ans après celui de 1718.
  • 1743 : incendie de l'hôtel de ville de Saint-Dizier (Haute-Marne), entièrement détruit par le feu.
  • 1755 (1er novembre) : grand incendie de Lisbonne (Portugal) qui a duré trois jours. Provoqué par un violent séisme, les feux de cheminées et les moyens d'éclairage de l'époque ont embrasé les structures en bois des immeubles effondrés. Tremblement de terre, raz de marée et incendie consécutifs provoquèrent la mort de 30 000 à 100 000 personnes, selon les sources. (Tremblement de terre de Lisbonne de 1755).
  • 1757 (27 juillet) : grand incendie de Saint-Dié (Vosges, France), qui dévaste la ville, dont la reconstruction fut confiée à Jean-Michel Carbonnar, qui créa une ville aérée, ordonnancée.
  • 1758 (3 décembre) : grand incendie de Saint-Georges-en-Couzan (Loire), involontairement provoqué par le cordonnier Laurent, dont la cheminée mal ramonée prit feu. Le feu, attisé par un vent violent soufflant du sud et de l'ouest, se communiqua rapidement à trente maisons, et au clocher de l'église, dont quatre des cinq cloches fondent, perçant la voûte dans leur chute. Les granges et greniers, contenant toutes les réserves de l'hiver, furent détruits, mais par chance, il n'y eut pas de victimes.
  • 1759 : grand incendie de Québec, pendant le siège de la ville par les Anglais, qui lancèrent nombre de bombes incendiaires.
  • 1759 (11 décembre) : Troisième incendie au château de Lunéville (Meurthe-et-Moselle, France).
  • 1763 (6 avril) : incendie du Palais-Royal à Paris, qui détruisit également la salle de l'Opéra, attenante, construite par Richelieu.
  • 1772 : troisième grand incendie de l’Hôtel-Dieu de Paris : la chapelle Ste-Agnès, la salle du Légat sont détruites. Les bâtiments hospitaliers du long de la Seine seront rebâtis.
  • 1775 (nuit du 19 au 20 août) : grand incendie de Saint-Dizier, qui détruisit la majeure partie du centre de la ville, ne laissant quasiment aucune partie de la cité indemne, à l'exception notable de l'actuelle place Émile-Mauguet, où la maison Parcolet constitue un témoignage de ce que pouvait être la physionomie des maisons avant le sinistre ;
  • 1775 : grand incendie de Litomyšl, en Bohême (actuelle République tchèque).

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

  • 1805 (2 avril), Grand incendie de Bulle (Suisse, canton de Fribourg), qui détruisit presque entièrement la ville en quelques heures. Plus d’un millier d’habitants furent ruinés. La commune y perdit la plupart des bâtiments publics. La reconstruction de la cité va durer un demi-siècle.
Joseph Légaré, L'incendie du Parlement à Montréal, 1849
« Chicago in Flames », par Currier & Ives (lithographie, 1871).
  • 1871 (8-9 octobre) : Incendie de Peshtigo, une petite ville de l'État du Wisconsin aux États-Unis, dans la région des Grands Lacs, à l'ouest du lac Michigan. Des incendies dans les forêts environnantes, attisés par un vent violent soufflant du sud-ouest, atteignent une intensité telle qu'une tornade de vent et de flammes se forme et, se déplaçant à 10 km/h, atteint la ville dans la soirée du 8 octobre vers 20 heures 30, et la raye de la carte en quelques heures. On estime que plus de 800 personnes auraient été tuées à Peshtigo même, et que pour l'ensemble de la zone et les dix-sept villes, villages et hameaux des 500 000 hectares parcourus par le feu, le nombre des morts se situerait entre 1 200 et 2 500, sans qu'il ait été possible de procéder à une évaluation précise, tant les cadavres étaient carbonisés.
  • 1871 (8-10 octobre) : grand incendie de Chicago (un tiers de la ville est détruite).
August von Wille
1872 : Incendie de l'Académie de Düsseldorf au château de Düsseldorf

XXe siècle[modifier | modifier le code]

1901 à 1950[modifier | modifier le code]

Baltimore, quelques jours après le Grand incendie (7-)
  • 1904 (7 février) : grand incendie de Baltimore.
  • 1904 (19 avril) : grand incendie de Toronto.
  • 1906 : incendie de San Francisco, conséquence du tremblement de terre.
  • 1908 (22 juin) : Grand incendie de Trois-Rivières (Québec, Canada), détruisant toute la partie de la ville située entre les rues du Fleuve, Bonaventure, Champlain, et Saint-Georges. Plus de 200 résidences et presque tous les commerces de la ville ont été complètement rasés par les flammes. En tout, 800 bâtiments, y compris hangars et entrepôts, ont brûlé.
  • 1911 (25 mars) : incendie de l'usine Triangle Shirtwaist à New York. L'incendie a causé la mort de 146 travailleuses de l'usine de confection et provoqué 71 blessées, essentiellement des femmes originaires du sud de l’Italie ou d'ascendance juive européenne. Elles moururent par asphyxie, brûlées vives ou par défenestration. Les gérants avaient fermé les portes de la cage d'escalier et les sorties. L'onde de choc sociale occasionnée par la catastrophe a suscité directement ou indirectement l'émergence de la plus grande œuvre législative à caractère social de l'histoire new-yorkaise et américaine en général, s'agissant notamment de l'amélioration des normes de sécurité dans les usines.
  • 1914 (27 août-6 septembre) : Pillage et incendie de Louvain, ville de la province de Brabant, en Belgique, par les Allemands au début de la Première Guerre mondiale. Le tiers de l'étendue bâtie de la cité fut détruit et 1 074 immeubles disparurent.
La cathédrale de Reims en flammes, lors du bombardement allemand du , sur une carte postale de l'époque
  • 1914 (19 septembre) : incendie de la cathédrale de Reims[15], à la suite du bombardement systématique de la ville, qui va durer huit heures, par les Allemands depuis les hauteurs de Brimont, Berru, Nogent-l'Abbesse et Cernay. Tout le centre de la ville est en flammes, un « océan de feu », dira un témoin. La cathédrale, miraculeusement épargnée au début de la journée, est touchée par un obus qui traverse l’échafaudage de bois ceinturant la tour nord et explose à mi-hauteur. L'échafaudage s'embrase et l'incendie se propage rapidement à l'ensemble de l'édifice, qui est gravement encommagé. Le monument emblématique de l'histoire de la France devint le symbole des destructions allemandes durant la Première Guerre mondiale.
  • 1915 : incendie en Sibérie, dans des zones inhabitées : 14 000 000 ha ont brûlé.
  • 1916 (3 février) : le Parlement du Canada est en partie détruit par un incendie.
  • 1916 (29 juillet) : grand incendie de forêt de l'Ontario, près de Matheson, qui s’étala sur 500 000 acres (environ 1 228 000 ha), coûtant la vie à 223 personnes, plus que tout autre incendie de forêt dans l’histoire du Canada.
  • 1917 (18-19 août) : Incendie de Salonique : anéantissement du centre commercial de la ville, qui brûlait pendant 36 heures.
  • 1918 (14 février) : incendie de l'Hôpital des Sœurs Grises de Montréal, allumé par Bertha Courtemanche, une pyromane de 27 ans, employée par l'institution depuis quelques mois ; bilan : 64 morts, des enfants âgés entre quelques jours et trois ans ; l'hôpital logeait la crèche accueillant 170 bébés âgés de moins d'un an, un foyer pour vieillards accueillant 98 hommes et 112 femmes dont quelques centenaires ; une section était réservée aux soldats blessés au cours de la guerre[16].
  • 1919 (13 novembre) : Un incendie détruit entièrement le Grand Théâtre de Marseille, construit en 1786-1787, à l'issue d'une répétition de « L'Africaine » de Meyerbeer, sans faire de victimes. Seuls les colonnes du péristyle et les murs maîtres sont épargnés. Reconstruit en trois ans et demi, le nouvel opéra de Marseille est inauguré le .
L'incendie de Laurier Palace (1927)
Incendie du palais du Reichstag dans la nuit du 27 au .

1951 à 2000[modifier | modifier le code]

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

  • 2001 (11 septembre), à la suite de l'explosion et de l'effondrement du World Trade Center de New York, les pompiers durent combattre d'importants incendies dans les décombres ainsi que dans certains immeubles voisins qui durèrent plusieurs jours.
 : Incendie des entrepôts VR
à Helsinki, (Finlande)
  • 2006 (5 mai) : incendie des entrepôts VR à Helsinki, Finlande.
  • 2006 (4-16 août) : Vague d'incendies en Espagne : plus de 150 incendies dévastent la Galice durant douze jours. Les autorités de la région privilégient la piste criminelle (de fort soupçons pèsent sur les réseaux islamistes espagnols, actifs depuis les attentats de Madrid du 11 mars 2004, à un moment où les fêtes de Santiago vont être célébrées) et demandent l'aide de l'Union européenne. Les superficies détruites par le feu sont estimées à 92 000 ha.
  • 2006 (9 décembre) : incendie de l'hôpital no 17, un établissement spécialisé dans l'accueil de toxicomanes, au sud-ouest de Moscou. Le sinistre, d'origine probablement criminelle, a provoqué la mort de 45 patientes et membres du personnel, pris au piège par des grilles métalliques bloquant les issues de secours.
  • 2007 (28 mars) : Un grand incendie détruit plus de 50 magasins dans l'un des plus grands marchés de Beni Ansar (Maroc).
  • 2007 (9 août) : Un immense incendie détruit en grande partie le complexe cinématographique Cinecittà, là où ont été et sont encore tournés de célèbres films et séries cultes.
  • 2007 (23 août-3 septembre) : Des incendies sans précédent, dont certains d'origine criminelle, ravagent une grande partie de la Grèce et du Péloponnèse faisant 65 morts et détruisant 280 000 hectares de forêt. Le site historique d'Olympie a pu être sauvé des flammes de justesse.
  • 2007 (20 octobre-9 novembre) : incendies de Californie d'octobre 2007 : Des dizaines de feux de forêts provoquent des incendie sans précédent en Californie. On dénombre 6 morts, des dizaines de blessés et des milliers de maisons détruites.
  • 2008 (10 février) : Un incendie criminel réduit en cendres une grande partie du Namdaemun (« Grande porte du sud »), à Séoul en Corée du Sud. Construite en 1398, elle était la porte d'entrée principale de Séoul au Moyen Âge, lorsqu'alors capitale de la Corée, la ville était entourée de grandes murailles.
  • 2008 (début avril) : début d'un gigantesque incendie, comptant près de 300 foyers disséminés dans la région du delta du Rio Paraná au nord de Buenos Aires, en Argentine, toujours pas maîtrisé au bout d'un mois. Affectant plus de 70 000 ha, il dégage une épaisse fumée qui rend irrespirable l'atmosphère de la capitale argentine, enveloppée dans une nappe de brouillard toxique.
  • 2008 (26 avril) : un incendie dans une usine de fabrication de matelas à Casablanca, au Maroc, fait 55 morts et 12 blessés[22].
 : Incendie de la tour de l'église évangélique de Bistriţa (Roumanie)
 : Incendie du Waldo Canyon au Colorado.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Voir le compte-rendu du livre d'Alain di Rocco Année 451, la bataille qui sauva l’occident, publié le 14 avril 2011 dans l'hebdomadaire La Semaine n° 316
  2. a et b Michel Mollat dir, Alain Sadourny, Histoire de Rouen, Privat, , p. 80
  3. Yadegar Asisi, Rouen 1431, asisi Edition, , p. 65
  4. Jean Favier, Louis XI p.312, Fayard, Paris 2001 ainsi que Joseph Vaesen et Étienne Charavay, Lettres de Louis XI tome XI p.23, Librairie Renouard, Paris 1909
  5. Canal qui coule au milieu de la Grand-rue de la ville, voir Briançon.
  6. Deshairs & Faucher, Briançon, ville forte du Dauphiné, p 45-47
  7. Deshairs & Faucher, Briançon, ville forte du Dauphiné, p 48
  8. [Mabillon à Leibniz 1698] (de+fr) Gottfried Wilhelm Leibniz et Jean Mabillon, Correspondance de Leibniz : Oktober 1698 - April 1699, Oldenbourg Verlag, , 891 p. (ISBN 9783050032559, lire en ligne), « Jean Mabillon an Francois Pinsson für Leibniz Über Leibniz Edition des Chronicon Alberici Beilage zu N 356 », p. 590-592.
  9. Genroku 16, le 28e jour de la 11e lune, Voir Isaac Titsingh, Annales des empereurs du Japon (1834), p. 415. [Tsuchihashi conversion: 5.1.1704 (samedi)/元禄十六年十一月二十八日]
  10. Hōei 5, le 8e de la 3e lune, voir Isaac Titsingh, Annales des empereurs du Japon (1834), p. 416. 17.4.1709 (mercredi)/宝永六年三月八日]
  11. Compte-rendu sur le site des Archives municipales de Rennes
  12. L’incendie, samedi 10 avril 1734
  13. Angélique et l'incendie de Montréal
  14. Revue et Gazette musicale de Paris, 5e année, 21 janvier 1838.
  15. Yann Harlaut, L'incendie de la cathédrale de Reims, 19 septembre 1914, sur grande-guerre.org
  16. Voir l'histoire des Sœurs Grises de Montréal sur le site memoireduquebec.com
  17. (ja) « デパート火災余話 (Department Store fire episode) », Tokyo Fire Department
  18. Série de 5 reportages (France 3, novembre 2008) - Visible sur dailymotion en 5 épisodes : http://www.dailymotion.com/video/x8fjsk_l-incendie-du-5-7-a-saint-laurent-d_news
  19. 8 983 km2 (898 300 hectares, c'est-à-dire une superficie plus importante que celle de la région Alsace).
  20. Crédit lyonnais : les incendies étaient criminels - Le Point, no 1321, 25 janvier 2007
  21. Superficie du Costa Rica : 51 100 km2
  22. Article du Journal du Maghreb repris per le site belge « Yenoo.be »
  23. Communiqué de l'agence de presse chinoise Xinhua
  24. http://www.romandie.com/ats/news/081001043254.w5hhvq68.asp
  25. http://www.romandie.com/infos/ats/display.asp?page=20090101005951134172194815700_brf002.xml&associate=phf9275
  26. Plusieurs localités, dont Melbourne, capitale de l'État de Victoria enregistraient alors leur plus forte température depuis 150 ans : 46,4 °C.
  27. Selon un bilan provisoire

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacques Roubaud, Le grand incendie de Londres, 411 pp., Seuil, Collection Fiction & Cie, 1989, (ISBN 2-020-10472-5) — (Avertissement : il ne s'agit pas d'une description directe de l'évènement, mais d'une fiction)
  • Philippe Goldmann, 1487 : la vieille ville en flammes, Bourges, Université Populaire, 1987, 69 p.
    Ouvrage documentaire sur l'un des plus grands incendies qui ont ravagé la ville de Bourges en 1487.
  • Pierre Salies, Le Grand Incendie de Toulouse de 1463 et ses conséquences, Communication à la Société Archéologique du Midi le 23 mai 1961, Imprimé in Mémoires… t. XXX, 1964, p. 131-166, suite dans t. XXXII, 1966.
  • Paul-Henry Thibaut, Les Pompiers de Paris de la Révolution française à Napoléon Ier : Organisation et militarisation, Éditions universitaires européennes, 2004 (ISBN 978-3-8417-8864-1)
  • Mario Audet et Réjean Hould, Les grands incendies aux Trois-Rivières, Cahiers historiques, Trois-Rivières, 1982.
  • La Part du Feu, urbanisme et société après le grand incendie 1788-1988, Catalogue d'exposition, Sion, Musées cantonaux du Valais et Archives communales de Sion, 1988.
  • L'Incendie de Bulle en 1805 — Ville détruite, ville reconstruite, 288 p., Musée gruérien - Ville de Bulle, (ISBN 2-940-14902-X)
  • Romain Valadour, L'incendie de Limoges. 1864, Le brasier des Arènes, Les Ardents Éditeurs, 2015 (ISBN 978-2-91703-257-2)
  • Dan Berindei, Le grand incendie de Bucarest du 23 mars/4 avril 1847, Revue d’histoire du XIXe siècle, no 12, 1996, p. 53-56
  • David Glover et Timothy Jessup, Indonesia's Fires and Haze — The Cost of Catastrophe, 160 p., CRDI/ISEAS, 1999, (Réédition mise à jour en 2006), (ISBN 1-552-50332-1)
  • Alexandra Yerolympos, , Un urbanisme cosmopolite, Salonique 1850-1918 : La La ville des Juifs et le réveil des Balkans, Paris, Autrement, 1992, p.164

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]