Chronologie de la Wallonie
Apparence
La chronologie de l'Histoire de la Wallonie donne des clés pour mieux comprendre l'histoire de la Wallonie, l'histoire des peuples qui ont vécu ou vivent dans l'actuelle Wallonie.
Préhistoire
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- Environ 125 000 ans avant Jésus-Christ, présence de néandertaliens à Sclayn.
- Entre 50 000 et 35 000 ans avant Jésus-Christ, présence de néandertaliens à Awirs. Environ 36 000 ans avant Jésus-Christ, présence de néandertaliens à Spy, durant la période de transition entre le Paléolithique moyen et supérieur
- Entre 5 400 et 4 800 ans avant Jésus-Christ, arrivée, en Hesbaye liégeoise, de groupes appartenant à la civilisation rubanée et introduction de l'agriculture.
- Du Néolithique moyen (4 300 ans av. notre ère) au Néolithique final (2 200 ans av. notre ère), activité d’extraction et de taille du silex à Spiennes.
- Les Minières néolithiques de silex de Spiennes sont d'après l'UNESCO « les centres d'extraction minière les plus vastes et les plus anciens d'Êurope »[1].
- Première moitié du IIIe millénaire av. J.-C. (vers 3000-2800 av. J.-C.), édification des mégalithes du domaine de Wéris.

Antiquité
[modifier | modifier le code]- vers -600 Le Cheslé, immense forteresse celtique de treize hectares à Bérisménil, dans la commune de La Roche-en-Ardenne en Région wallonne
- Venant de la moyenne vallée du Rhin et de la rive droite au nord du Main, les Belges arrivent dans la région vers -600. Ils y supplantent des Gaulois[2]. D'après César, la Gaule Belgique comprenait une région habitée par les peuples qu'il qualifie de Germains cisrhénans (en latin : Germani cisrhenani), à savoir : les Condruses, les Éburons, les Caerèses, les Pémanes et les Sègnes.
- En -57, début de la conquête de la Gaule Belgique par Jules César. Bataille du Sabis, défaite des Nerviens.
- En -54, soulèvement de plusieurs tribus belges (Atuatuques, Nerviens) et des Éburons commandés par Ambiorix.
- En automne -54, bataille d'Aduatuca, (sans doute dans la vallée du Geer entre les actuelles Tongres et Liège). Victoire des Éburons sur les Romains. Cette défaite est le plus important revers subi par les Romains à l'occasion de la guerre des Gaules.

- Les Tungri remplacent les Eburons - probablement exterminés par Jules César - dans la vallée de la Meuse de Venlo à Namur.
- Vers 50 av. J.-C., création de la Civitas Tungrorum, regroupant les Éburons, les Condruses et les Atuatuques, comme partie de la Gaule Belgique.
- Vers 10 av. J.-C., construction de la Chaussée romaine de Bavay à Cologne, sur base d'une route celte préexistante.

- Au Ier siècle, fondation d'Arlon, vicus de la Cité des Trévires, et de Tournai, vicus de la Cité des Ménapiens.
- En 89, formation de la province de Germanie inférieure comprenant la Civitas Tungrorum qui auparavant faisait partie de la Gaule Belgique. Cette province fait partie du diocèse des Gaules lui-même faisant partie de la préfecture des Gaules.
- Au IIIe siècle, Tournai, chef-lieu du territoire des Ménapiens, est évangélisée par saint Piat.
- Au IVe siècle, création du diocèse de Tongres sur base de la Civitas Tungrorum.
Moyen Âge
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- En 407, Tournai est pillée par les Vandales, puis conquise par les Francs.
- En 466, naissance de Clovis Ier, roi des Francs saliens de Tournai.
- En 481, Childéric Ier, roi des Francs saliens, est inhumé à Tournai.
- En 511, le royaume de Clovis est partagé entre ses fils. Le territoire wallon est inclus dans le royaume d'Austrasie.
- Au VIIe siècle, fondation des premiers établissements monastiques : Stavelot, Nivelles, Aulne, Celles, Lobbes, Saint-Hubert, Andenne et Malmedy. Le moine missionnaire irlandais, Foillan, fonde le monastère de Fosses-la-Ville.
- Vers 647, naissance de Pépin de Herstal, Maire du Palais d'Austrasie et arrière-grand-père de Charlemagne.

- En 722, saint Hubert, transfère le siège du diocèse de Tongres à Liège ce fait étant à l'origine du rapide essor de la cité.
- Vers 742, naissance de Charlemagne dans les environs de Liège (Herstal ou Jupille).
- En 843, au traité de Verdun, le territoire wallon est intégré à la Francie médiane, puis, en 855, à la Lotharingie, royaume de Lothaire II, arrière-petit-fils de Charlemagne. Enjeu de luttes entre les royaumes de Francie occidentale et de Francie orientale, la Lotharingie est rattachée à la Germanie en 880 et devient un duché au début du Xe siècle. En 959, la Lotharingie est divisée : la Basse-Lotharingie ou Lothier, et la Haute-Lotharingie ou Lorraine. Le territoire wallon dépend du Lothier.
- En 881 Rédaction de la Séquence de Sainte Eulalie premier texte de la littérature française imprégné de traces de picard, wallon et champenois indiquant sans doute une scripta commune à ces trois régions dialectales où la Wallonie est chaque fois présente.
- En 980, l'empereur germanique Otton II accorde des pouvoirs séculiers à l'évêque Notger qui devient le premier prince-évêque. Ce domaine va progressivement s'accroître, s'émanciper de l’Empire et devenir un État indépendant, la Principauté de Liège, État qui ne recouvrira jamais, en son maximum d’extension, qu’un tiers environ du diocèse proprement dit.

- Au Xe siècle, Liège, surnommée l'Athènes du Nord, devient la capitale d'une puissante principauté épiscopale, grâce à l'action des évêques Éracle, Notger et Wazon. La ville devient un des principaux centres intellectuels d'Europe occidentale. Ses écoles sont célèbres jusqu'au XIIe siècle, de nombreux étudiants brillants, originaires de diverses contrées, y sont formés[3]. Sept collégiales s'élèvent alors dans la ville, en plus de la cathédrale, où est enterré saint Lambert. Deux abbayes bénédictines s'y ajoutent : Saint-Jacques et Saint-Laurent. Tous ces bâtiments religieux forment comme une couronne d'églises autour de la cathédrale, épicentre religieux et politique du diocèse, cœur de la cité de saint Lambert[4].
- En 1096, départ en croisade de Godefroid de Bouillon, duc de Basse Lotharingie et descendant de Charlemagne.
- Au XIe siècle et comme dans toute cette période les seigneurs pas assez fortunés pour construire leur église et leur propre donjon établissent ces donjonns (leur refuge), dans le clocher de l'église qui prend cette forme comme à Wierde[5].
- Wibald de Stavelot moine bénédictin et abbé de l'abbaye de Stavelot-Malmedy (1130-1158, Léopold Genicot le décrit comme un mécène dont il reproduit la lettre à un artiste[6].Bernard Forthomme pense qu'il est à l'origine de la Principauté du même nom et que ce mécène se soucie de ce que l'image produite par les artistes soit celle d'« inscriptions tirées des Écritures et de textes liturgiques ou de la réflexion exégétique qui en lèvent l'ambiguïté native, nous conduit ici au creux de l'action liturgique, y compris pour les moines[7]. »
- Du XIe au XIIIe siècle, épanouissement de l’Art mosan, art roman d'influence carolingienne et ottonienne, dans l'ancien diocèse de Liège qui avait de solides liens politiques avec les empereurs du Saint-Empire romain germanique et les évêques de Cologne. Développement de la dinanderie dans la vallée de la Meuse, d'abord à Huy puis à Dinant (ville d'où cette discipline tire son nom). Développement des abbayes mosanes : Saint-Laurent de Liège, Stavelot, Nivelles, Aulne, Floreffe, Florennes, Flône, Celles, Gembloux et Lobbes. Individualisation de la langue wallonne dans les limites de la partie romane du diocèse de Liège.

- En 1171 : Dédicace de la cathédrale Notre-Dame de Tournai. La voûtaison du transept se fit sous l'impulsion de l'évêque Étienne. Cette phase fut suivie de l'achèvement de la tour-lanterne et des quatre autres tours. En 1243. Sous celle de l'évêque Gauthier de Marvis On procéda à la démolition de l'ancien chœur roman pour faire place au chœur gothique actuel, construit en style rayonnant.
- En 1185, début des travaux de la nouvelle cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Lambert de Liège. Avec ses deux chœurs, ses deux transepts, ses trois nefs, le circuit de ses chapelles absidales et collatérales, son cloître et ses annexes, et sa flèche de 135 mètres, la cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Lambert sera le plus grand vaisseau du monde occidental au Moyen Âge.
- Fin XIIe siècle, le titre de duc de Basse Lotharingie devient purement honorifique et l'autorité du prince-évêque est discutée par ses vassaux, le duc de Limbourg et le comte de Namur. Le territoire wallon est morcelé en plusieurs principautés : duché de Limbourg, duché de Luxembourg, comté de Hainaut, Marquisat de Namur, Principauté de Liège, Principauté de Stavelot-Malmédy.

- En 1204, Baudouin VI de Hainaut est sacré premier empereur latin de Constantinople.
- En 1204, Baudouin VI de Hainaut est sacré premier empereur latin de Constantinople.
- La bataille de Steps, bataille des guerres Liège-Brabant se déroule le à Montenaken dans la province belge du Limbourg. Plus précisément sur la colline de Steps, champ situé sur le territoire de l'ancienne commune de Montenaken (commune de Gingelom) en Belgique, qui donna son nom à la bataille.
- Nuit du au Måle Saint-Martin
- Le , signature de la Paix de Fexhe entre le Prince-Évêque de Liège et le Pays.
- À l'été 1406 le Liégeois,Pierre Plaoul plaide en latin face au clergé français en faveur de la soustraction d'obédience vis-à-vis du pape d'Avignon. On lui demande de le refaire en français, langue dans laquelle il rappelle qu'il est Liégeois, soit d'une autre obédience. Mais il précise que ses motifs sont autres. Il défend à nouveau cette position le face à une nouvelle assemblée [8] Tout cela dans le contexte du Grand Schisme d'Occident, point de vue adopté au Concile de Constance, où la mort l'empêche de participer[9].
- Entre 1417 et 1443, unification des Pays-Bas bourguignons. Philippe le Bon réunit l'ensemble des principautés wallonnes (Comté de Hainaut, Comté de Namur, Duché de Brabant, Duché de Limbourg, Duché de Luxembourg), à l'exception de la Principauté de Liège qui est soumise à un protectorat. Il prend le litre de duc de Lothier.

- Années 1460, Guerres de Liège, rébellions de la Principauté de Liège contre la politique expansionniste du duché de Bourgogne. Le , Charles le Téméraire brûle Dinant[10]. Il espère ainsi étouffer les velléités d'indépendance de la principauté de Liège, dont le contrôle est indispensable à l'unification des Pays-Bas bourguignons. Par le traité d'Oleye, les Liégeois reconnaissent le duc de Bourgogne comme « avoué héréditaire de Liège »[10]. Ce qui n'était qu'un protectorat devient, de fait, une véritable seigneurie bourguignonne étendue sur Liège et tous les territoires de la principauté.
- , malgré l'attaque surprise des six cents Franchimontois, Charles le Téméraire prend la ville de Liège révoltée et — en présence de Louis XI, probable instigateur de la révolte — la livre au pillage et au feu, avant de la faire raser[11].
- En 1477, mort de Charles le Téméraire, la Principauté de Liège retrouve son autonomie.
- En 1488 , Jean Salmier un marchand dinantais transporte en Angleterre par la Meuse puis la mer plus de 2,5 t de dinanderie[12].
Renaissance
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- En 1513, le roi d'Angleterre, Henri VIII, conquiert Tournai qui reste anglaise jusqu'en 1519.
- En 1518 Le Prince-Évêque Érard de La Marck, conclut une alliance avec Charles-Quint qui va subsister jusqu'à la fin du XVIe siècle. Ila contribué à faire élire Charles-Quint Roi des Romains à la tête du Saint-Empire romain. Il règne sur la Principauté de Liège de 1505 à 1538. Il renforce les places fortes de Liège, récupère Bouillon et maintient la neutralité armée de l'Êtat liégeois, « gage de paix[13]. » On lui doit la construction du Palais des princes-évêques.
- En 1537, création, par Charles Quint, des gardes wallonnes, unité d'élite au service de la monarchie espagnole.
- Diffusion du style mosan dans le diocèse de Liège, sous l'influence de l'architecte Lambert Lombard.
- En 1550 de nombreuses mines de charbon au Pays de Liège, de Seraing à Vottem et d'Angleur à Beyne vendent quelque cinquante mille tonnes et environ le double douze ans plus tard[14].
- En 1555, construction du Fort de Charlemont à Givet.

- La Paix d'Augsbourg la même année induitv la fin des persécution des luthériens, mais permet, selon Demoulin et Kupper une formidable expansion du calvinisme dans le pays de Franchimont, à Liège et Huy[15].
- En 1559, Philippe II réduit de manière très importante la taille du diocèse de Tournai et du diocèse de Liège. Les nouveaux diocèses d'Anvers, de Bois-le-Duc, de Namur, de Ruremonde et l'archidiocèse de Malines reçoivent près de la moitié de l'ancien territoire du diocèse de Liège. Le territoire wallon perd son unité.
- Selon Demoulin et Kupper « L'amoindrissement spectaculaire du diocèse de Liège eut des conséquences profondes. Il était dû à la volonté de Philippe II de maintenir ses sujets hors de l'autorité d'un souverain étranger sous couvert d'efficacité de la lutte contre la Réforme [...il] prive l'évêque de Liège de moyens importants et rend impopulaire l'alliance avec l'Espagne[15]. »
- En 1568 Guillaume le Taciturne échoue dans sa tentative de s'emparer de Liège.
- Entre 1567 et 1568, répression des protestants dans le Hainaut, par les troupes du duc d'Albe. Exécution du réformateur montois, Guy de Brès. Immigration massive vers l'Angleterre et l'Allemagne. Création de colonies wallonnes à Francfort et Wesel. Insurrection des Pays-Bas. Victoire espagnole à la bataille de Jodoigne en 1568.

- En 1572, prise de la cité de Mons par les troupes des États-Généraux, sous le commandement de Louis de Nassau, suivie de sa reconquête par les tercios espagnols. Nouvelle vague de répression.
- Le Prise de la citadelle de Namur par Don Juan d'Autriche
- Le , Bataille de Gembloux, l'armée espagnole défait l'armée des Dix-Sept Provinces des Pays-Bas, qui s'étaient conciliées entre elles dans la Pacification de Gand. Reconquête des provinces wallonnes révoltées, prise de Nivelles et de Binche.
- Le , les députés du comté d'Artois, du comté de Hainaut et de la ville de Douai signent avec Alexandre Farnèse l' Union d'Arras pat laquelle ils se rallient à Philippe II.
- En 1581, la ville de Tournai, bastion de la Réforme dans les provinces wallonnes, est reconquise par les troupes espagnoles.
- Après la reprise de Tournai, Farnèse poursuit sa progression par les armes et la négociation.
- En 1585 c'est au tour d'Anvers de s'incliner.
- Philippe II ordonne alors l'arrêt des opération et cela fixe « dans les grandes lignes,la frontière entre les Pays-Bas méridionaux et la République des Provinces-Unies[16]. » Soit la Belgique « en germe[17]. ». Ils seront amoindris tant au sud qu'au nord par la France et les Provinces unies.
Vers l'époque moderne
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- En 1600, création du régiment wallon des Nouveaux Gueux, au service des Provinces-Unies.
- En 1602, le Tournaisien Isaac Le Maire fonde la Compagnie néerlandaise des Indes orientales.
- En 1612 (les jésuites) et 1616 scission des provinces des ordres religieux dans les Pays-Bas espagnols. Les capucins lèvent des cartes où la province wallonne est expressément nommée Wallonia (en latin). Ces cartes correspondent approximativement à la Walloni d'aujourd'hui [18].
- En 1620, début de l'immigration des Wallons de Suède, à l'initiative de Louis de Geer.
- En 1622, publication du premier texte daté et conservé en original de la littérature en langue wallonne le Sonèt lîdjwès â minisse du frère Hubert Ora, ou d’Heure, Mineur de Liège[19].
- 24 mai 1626, le Tournaisien, Pierre Minuit, achète l’île de Manhattan aux Amérindiens.
- 1641 : Naissance de Gérard de Lairesse
- 1659 : Mariembourg et Philippeville sont réunies à la France jusqu'en 1815
- 1659 : L'Artois, Landrecies, Le Quesnoy, Thionville, Montmédy sont définitivement français.
- En 1666, fondation de la forteresse de Charleroi.
- En 1667 et 1668 dernières épidémies de peste à Liège puis Verviers[20].
- En 1668 et 1669 dernières manifestations de la peste en Brabant, Hainaut et Tounaisis.

- Dans les années 1650 - 1670 René-François de Sluse entre en contact avec Thomas White, Blaise Pascal, Christian Huygens[21].
- Entre 1667 et 1748, les Guerres de Louis XIV et la Guerre de succession d'Autriche visent à repousser au nord les frontières de la France au détriment des territoires contrôlés par les Habsbourg. Fixation des limites contemporaines du territoire wallon.
- Entre 1667 et 1668, Guerre de Dévolution. Siège de Charleroi (1667) et Siège de Tournai (1667).
- Entre 1672 et 1678, Guerre de Hollande. Bataille de Seneffe.
- 1678 Une partie du Hainaut (Valenciennes, Bavay, Condé
, Maubeuge, ainsi que Cambrai et Saint-Omer sont français à partir de cette date - 1681 Rennequin Sualem commence la contruction de la Machine de Marly achevée en 1688.
- Entre 1688 et 1697, Guerre de la Ligue d'Augsbourg. Bataille de Walcourt, Bataille de Fleurus (1690), Siège de Mons (1691), Bataille de Leuze, Siège de Namur (1692), Siège de Charleroi (1693), deuxième Siège de Namur (1695).
- En 1699, le Traité de Lille confirme la souveraineté française sur Givet.
XVIIIe siècle
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- Entre 1701 et 1714, guerre de succession d'Espagne. Bataille de Ramillies.
- 1705 L'Anglais Newcomen invente une machine à vapeur capable d'actionner une pompe.
- Vers 1715, 1720 la pomme de terre est introduite en Hainaut et dans le Namurois puis dans les autres provinces de la future Wallonie « ce qui rendait les habitants moins tributaires des fluctuations des prix des céréales panifiables » à l'origine auparavant de plusieurs famines, elle est « au menu des couches les moins nanties de la population[22]. »
- 1720 La pompe de Newcomen qui apparut dans les mines britanniques en 1711 fonctionne à Liège dans quatre mines[23].
- Entre 1740 et 1748, guerre de succession d'Autriche, siège de Tournai (1745), bataille de Fontenoy, siège de Namur (1746).
- 1756 Pierre Rousseau fonde à Liège le Journal encyclopédique qui rencontre la vive opposition du clergé liégeois mais le Prince-Évêque Jean-Théodore de Bavière tolère. Il ne pourra plus en 1759 et le journal trouve alors refuge dans le Duché de Bouillon où il paraît jusqu'en 1793
- Entre 1760 et 1780 le prix du bois avant triplé à cause de l'expansion extraordinaire de la sidérurgie et le fait que les maîtres de forge ne disposaient pas encore de la technique du coke. C'est ainsi que dans la seigneurie de Durbuy, le bois représentait plus de 50% des revenus de la recette totale du Duc d'Ursel qui possédait sur 3,280 ha de son patrimoine 3,111 ha de forêts.
- En 1770 : début de la révolution industrielle en Wallonie.
- En 1782 depuis 1696 quarante-huit accidents dans divers charbonnages où travaillent principalement des gens de Herstal et septante-sept morts de ce village et onze de Vivegnis
- En 1780-1784 la Wallonie exporte pour plus de trois millions de livres de clous : « La percée sur le marché hollandais des cloutiers de la région de Charleroi marqua une étape importante dans le développement de la sidérurgie[24]. »

- Le Lebrun-Tondu, dès le no 2 du Journal général de l'Europe, édité à Liège, annonce son intention de « propager le règne des Lumières » et de « répandre dans le public les sages principes de la Philosophie et de la Raison[25] »
- 1779 Grave épidémie de dysenterie qui frappe surtout le Brabant wallon (1 500 morts), le Namurois (888), le nord du Hainaut (569), le Duché de Limbourg (161) et le Luxembourg (98 morts à Marche-en-Famenne et La Roche)[26].
- 1790 le nombre d'usines métallurgiques en région liégeoise passe de 49 en 1500 et 66 en 1700 à 207 cette année[27].
- Entre 1789 et 1795 : La révolution liégeoise entraîne la disparition de la Principauté de Liège après 8 siècles d'existence.
- En 1792 : début de la conquête française. bataille de Jemmapes. Annexion du territoire wallon à la République française.
XIXe siècle
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Entre 1810 et 1880, la Wallonie est la deuxième puissance industrielle au monde, derrière le Royaume-Uni. Création de grandes sociétés familiales qui finiront par fusionner au sein de Cockerill-Sambre.
- En 1815 : Campagne de Waterloo : Bataille des Quatre-Bras, Bataille de Ligny.
- : Bataille de Waterloo, fin du Premier Empire français. Le territoire wallon est intégré au royaume uni des Pays-Bas.
- En 1817 : fondation de l’université de Liège par Guillaume Ier des Pays-Bas.
- En 1821, les Cockerill construisent à Seraing le premier haut-fourneau à coke de la province de Liège.
- En 1826, fondation des Cristalleries du Val-Saint-Lambert.

- Le « La Réunion centrale prend le pouvoir en tant que régime provisoire [..] Le club prend également des allures nationales. Il envoie des délégues dans les villes où des groupes de résistence sont actifs. Liège,Courtrai, Bruges, Louvain, Tournai, Mons, Namur et verviers, vivent les mêmes évènements que Bruxelles[28]. »
- Le , l'armée hollandaise se retire de Bruxelles.
- Le le Gouvernement provisoire proclame l'indépendance de la Belgique.
- Le le Congrès national choisit Léopold comme roi.
- Du au se déroule la Campagne des Dix-Jours l'armée néerlandaise envahit le pays, les troupes belges sont bousculées et le roi fait appel aux armées de la France qui sous les ordres du maréchal Gérard interrompent l'invssion.
- En 1847 le pouvoir financier sur la Wallonie se concentre à Bruxelles : «L'enthousiasme, l'avidité technique et la hâte du moment entraînent les entrepreneurs au gigantisme, ce qui les amène à prendre des risques démesurés. Crises de la production et crises du crédit vont se succéder. Le système bancaire domine dès lors l'industrie en prenant des participations financières dans les entreprises, principalement par la création de sociétés anonymes. La décision économique échappe ainsi à l'espace wallon pour s'installer à Bruxelles, devenu centre financier lors de la mise en place du pouvoir politique belge en 1830. En 1847 tout est joué. Bruxelles structure et domine l'espace belge[29]. »

- En 1850, Walthère Frère-Orban fonde la Banque nationale de Belgique. Début de l'immigration des Wallons du Wisconsin.
- De 1866 à 1947 l'Immigration flamande en Wallonie est très importante en particulier dans trois des quatre plus grands bassins industriels wallons : Liège, Charleroi et le Centre. Elle l'est bien moins dans le Borinage.
- Entre 1878 et 1880, Vincent van Gogh séjourne au Borinage comme évangéliste.
- Le , Alfred Defuisseaux publie Le Catéchisme du Peuple
- Du au , Insurrection wallonne de 1886
- Entre 1880 et 1903, âge d'or de la littérature wallonne.
- Entre 1884 et 1914 prépondérance des catholiques dans tous les gouvernements belges et Histoire de la Wallonie de 1830 à 1914#Minorisation politique de la Wallonie à parir de 1884.
- Albert Mockel fonde et fait paraître le premier numéro de la revue symboliste La Wallonie d'une influence réelle dans les milieux littéraires et les milieux des militants wallons[30].
- Entre 1888 et 1917, construction des Ascenseurs à bateaux du Canal du Centre
- Du au , grève générale pour l'obtention du suffrage universel masculin voté le 18 avril au Parlement et tempéré par le vote plural au lendemain de la fusillade de Mons.
- , naissance à Charleroi du physicien Georges Lemaître.
- , naissance à Lessines du peintre surréaliste René Magritte.
XXe siècle
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- Grève générale de 1902 en Belgique
- En 1905 la Belgique produit 290 kg d'acier brut par habitant[31] et n'est dépassée que par les États-Unis. Cette performance n'est due qu'la seule Wallonie puisqu'il n'y a pas encore de sidérurgie en Flandre.
- : naissance à Liège de l'écrivain Georges Simenon.
- En 1905 : Exposition universelle de Liège et 75e anniversaire de la Belgique : prenant prétexte de cet « événement double », des militants mettent sur pied du 30 septembre au 2 octobre le « premier Congrès national wallon [...] présidé par Julien Delaite [...] C'est le premier grand événement fondateur du mouvement wallon[32]. »
- En 1911 : Exposition de Charleroi.
- Un Congrès wallon réuni à Liège vote cette résolution finale soutenue par Jules Desirée : le Congrès « – toutes réserves faites au sujet des formes à donner à l’idée séparatiste ; – émet le vœu de voir la Wallonie séparée de la Flandre en vue de l’extension de son indépendance vis-à-vis du pouvoir central et de la libre expansion de son activité propre ; – désigne aux fins d’étudier la question une Commission, à raison d’un membre par quarante mille habitants[33] »

- Août 1912 : la Lettre au Roi sur la séparation de la Wallonie et de la Flandre de Jules Destrée est publiée dans plusieurs journaux wallons de Liège et Charleroi.
- En 1913 : Le Congrès wallon adopte les couleurs du drapeau wallon.
- « À la veille de la première guerre mondiale, l'essor des régions industrielles wallonnes contribue à faire de la Belgique une des principales puissancs économiques et commerfiales, sinon mondiales »…[34].
- Entre 1914 et 1918 : Première Guerre mondiale. Invasion allemande, Bataille de Liège, Bataille de Dinant, Bataille de Charleroi.
- Le , Sac de Dinant. Les massacres ont lieu en dix-sept endroits de la ville, ainsi qu'à la proche commune de Bouvignes-sur-Meuse et à Neffe à la limite de Dinant et de l'ancienne commune d' Anseremme. Il y eut en tout six-cent-septante-quatre assassinats. soit le dixième de la population d'alors. Ce sac eutdonc lieu le alors que le Sac de Dnant de1466 eut lieu le <<; dans les deux cas, la ville fut presque entièrement détruite.

- août 1914. L'armée impériale allemande passe par les armes des milliers de civils dans plusieurs régions de Wallonie. Les massacres les plus importants ont lieu à Sambreville, Dinant et dans la Gaume (Latour et Ethe notamment).

- De juillet 1932 à septembre 1932 se déroulz la Grève générale de 1932 en Belgique, grève qui se limite en réalité aux bassins miniers et sidérurgiques wallons du Borinage, du Centre, de Charleroi et de Liège. L'une des caractéristiques de cette grève est le rôle qu'y jouent constamment les femmes car cette grève est aussi une grève de la misère voire de la faim [35]. Une autre caractéristique c'est que les dirigeants du mouvement ouvrier tant des partis que des syndicats ont été durement mis en cause. Deux ouvriers ont été tués par des tirs de gendarmes l'un à Roux, l'autre à Montignies-sur-Sambre : « les autos mitrailleuses devront protéger le Palais du Peuple, assailli par les grévistes huant Émile Vandervelde qui tente vainement de prendre la parole[36]. »

- Mars 1934 Sortie du film Misère au Borinage de Joris Ivens et Henri Storck qui est aussi partiellement le documentaire de la grève de 1932.
- En 1936 : Inauguration du nouvel Hôtel de ville de Charleroi, en style Art déco.
- Le , le parti dirigé par Léon Degrelle obtient, alors qu'il se présentait pour la première fois 21 sièges à la Chambre. Son succès est surtout important à Bruxelles (18,5 %), en Wallonie (15,1%), et plus faible en Flandre (7 %) : « ses meilleurs résultats étaient enregistrés là où la contestation des classes moyennes avait été le plus virulente, aussi bien à Bruxelles que dans les grandes villes wallonnes (hormis le Hainaut socialiste), et dans le sud de la Flandre orientale[37]. »
- Juin 1936 Grève générale partant d'Anvers et se propageant aun bassin liégeois pour pgagner cette fois tout le pays à l'appel des syndicats tnt socialistes que chrétiens. Sous l'influence aussi des évènements en Franvce avec l'obtention de § bjours de congés payés, d'une augmnetation des salaires et [38]

- : le Congrès des communistes wallons réunis à Liège stigmatise la politique de neutralité suivie par le Gouvernement belge et l'échange de lettres diplomatiques avec l'Allemagne du comportant l'accord de Hitler de respecter la neutralité belge de « politique de trahison », termes qui sont d'ailleurs aussi ceux adoptés par la Concentration wallonne[39].
- : publication du premier numéro du périodique de bande dessinée Spirou, aux éditions Dupuis de Marcinelle.
- : Congrès des Socialistes wallons à Charleroi. L'assemblée en commissionne le Projet Truffaut-Dehousse visant à instaurer le fédéralisme[40]
- : la Chambre belge refuse de prendre en considération le projet de fédéralisme dit Truffaut-Dehousse, par 111 voix contre 62 et 4 abstentions : la majorité des députés wallons (socialistes et communistes), ont au contraire pris en considération la proposition[40].

- Entre 1940 et 1945 : Deuxième Guerre mondiale. Campagne des chasseurs ardennais, Bataille de Gembloux, Bataille de Flavion, Bataille de Charleroi, Bataille des Ardennes.
- Les et , les Chasseurs ardennais, à Bodange et Chabrehez arrêtent significativement (en proportion, quelques soldats), les blindés allemands.
- Du au , l'armée belge mène une dernière bataille d'arrêt, la bataille de la Lys avant de capituler.
- Le , l'armée belge capitule.
- De la capitulation belge à 1941, les prisonniers de guerre wallons sont maintenus prisonniers en Allemagne : « En permettant, dès 1940, le rapatriement en sept mois, des 160.000 prisonniers de guerre flamands, et en refusant celle des 65.000 francophone, Hitler laissa entrevoir sa volonté de n'accorder aucune faveur aux Wallons, il contribua rendre quasi impossible la basse besogne du chef de Rex[41]. »
- début de la grève dite Grève des 100 000 qui se termine le 18.
- août 1941 : Constitution du Front wallon pour la libération du pays avant de rejoindre quelques mois plus tard le Front de l'indépendance
- et un Congrès national wallon propose à l'unanimité une large autonomie pour la Wallonie.
- : à la Consultation populaire organisée sur la reprise de ses prérogatives constitutionnelles par Léopold III, la Flandre répond par l'affirmative et la Wallonie et Bruxelles la refusent.

- Congrès national wallon extraordinaire à Charleroi André Renard y annonce le ralliement de la FGTB liégeoise au mouvement wallon.
- : Fusillade de Grâce-Berleur. Elle suscite le projet de former un Gouvernement wallon séparatiste qui ne sera jamais concrétisé, notamment parce que l'on assiste le surlendemain à « la décision d'effacement du roi au profit du prince royal Baudouin[42]. »
- : assassinat de Julien Lahaut

- : Déclenchement de la Grève générale de l'hiver 1960-1961
- : Catastrophe du Bois du Cazier la plus importante des charbonnages wallons.
- : Une Assemblée des élus socialistes de Wallonie de 1961 à Saint-Servais réclame pour la Wallonie le droit de disposer d'elle-même.
- : Le journal Combat annonce la création du Mouvement populaire wallon formellement constitué dès la mi-mars.
- : Décès d'André Renard
- : Entrée en vigueur de la fixation de la frontière linguistique.
- 1965 En 1965, quelques mois avant sa mortOdon Godart annonce à Georges Lemaître très malade, la découverte du fond diffus cosmologique par Arno Penzias et Robert Wilson. l'« écho disparu de la formation des mondes », confirmant son hypothèse du Big Bang
- Entre 1967 et 1970 : Jean Rey est Président de la Commission européenne.
- : pose de la première pierre à Louvain-la-Neuve, ville nouvelle destinée à l'établissement des francophones de l'Université catholique de Louvain.
- : Vote relatif à la séparation des institutions régionales en Flandre et en Wallonie.
- Première réunion du Conseil régional wallon à compétences législatives souveraines (ancêtre du Parlement de Wallonie) à l'Hampton's Hôtel (Sofitel, à l'époque) à Wépion sous la présidence de Georges Glineur.

- : Parution du Manifeste pour la culture wallonne.
- En 1984 : Fermeture du Roton, dernier charbonnage wallon en activité.
- En 1986 (décembre) : Namur est consacrée capitale de la Wallonie.
- En 1991 (septembre) : Réunion anticonstitutionnelle du Parlement wallon et installation du gouverement wallon à l' Élysette.
- Le le roi Baudouin (roi des Belges) meurt inopinémenten vanaces en Espagne à Motril
- : premières élections directes des parlementaires wallons. L'assemblée wallonne a été composée auparavant des parlementaires fédéraux élus en Wallonie.
- : dans l'ensemble de la Wallonie, tous les meetings socialistes à l'occasion de la fête du travail sont perturbés par les enseignants en grève.
- Au Festival de Cannes de 1999 les Frères Dardenne remportent la Palme d'or pour leur film Rosetta
XXIe siècle
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- En 2002 : inauguration de l'Ascenseur de Strépy-Thieu, plus grand ascenseur à bateaux du monde à l'époque.
- : deuxième Manifeste wallon[43].
- : lancement par le Gouvernement wallon du Plan Marshall pour la Wallonie
- : démission de Jean-Claude Van Cauwenberghe
- : inauguration de la Gare de Liège-Guillemins, œuvre de l'architecte espagnol Santiago Calatrava Valls.
- En 2015 : Mons est Capitale européenne de la culture.

- En 2015 : La Région wallonne se dénomme officiellement Wallonie depuis septembre.
- Pierre-Yves Jeholet et Jean-Luc Crucke (députés MR) relancent l'idée d'une Belgique à quatre Régions ce qui aurait pour effet de faire de la Communauté française une « coquille vide »[44].
- Le Parlement de Wallonie vote une résolution demandant au gouvernement wallon de ne pas accorder les pleins pouvoirs au gouvernement fédéral belge pour ratifier le CETA traité de libre-échange avec le Canada.
- Le Parlement de Wallonie met son veto à la signature du CETA par la Belgique[45].
- Le Parlement donne son accord à la signature du traité[46]. Le Premier ministre belge Charles Michel a mis en évidence devant le Parlement fédéral que le texte lui-même n'avait pas été modifié. Ce n'est pas l'avis de Florian Couveinhes Matsumoto, Maître de conférences en droit public[47]dans la Revue générale de droit international public où il signe en 2017, no 121 p. 69-85, un article intitulé « L'Épopée de la Wallonie et la signature de l'aecg/ceta » : [8], consulté le 6 mai 2024.
- Le Ministre-Président wallon Paul Magnette signe avec 40 universitaires d'Europe et d'Amérique du Nord une Déclaration de Namur qui « vise à changer la manière dont l'UE négocie les traités commerciaux[48].» Pour le JT de la RTBF du 21 décembre, effectuant une revue des événements de l'année, cette affaire du CETA « a marqué l'histoire politique wallonne[49]».

- Sur la base d'une analyse réalisée par un échevin cdH d'Olne, le journal Le Vif révèle l'affaire Publifin : plusieurs mandataires politiques appartenant au PS, au MR et au CdH perçoivent d'importants jetons de présence pour des responsabilités au sein de comités consultatifs de l'intercommunale Publifin, aux réunions desquelles ils ne participent pas ou peu[50].
- Benoît Lutgen met en cause la coalition gouvernementale au pouvoir à Namur ainsi que dans les autres entités fédérées à Bruxelles et en Wallonie.
- En 2021 se produisent comme dans une grande partie de l'Europe des inondations catastrophiques. C'est surtout la Wallonie qui est touchée. Toutes les provinces de Wallonie sont atteintes et surtout la région de Verviers où l'on compte de nombreux morts et des dégâts très importants.
- En 2023, un projet de franchisation de l'ensemble des magasins Delhaize est en cours d'exécution, ce qui induit un important conflit social[51].
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Alain Colignon (dir.) et Mélanie Bost (dir.), La Wallonie entre « Noirs » et « Rouges » : Un autre regard sur les tensions politiques de l'entre-deux-guerres, Bruxelles, Aparté, GEGESOMA, , 240 p. (ISBN 978-2-9303-2749-5)
- Alain Colignon, Mélanie Bost La Wallonie Dans la Grande Guerre 1914-1918, La Renaissance du livre, Bruxelles, 2016, (ISBN 978-2507054519)
- Arnaud Pirotte, Histoire de Wallonie. Le Point de vue wallon, Éditions Yoran, Fouenant, 2022, (ISBN 978-2-36747-097-9)
- Bernard Forthomme, Histoire de la pensée au Pays de Liège, tome IV (XIXe – XXIe siècles), Paris, Editions Orizons, , 725 pages
- Bernard Forthomme, Histoire de la pensée au Pays de Liège, tome III (XVIe – XVIIIe siècles), Paris, Editions Orizons, , 696 pages[52].
- Bernard Forthomme, Histoire de la pensée au Pays de Liège, tome II (XIIe – XVe siècles), Paris, Editions Orizons, , 737 pages[53].
- Bernard Forthomme, Histoire de la pensée au Pays de Liège, des origines à nos jours, tome I: IVe – XIe siècles), Paris, Editions Orizons, , 551 p.[54].
- Luc Courtois (dir.), Jean-Pierre Delville (dir.), Françoise Rosart (dir.) et Guy Zélis (dir.), Images et paysages mentaux des XIXe et XXe siècles de la Wallonie à l'Outre-Mer, Hommage au professeur Jean Pirotte à l'occasion de son éméritat, Louvain-la-Neuve, Academia Bruylant, Presses Universitaires de l'UCL, , 633pages (ISBN 978-2-87416-014-1)
- Colette Huberty, « La Grève générale de 1932 » [PDF], sur www.carhop.be, (consulté le ).

- Yves Quairiaux, L'Image du Flamand en Wallonie (1830-1914), Bruxelles, Labor, , 665 pages (ISBN 2-8040-2174-2)
- Marc Suttor, Vie et dynamique d'un fleuve. La Meuse de Sedan à Maastricht (des origines à 1600), Turnhout, De Boeck & Larcier s.a., coll. « Bibliothèque du Moyen Âge », , 696 pages (ISBN 2-8041-5041-0).
- Marie Decelle et Lucie Sesana, « 1936 : Une année de révolte, de changements » [PDF], sur www.carhop.be, (consulté le )
- Els Witte, Construction de la Belgique 1828-1847 (Traduit du néerlandais par Anne-Laure Vignaux), Bruxelles, Éditions Complexe, , 216 p.
- Bruno Demoulin (dir.) et Jean-Louis Kupper (dir.), Histoire de la Wallonie : De la préhistoire au XXIe siècle, Toulouse, Éditions Privat, coll. « Histoire des territoires de France et d'Europe », , 431 p. (ISBN 2-7089-4779-6)
- Jean Favier, Louis XI, Paris, Librairie Arthème Fayard, , 1019 p. (ISBN 2-213-61003-7).

- Hervé Hasquin, La Wallonie, son histoire, Bruxelles, Luc Pire, , 292 p. (ISBN 2-930240-18-0)
- Philippe Destatte, L'Identité wallonne : Essai sur l'affirmation politique de la Wallonie (XIX-XXèmes siècles), Charleroi, Institut Jules Destrée, coll. « Notre Histoire » (no 7), , 480 p.
- Jean-Pierre Rioux, La Révolution industrielle, Seuil, , 145 p. (ISBN 2-02-000651-0)
- Léopold Genicot, Racines d'espérance, Bruxelles, Didier Hatier, , 293 p.
- Jean Lejeune, La Principauté de Liège, Liège, Eugène Wahle, , 232 p. (ISBN 2-87011-058-8)
- Léopold Genicot (directeur), Histoire de la Wallonie, Toulouse, Privat, , 502 p.
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ consulté le 17 septembre 2025
- ↑ Georges-Henri Dumont, Histoire de la Belgique, des origines à 1830, Le Cri, Bruxelles, 2005, p. 11
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- ↑ Genicot (directeur) 1973, p. 173.
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- ↑ Forthomme 2019 tome II, p. 258-259.
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- ↑ [1]
- Favier 2001, p. 562.
- ↑ Jean-Louis Kupper et Philippe George, Charles le Téméraire, de la violence et du sacré (Éditions du Perron, juin 2007), p. 20.
- ↑ Suttor 2006, p. 434.
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- ↑ Lejeune 1980, p. 124-125.
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- ↑ Demoulin et Kupper 2004, p. 167.
- ↑ [2] Revue Hérodote consulté le 26-9-2026
- ↑ Courtois et al. 2007, p. 36-43.
- ↑ Marie-Guy BOUTIER, « La Littérature wallonne », Chap. VII. Université de Liège, 2009, p. 247
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- ↑ [3]
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- ↑ http://www.wallonie-en-ligne.net/Encyclopedie/Congres/Notices/Assemblee-Wallonne.htm Assemblée wallonne de 1912.
- ↑ Hasquin 1999, p. 271.
- ↑ Huberty 2007, p. passim.
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- ↑ Hasquin 1999, p. 222.
- ↑ Demoulin et Kupper 2004, Chronologie, p. 393-401.
- ↑ Demoulin et Kupper 2004, Chronologie, p. 393-401. Les auteurs situent cet événement, par erreur, en 2002.
- ↑ Jeholet et Crucke (MR) relancent l'idée d'une Belgique à quatre Régions
- ↑ [4]
- ↑ « Le parlement wallon donne son feu vert à la signature du Ceta », sur lesoir.be, (consulté le )
- ↑ [5] consulté le 6 mai 2024.
- ↑ Magnette publie une « Déclaration de Namur »
- ↑ Journal télévisé du 21 décembre, affaire du CETA
- ↑ Des élus payés 500 euros la minute pour des réunions bidon chez Publifin, ex-Tecteo
- ↑ Jean-Pierre Stroobants, « En Belgique, tempête dans la grande distribution »
, sur Le Monde, .
- ↑ « Histoire de la pensée au Pays de Liège des origines à nos jours Tome III - XVIe-XVIII siècles », sur editionsorizons.fr (consulté le )
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- ↑ « Histoire de la pensée au Pays de Liège des origines à nos jours IVe – XIe siècles », sur editionsorizons.fr (consulté le )