Christophe Bouillon

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Christophe Bouillon
Illustration.
Christophe Bouillon en 2017.
Fonctions
Maire de Barentin
En fonction depuis le
(1 mois et 10 jours)
Élection 28 mai 2020
Prédécesseur Michel Bentot
Conseiller départemental de la Seine-Maritime
élu dans le canton de Barentin
En fonction depuis le
(5 ans, 3 mois et 9 jours)
Élection 29 mars 2015
Circonscription 5e de la Seine-Maritime
Prédécesseur Création du canton
Député

(12 ans, 11 mois et 28 jours)
Élection 17 juin 2007
Réélection 17 juin 2012 et 18 juin 2017
Groupe politique SRC, SER, NG, puis SOC
Prédécesseur Jean-Claude Bateux (PS)
Successeur Bastien Coriton
Maire de Canteleu

(13 ans et 17 jours)
Élection 18 mars 2001
Réélection 9 mars 2008
Prédécesseur Christian Bêcle (PS)
Successeur Mélanie Boulanger (PS)
Biographie
Date de naissance (51 ans)
Lieu de naissance Rouen (Seine-Maritime)
Nationalité Française
Parti politique Parti socialiste
Diplômé de Université de Rouen
Profession Fonctionnaire

Christophe Bouillon, né le à Rouen (Seine-Maritime), est un homme politique français.

Il est député de la cinquième circonscription de la Seine-Maritime de juin 2007 à juin 2020. Il est élu maire de Barentin en 2020.

Biographie[modifier | modifier le code]

Christophe Bouillon est titulaire d'une maîtrise de mathématiques et d'une maîtrise de droit public[réf. nécessaire].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

À l'âge de 26 ans, il est élu conseiller municipal en 1995 sur la liste d'Yvon Robert à Rouen[1].

En 1997, il est élu premier secrétaire de la Fédération du Parti socialiste en Seine-Maritime. En 2001, il est élu maire de Canteleu.

Pour la XIIe législature (2002-2007), il est suppléant du député Jean-Claude Bateux dans la cinquième circonscription de la Seine-Maritime[2].

Pour la XIIIe législature (2007-2012), Jean-Claude Bateux ne se représentant pas, Christophe Bouillon est désigné pour le remplacer. Le député sortant devient son suppléant. Le 17 juin 2007, il est élu député de la 5e circonscription de la Seine-Maritime avec 60,06 % des voix[3].

Le , Christophe Bouillon est réélu député de la 5e circonscription de la Seine-Maritime, en obtenant 66,10 % des voix. Il fait partie du groupe socialiste et est membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire[4].

Le , il annonce sa démission de la fonction de vice-président de la Communauté d'agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe chargé de l'action culturelle afin de favoriser « l'émergence et l'arrivée de jeunes en politique »[5]. De 2015 à 2018, il est président du conseil d'administration de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs[6].

Le , il est réélu député de la cinquième circonscription de la Seine-Maritime, sous l'étiquette Parti socialiste, avec 69,15 % des voix[7],[8]. La République en marche ! ne lui a pas opposé de candidat ; il affirme une ligne « ni opposition systématique, ni majorité automatique »[9].

Il est élu président de l'Association des petites villes de France et Vice-président de la Confédération des petites villes de l'Union européenne[10] à la suite de la nomination d'Olivier Dussopt au gouvernement, en novembre 2017.

Élu maire de Barentin aux élections municipales de 2020, Christophe Bouillon, touché par le cumul des mandats, démissionne de sa fonction de député le . Son suppléant, Bastien Coriton, lui aussi élu maire à Rives-en-Seine, choisit de ne pas lui succéder[11].

Travail législatif[modifier | modifier le code]

Le 28 juin 2012, il est élu vice-président de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire[12]. Le 18 juillet suivant, celle-ci lui confie la corédaction d'un rapport concernant la gestion des déchets nucléaires[13] et plus particulièrement la création du site d'enfouissement de déchets nucléaires de Bure[14]. En 2016, il est rapporteur de la proposition de loi sur l’enfouissement de déchets nucléaires, ce qui suscite des accusations de conflit d'intérêts, puisque les recherches sur l'enfouissement sont menées par l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA) dont il préside le conseil d'administration ; le déontologue de l'Assemblée nationale estime cependant qu’« il n’existe aucune incompatibilité formelle entre les deux fonctions »[15].

Mandats[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Présentation sur son site officiel
  2. Résultats sur le site du Ministère de l'Intérieur
  3. Résultat de l'élection législative sur le site du Ministère de l'Intérieur
  4. Composition de la Commission du développement durable et de l'aménagement du territoire sur le site de l'Assemblée Nationale
  5. Article du site internet Tendance Ouest
  6. « Démission du président du Conseil d’administration de l'Andra », sur Ouest France, .
  7. Ministère de l'Intérieur, « Élections législatives 2017 », sur elections.interieur.gouv.fr, (consulté le 19 mai 2018).
  8. Antoine Quevilly, « Législatives : Christophe Bouillon, survivant socialiste, réélu député de la 5ème circonscription de Seine-Maritime », sur francebleu.fr,
  9. « Pourquoi En Marche ne présente pas de candidat dans ces circonscriptions », sur lejdd.fr, (consulté le 21 juillet 2017).
  10. « Présentation Confédération des petites villes de l'Union européenne »
  11. « Rives-en-Seine. Le suppléant de Christophe Bouillon démissionne de l'Assemblée nationale », sur Tendance Ouest, (consulté le 19 juin 2020).
  12. [1]
  13. Compte-rendu de la Commission du Développement Durable et de l'Aménagement du Territoire de l'Assemblée nationale
  14. Pierre Le Hir, « Stockage radioactif de Bure : un conflit à vie longue », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 12 juillet 2016)
  15. Pierre Le Hir, « Conflit d’intérêts autour du stockage radioactif de Bure », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  16. Résultat de l'élection municipale de Canteleu sur le site du Figaro
  17. Bureau de la Crea sur le site de la Crea

Liens externes[modifier | modifier le code]