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Christian Perronne

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Christian Perronne est un médecin et professeur des universités-praticien hospitalier français, spécialisé dans le domaine des pathologies tropicales et des maladies infectieuses émergentes, et ancien président de la commission spécialisée Maladies transmissibles du Haut Conseil de la santé publique. Il est connu pour ses positions non conventionnelles sur la maladie de Lyme et son soutien à Didier Raoult pendant la pandémie de Covid-19.

Biographie[modifier | modifier le code]

Christian Perronne est médecin. En 1985, il soutient une thèse sur le traitement par la coumermycine A1 de l'endocardite expérimentale à staphylococcus aureus du rat à l'université Paris-VII[1].

En 1992, il soutient une thèse de science médicale, intitulée Étude physiopathologique et thérapeutique d'infections opportunistes du sida dues à des micro-organismes à développement intracellulaire, à l'université Paris-Diderot, sous la direction de Jean-Jacques Pocidalo[2]. Il étudie en collaboration les effets du traitement antirétroviral hautement actif sur le SIDA dont le résultat est publié en 1998[3].

En 2004, il participe à une recherche sur un vaccin contre le virus H5N1 de la grippe aviaire[4].

Professeur de maladies infectieuses et tropicales à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, il est également nommé chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches.

Il a été, en 2009, vice-président du groupe European Advisory Group of Experts on Immunisation (ETAGE), qui conseille la politique vaccinale européenne de l’Organisation mondiale de la santé[5],[6],[7].

Il préside la Commission des maladies transmissibles du Haut Conseil de la santé publique[8],[9].

Maladie de Lyme[modifier | modifier le code]

Christian Perronne, est souvent présenté comme spécialiste de la maladie de Lyme et comme la figure de proue des « Lyme doctors[10] ».

Il est, en France, l'un des rares membres de sa communauté à remettre en cause la fiabilité des tests de diagnostic médical (Elisa, Western Blot) pour les borrélioses, et leur capacité à identifier tous les types de borrélies potentiellement en cause dans la maladie de Lyme[10].

Il remet aussi en cause la prise en charge thérapeutique des patients développant des formes chroniques de la borréliose de Lyme. Il a notamment demandé la reconnaissance de la dénomination retenue par la Haute Autorité de santé[11] (HAS) faisant prévaloir l'existence d'un « syndrome persistant polymorphe après une possible morsure de tique[12] » en lieu et place d'un allégué syndrome post-traitement de la maladie de Lyme[13] dont il récuse l'implication[12]. C'était aussi une demande des associations de patients[14],[15],[16]. Il est cofondateur et vice-président de la Fédération française contre les maladies vectorielles à tiques et président de son conseil scientifique[17].

En 2015, il supervise au CHU de Garches l'étude controversée d'un traitement « électrophotonique » de la maladie[16].

En 2016, il affirme que l'explosion de la maladie de Lyme, cachée par « l'armée américaine et les scientifiques sous sa coupe », est due à une prolifération mal contrôlée de tiques trafiquées par le chercheur en virologie nazi — Erich Traub (en)[18] — réfugié aux États-Unis[19],[20],[21]. Le professeur Didier Raoult le qualifie alors de « confrère qui a pris une position de leader du Lyme, sans bagage scientifique spécifique dans ce domaine, autre que ses croyances et le support de ses disciples[22],[23] ».

En 2019, il affirme recevoir des patients « de la France entière et même de l’étranger » et en guérir environ 80 %[10] par un traitement antibiotique de longue durée[16] que ses confères jugent pourtant risqué[10] ou inutile[24]. Selon La Croix, ses prétendus résultats « laisse[nt] sceptique l’immense majorité de ses confrères infectiologues », qui attribuent la guérison à un effet placebo ou à un diagnostic erroné[10],[25],[26]. Son ouvrage — La vérité sur la maladie de Lyme[7] — est « controversé dans le milieu médical » selon Jean-Yves Nau de Slate[14].

Polémiques liées aux traitements à base d'hydroxychloroquine[modifier | modifier le code]

Début avril 2020, pendant la pandémie de Covid-19, Christian Perronne participe aux polémiques sur l'hydroxychloroquine. Il prône l'utilisation du traitement combinant hydroxychloroquine et azithromycine proposé par Didier Raoult et le prescrit[27], bien que les preuves expérimentales de l'efficacité de ce traitement soient « imparfaites et principalement non-publiées » à cette date selon lui, et « insuffisantes » selon un article du journaliste indépendant Yves Sciama dans le magazine américain de vulgarisation Science[27]. Avec Philippe Douste-Blazy, ancien ministre de la Santé, il lance une pétition en ligne intitulée « Ne perdons plus de temps », qui demande que l'hydroxychloroquine soit autorisée pour « les cas bénins dans un cadre hospitalier ». Cette pétition est signée par une dizaine de personnalités françaises de la médecine[27] et par presque 575 000 personnes[28].

Christian Perronne considère que le ministre français de la santé a été « incroyablement rigide[27] ». Il refuse de participer à des essais randomisés contrôlés sur l'hydroxychloroquine qui auraient impliqué un groupe placebo, considérant qu'il serait « non éthique d'utiliser un groupe placebo dans le cas d'une maladie mortelle »; il prescrit le traitement à l'hydroxychloroquine à tous ses patients contaminés, à l'exception des formes les plus bénignes[27]. Christian Perronne a contribué à l'engouement du public pour cette molécule après les annonces de Didier Raoult. Cet engouement a rendu plus difficile la réalisation de tests sur son efficacité selon un protocole « plus rigoureux »[27],[29].

Pendant la pandémie, il cosigne un préprint mettant en évidence le bénéfice du traitement par l'azithromycine associée ou non à l'hydroxychloroquine; l'étude est qualifiée de « cas d'école pour savoir ce qu'il ne faut pas faire » par le journaliste indépendant Julien Hernandez[30]. Les auteurs la retirent ensuite pour qu'elle ne soit plus citée[31], expliquant qu'« en raison de la controverse à propos de l'hydroxychloroquine et de la nature rétrospective de leur étude, [ils préfèrent] la réviser après examen par les pairs »[32]. Christian Perronne déclare : « On a été obligé de la retirer parce qu’on s’est pris des seaux de purin sur la tête mais l’article est toujours en comité de relecture dans un journal international. Mes équipes ont reçu des appels de menace de collègues leur demandant s’ils avaient bien réfléchi à leur carrière en signant un papier pareil ». Selon Julien Laloye, journaliste sportif à 20 minutes, des participants à l'étude auraient demandé à voir leur nom retiré de la liste des auteurs avant même sa pré-publication, car ils auraient émis des doutes sur sa méthodologie dès le départ[23].

Dans un livre réquisitoire — Y a-t-il une erreur qu’ILS n’ont pas commise ? — publié au printemps 2020, Christian Perronne critique la gestion par l’État français de la pandémie de Covid-19, dénonçant « un mensonge d’État[33],[34] » sur les pénuries de masques[33], les tests[34], l’atteinte à la libre prescription des médecins[35] et ce qu’il perçoit comme un lobbying intensif des laboratoires[36],[37] et des « big pharma[38],[39] ». Dans le quotidien Les Échos, Kevin Badeau écrit que, du point de vue de l’auteur, qui selon lui « sombre trop souvent dans l’excès de sévérité », « tout ou presque relève du scandale[40] ».

Au cours de plusieurs interviews et confrontations télévisées[33],[34],[41],[42] ou radiophoniques[43],[44], il s’en prend à divers décrets dont les promulgations auraient contribué à faire en sorte que les médecins du CHU de Nantes n’auraient consécutivement été confrontés à d’autre issue que celle de « laisser crever son beau-frère[45] » en raison de l’impossibilité pour eux de recourir au seul médicament qui, selon lui, aurait pu contribuer à le tirer d’affaire si l’interdiction de prescrire le Plaquénil n’avait été prononcée en haut lieu, laissant de facto le corps soignant démuni et « à poil[35] » face à la pandémie. Il précise en outre que « la France est le seul pays au monde où on a interdit aux médecins de prescrire la chloroquine[35] ». Il estime dès lors que le traitement recourant à cette médication, si elle n’avait été aussi arbitrairement proscrite, aurait pu contribuer à sauver 25 000 personnes[35],[37]. Il ajoute qu'« il y a une véritable corruption qui a plongé des dizaines de milliers de Français dans la mort[36] » et que des opposants à l'hydroxychloroquine sont « achetés par l'industrie pharmaceutique[36],[37] ». Ces déclarations indignent de nombreux soignants[45]. Conséquemment, l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) saisit ses instances déontologiques. Par extension, dans une lettre datée du 24 juin 2020, le directeur général de cette instance, en la personne de Martin Hirsch, demande à son collège de déontologie de rendre un avis éclairé « avant la fin du mois de juillet » afin de déceler ou infirmer l’existence d’éventuels « manquements à des obligations d’ordre déontologique (…) dans un cas de figure où des propos sont tenus avec l’autorité conférée à une fonction de responsabilité dans un hôpital public universitaire[46] ». Le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) se trouve ainsi sommé de réagir. Ce dernier saisit peu après le Conseil départemental de l’Ordre des médecins des Hauts-de-Seine afin qu’il statue sur d’éventuelles sanctions[45],[47],[46],[48]. Une autre procédure émane de l'AP-HP[21].

Publications[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Christian Perronne, Traitement par la coumermycine A1 de l'endocardite expérimentale à staphylococcus aureus du rat (thèse de doctorat), université Paris-Diderot, (OCLC 490506923, SUDOC 042924987)
  2. [thèse] Christian Perronne, « Étude physiopathologique et thérapeutique d'infections opportunistes du sida dues à des micro-organismes à développement intracellulaire », Paris 7, (consulté le 22 avril 2020).
  3. (en) Louis Bernard, Gilles Peytavin, Albert Vuagnat, Pierre de Truchis, Christian Perronne, « Indinavir concentrations in hair from patients receiving highly active antiretroviral therapy », The Lancet, vol. 352, no 9142,‎ (DOI 10.1016/S0140-6736(05)79831-7, résumé)
  4. (en) Pr Jean-Louis Bresson, MD; Pr Christian Perronne, MD; Odile Launay, MD; Catherine Gerdil, PhD; Dr Melanie Saville, MBBS;John Wood, PhD; Katja Höschler, PhD; Maria C Zambon, PhD, « Safety and immunogenicity of an inactivated split-virion influenza A/Vietnam/1194/2004 (H5N1) vaccine: phase I randomised trial », The Lancet, vol. 367, no 9523,‎ 11-20 mai 2006 (DOI 10.1016/S0140-6736(06)68656-X, résumé)
  5. « Christian Perronne », The Conversation, université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelinesuniversité Paris-Saclay,‎ (lire en ligne).
  6. (en)(fr)Highlights from ISHEID 2018, Parc Chanot, Marseille, Isheid: International Symposium on HIV and Emerging Infectious Diseases, 16-18 mai 2018 (présentation en ligne, lire en ligne), « Christian Perronne »
    « [...] vice-président, depuis 2009, d’un groupe de travail sur la politique vaccinale dans la zone Europe pour l’Organisation mondiale de la santé. »
  7. a b et c « Maladie de Lyme : le long combat du professeur Perronne », Le Parisien, (consulté le 30 avril 2020)
  8. Assistance publique - Hôpitaux de Paris, Pr Christian Perronne - Maladies infectieuses et tropicales, consulté le 05/04/2020
  9. Étienne Campion, « Christian Perronne : "Les tirs de barrage reçus par Didier Raoult sont aussi liés à des querelles d'égos" », Marianne,‎ (lire en ligne)
  10. a b c d et e Pierre Bienvault, « « Et si c’était une maladie de Lyme ? » », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne) Accès payant
  11. HAS, Recommandation de bonne pratique – Borréliose de Lyme et autres maladies vectorielles à tiques ; Symptomatologie/Syndrome persistant(e) polymorphe après une possible piqûre de tique (SPPT)
  12. a et b (en) Alexis Lacout, Mostafa El Hajjam, Pierre-Yves Marcy, Christian Perronne, « The Persistent Lyme Disease: “True Chronic Lyme Disease” rather than “Post-treatment Lyme Disease Syndrome” » [« Maladie de Lyme persistante : "Véritable maladie de Lyme chronique" plutôt que "Syndrome post-traitement de la maladie de Lyme" »], Journal of Global Infectious Diseases (en), Medical Imaging Unit, Boulogne-Billancourt, Ollioules, France ; Medical Imaging Center, Polyclinique Les Fleurs, Elsan, Ollioules, France ; Infectious Diseases Unit, University, Hospital Raymond Poincaré, APHP Versailles Saint Quentin University Garches, France, Medknow Publications (en), vol. 10, no 3,‎ , pp. 170–171 (ISSN 0974-8245, PMID 30166820, PMCID PMC6100330, DOI 10.4103/jgid.jgid_152_17)
  13. Alison W. Rebman, Kathleen T. Bechtold, Ting Yang et Erica A. Mihm, « The Clinical, Symptom, and Quality-of-Life Characterization of a Well-Defined Group of Patients with Posttreatment Lyme Disease Syndrome », Frontiers in Medicine, vol. 4,‎ , p. 224 (ISSN 2296-858X, PMID 29312942, PMCID PMC5735370, DOI 10.3389/fmed.2017.00224, lire en ligne, consulté le 22 avril 2020)
  14. a b et c Jean-Yves Nau, « La maladie de Lyme, cas d'école de la rupture entre médecins et malades », sur Slate.fr, (consulté le 22 avril 2020)
  15. Pierrick Baudais, « Maladie de Lyme. Les patients n'en peuvent plus des polémiques entre experts », sur Ouest-France.fr, (consulté le 22 avril 2020)
  16. a b et c « Electrophotonique et pseudo-traitements : le scandale de la maladie de Lyme », sur Sciences et Avenir, (consulté le 22 avril 2020)
  17. [086096664] Perronne, Christian, IdRef : Identifiants et Référentiels pour l'enseignement supérieur et la recherche, ABES : Agence bibliographique de l'enseignement supérieur, SUDOC : Système universitaire de documentation, (lire en ligne).
  18. a et b Isabelle Léouffre (article mis à jour le 5 janvier 2017), « Maladie de Lyme : le tueur masqué 1/2 », Paris Match « Réalité ou légende ? La maladie de Lyme serait due à une manipulation génétique des tiques »,‎ (lire en ligne)
  19. Anne-Laure Barret, « Maladie de Lyme, le complotisme appliqué aux acariens », Le Journal du dimanche,‎ 18 septembre 2016 avec modification et mise à jour le 21 juin 2017 (lire en ligne, consulté le 28 avril 2020)
  20. « Lyme, maladie imaginaire ? », Actu.frL'Orne Hebdo, Normandie,‎ (lire en ligne)
  21. a b et c France Inter, « Six questions sur le succès du livre du professeur Perronne », sur www.franceinter.fr, (consulté le 24 juillet 2020)
  22. Didier Raoult, « Raoult – Les zombies de la maladie de Lyme », Le Point,‎ (lire en ligne)
  23. a et b Julien Laloye, « Coronavirus : « A côté de Didier Raoult, c’est un gentil »... : Comment le Professeur Perronne est devenu l’autre apôtre décrié de la chloroquine », 20 Minutes,‎ (lire en ligne)
  24. Thomas Mahler, « Il n'y a aucune raison d'alimenter une angoisse autour de Lyme », sur Le Point, (consulté le 22 avril 2020)
  25. « Audition commune sur la stratégie thérapeutique face à la borréliose de Lyme », sur www.senat.fr, date inconnue (consulté le 22 avril 2020)
  26. a et b « La vérité sur la maladie de Lyme / Afis Science - Association française pour l’information scientifique », sur Afis Science - Association française pour l’information scientifique, (consulté le 22 avril 2020)
  27. a b c d e et f (en) Yves Sciama, « Is France’s president fueling the hype over an unproven coronavirus treatment? », Science,‎ (lire en ligne, consulté le 10 avril 2020)
  28. Nicolas Gomont, « Coronavirus : la pétition de Philippe Douste-Blazy pour la chloroquine frôle les 575.000 signatures », sur Radio Classique, (consulté le 4 mai 2020)
  29. (en) Heidi Ledford, « Chloroquine hype is derailing the search for coronavirus treatments », Nature, vol. 580,‎ , p. 573–573 (DOI 10.1038/d41586-020-01165-3, lire en ligne, consulté le 2 mai 2020)
  30. Julien Hernandez, « Une nouvelle étude à la méthodologie douteuse sur la chloroquine », sur Futura (consulté le 30 juin 2020)
  31. « Covid-19 : une étude internationale suggère un risque accru de mortalité sous hydroxychloroquine », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 23 mai 2020)
  32. (en) Benjamin Davido, Thibaud Lansaman, Christine Lawrence et Jean-Claude Alvarez, « Hydroxychloroquine plus azithromycin: a potential interest in reducing in-hospital morbidity due to COVID-19 pneumonia (HI-ZY-COVID)? », medRxiv,‎ , p. 2020.05.05.20088757 (DOI 10.1101/2020.05.05.20088757, lire en ligne, consulté le 24 mai 2020)
  33. a b et c Audrey Crespo-Mara, Thierry Moreau, Gérald Kierzek, Jean-Michel Aphatie, « "Je parle de mensonge d’État car on nous a masqué une pénurie", affirme le Pr Christian Perronne », LCI 11/13, LCI « Crise/Covid-19 : un médecin accuse l’État »,‎ (lire en ligne [vidéo])
  34. a b et c Olivier Truchot, « Story 6 : "J’ai trouvé ahurissant la façon dont la crise a été gérée", Pr Christian Perronne », BFM Story, BFM TV,‎ (lire en ligne [vidéo]). Le médecin accuse l’État à la fois d’incompétence, mais aussi d’arrogance dans la gestion de l’épidémie de coronavirus, notamment sur la chloroquine, les masques et les tests. « J’ai trouvé ahurissant la façon dont la crise a été gérée. Je pense qu’il y a beaucoup de mensonges d’État », a-t-il déclaré.
  35. a b c et d « Virus – Les accusation du Pr Perronne : "On aurait pu éviter 25’000 morts" » (à partir du minutage 07:07), Morandini Live, CNews, no 608,‎ (lire en ligne [vidéo]) :
    « Je n’ai jamais reproché quoi que ce soit aux médecins, je n’ai fait que leur rendre hommage en disant qu’on les avait laissés « à poil » face à la crise [...] la France est le seul pays au monde où on a interdit aux médecins de prescrire la chloroquine. »
  36. a b et c Caroline Michel-Aguirre, « Professeur Christian Perronne : L’industrie pharmaceutique est la première source de corruption dans le monde », L’Obs,‎ (lire en ligne)
  37. a b et c AFP, « Coronavirus : "Y a-t-il une erreur qu’ILS n’ont pas commise ?", le Pr Perronne tire à boulets rouges sur le système : D’après lui, les opposants à l’hydroxychloroquine sont "achetés par l’industrie pharmaceutique" », Sud Ouest,‎ (lire en ligne)
  38. Caroline Mangez, « Covid-19 : les vérités dérangeantes du Professeur Perronne », Paris Match,‎ (lire en ligne, consulté le 27 juin 2020)
  39. a et b Charles Jaigu, « Professeur Christian Perronne : « Combien de morts auraient pu être évités ? » », sur Le Figaro.fr, (consulté le 16 juin 2020)
  40. a b et c « Covid-19 : le livre réquisitoire », sur Les Echos, (consulté le 21 juin 2020)
  41. Jean-Marc Morandini, Jean-Michel Cohen, « Pr Christian Perronne, chef de service d’infectiologie – hôpital Raymond-Poincaré (92) : "Des malades auraient pu être sauvés s’ils avaient pris de la chloroquine. J’hallucine et je ne comprends pas le manque de décision politique !" », Morandini Live, CNews « Exclu – Coronavirus : édition spéciale »,‎ (lire en ligne [vidéo]), à partir du minutage 08:21.
  42. Patrick Simonin, « Le Pr Perronne balance sur "les magouilles et les attaques dégueulasses contre Raoult" », L’Invité, TV5 Monde,‎ (résumé, lire en ligne [vidéo])
  43. Yves Calvi, Sarah Ugolini, « Juvin sur Raoult : La science appelle un peu de modestie », 6 Minutes pour Trancher, RTL Matin « Le Pr Christian Perronne face au Pr Philippe Juvin sur la chloroquine de Didier Raoult »,‎ (résumé, lire en ligne [audio])
  44. Éric Morillod, « Christian Perronne : "Ça choque nos élites parisiennes qu'à Marseille on ait bien mieux fait !" », Les Incorrectibles, Sud Radio,‎ (lire en ligne [vidéo])
  45. a b et c AFP, « Pr Perronne : des propos violents qui font tiquer », Le Point, Paris,‎ (lire en ligne)
  46. a et b AFP, « Le professeur Christian Perronne visé par le Conseil national de l’ordre des médecins », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 25 juin 2020)
  47. Cécile Thibert, « Le conseil national de l'Ordre des médecins ouvre une procédure contre le professeur Perronne », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  48. « Le professeur Perronne dans le collimateur du Conseil national de l’Ordre des médecins », L’Obs,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]