Christian Paradis

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Christian Paradis
Image illustrative de l'article Christian Paradis
Fonctions
Député de Mégantic—L'Érable
En fonction depuis le 23 janvier 2006
Prédécesseur Marc Boulianne
Biographie
Date de naissance 1er janvier 1974 (41 ans)
Lieu de naissance Thetford Mines, Québec
Parti politique Parti conservateur du Canada
Diplômé de Université de Sherbrooke

Christian Paradis, né le 1er janvier 1974 à Thetford Mines, est un avocat et un homme politique québécois. Il est député à la Chambre des communes du Canada, représentant la circonscription de Mégantic—L'Érable sous la bannière du Parti conservateur.

Biographie[modifier | modifier le code]

Originaire de Thetford Mines, il est diplômé à l'Université de Sherbrooke et il entre au barreau du Québec en 1997. Il est le fils de monsieur Pierre Paradis, également avocat.

Il préside la Chambre de commerce de l'amiante en 2004 et 2005.

Ayant épousé Julie Roberge en juin 2000, il est le père de trois enfants.

Son élection s'inscrit dans la percée de Stephen Harper au Québec en janvier 2006. Le 4 janvier 2007, il devient secrétaire d'État à l'agriculture. Le 25 juin 2008, deux ans seulement après son entrée en politique, il est promu au poste de ministre des Travaux publics et Services gouvernementaux en remplacement de Michael Fortier. En novembre 2008, il a été nommé ministre responsable de la région de Montréal et lieutenant politique au Québec en remplacement de Lawrence Cannon.

Le 18 mai 2011, il a été nommé ministre responsable de l'industrie et en remplacement de Tony Clement et demeure lieutenant politique au Québec[1].

En juillet 2013, M. Paradis devient ministre du Développement international et ministre responsable de la Francophonie <ref>"Fonctions actuelles" L'honorable Christian Paradis. Parliament of Canada, n.d. Web. 18 Mar. 2015. [http://www.parl.gc.ca/Parliamentarians/fr/members/Christian-Paradis(35422)/CurrentRoles].</ref>

En tant que ministre de l’industrie et donc responsable des télécommunications, le ministre Paradis a tenu tête à l’industrie des télécommunications en insistant sur la nécessité d’avoir quatre entreprises de télécommunications nationales afin de maintenir une compétition dans toutes les régions du pays. Il annonça en mars 2012 la levée des restrictions sur la propriété étrangère pour les plus petits joueurs du secteur des télécommunications sans fil puis, en mars 2013, il annonça la tenue de la vente aux enchères de fréquences de spectre qui fût organisée de façon à ce que les enchères puissent permettre à la fois aux nouveaux venus et aux entreprises titulaires du sans-fil d'avoir accès aux fréquences du spectre <ref>"Ottawa Vise plus De Concurrence Dans La Téléphonie Sans Fil | ICI.Radio-Canada.ca." Radio-Canada.ca. Radio-Canada Avec La Presse Canadienne, n.d. Web. 18 Mar. 2015. [http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2012/03/14/008-telecommunications-levee-limite-propriete-etrangere.shtml].</ref> <ref>Un Spectre De Fréquence Pour La Téléphonie Aux Enchères | ICI.Radio-Canada.ca." Radio-Canada.ca. Radio-Canada, 7 Mar. 2013. Web. 18 Mar. 2015. [http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2013/03/07/005-frequences-mise-encheres-spectres.shtml?isAutoPlay=1#!].</ref>

Il est l'un des 17 députés conservateurs pointés par Élection Canada pour son implication dans la fraude pancanadienne de ce parti concernant leurs dépenses électorales des élections de 2006 (34 000 $). La cause est actuellement devant la Cour suprême[2].

Le 22 mars 2012, Mary Dawson, Commissaire aux conflits d’intérêts et à l’éthique a déclaré que monsieur Paradis avait contrevenu à la Loi sur les conflits d’intérêts du Canada en facilitant une rencontre entre les fonctionnaires de son ministère et un ancien député, Monsieur Rahim Jaffer. En agissant ainsi, M. Paradis a accordé un traitement de faveur à l'ancien député Rahim Jaffer, qui venait de perdre ses élections. M. Jaffer a ainsi pu présenter un projet environnemental dirigé par son entreprise Green Power Generation. Selon la Commissaire, « Monsieur Paradis a accordé un traitement de faveur à M. Jaffer, puisqu’il lui a accordé un traitement plus favorable que ce qu’il aurait accordé à d’autres dans des circonstances semblables[3] ».

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Quatre Québécois au nouveau conseil des ministres », La Presse,‎ 18 mai 2011 (lire en ligne)
  2. « Harper privé de 17 députées », Le Devoir,‎ 25 septembre 2007 (lire en ligne)
  3. Mary Dawson, Commissaire aux conflits d'intérêts et à l'éthique, « Le Rapport Paradis »,‎ 22 mars 2012

Liens externes[modifier | modifier le code]