Chisséria

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Chisséria
Chisséria
Mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Jura
Arrondissement Lons-le-Saunier
Canton Moirans-en-Montagne
Statut Ancienne commune
Code postal 39240
Code commune 39148
Démographie
Population 72 hab. (2015 en diminution de 14,29 % par rapport à 2010)
Densité 9,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 22′ 49″ nord, 5° 33′ 49″ est
Altitude Min. 335 m
Max. 814 m
Superficie 7,25 km2
Historique
Date de fusion
Commune(s) d’intégration Arinthod
Localisation

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Chisséria

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Chisséria

Chisséria est une ancienne commune française située dans le département du Jura en région Bourgogne-Franche-Comté. Le , la commune est intégrée à Arinthod[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Arinthod Vescles Rose des vents
Valfin-sur-Valouse (Vosbles-Valfin) N
O    Chisséria    E
S
Saint-Hymetière, Cézia Lavans-sur-Valouse

Histoire[modifier | modifier le code]

Ruines du château de Saint-Sorlin qui fut bâti par Humbert de Commercy entre 1301 et 1312 sur une terre qui était issue d'un démembrement de la baronnie de Clairvaux. En 1340, la seigneurie de Saint-Sorlin fut vendue à la maison de La Baume. Le château résista victorieusement aux Grandes Compagnies en 1361, ce qui n'empêcha pas pourtant la même année, la ruine du bourg établi à ses pieds, à l'ouest. Il fut définitivement détruit lors des Guerres de Bourgogne par les troupes de Louis XI.

Le , la commune est intégrée à Arinthod[1].

Légende[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, une légende propre au village est relevée par Charles Émilien Thuriet : Un cheval blanc apparaissait dans les airs, parfois accompagné d'esprits follets, de sylphes et de sylphides, ou avec un chasseur chevauchant dans les airs sur son dos. On ignore si un quelconque héros ou poète est lié à ce cheval. Il serait vraisemblablement issu de la légende de Pégase et pourrait être la monture du dieu gallo-romain Ségomon d'Arinthod, à qui le romain Paternus, fils de la gauloise Dagusa, a dans le temps érigé un autel.

Article détaillé : Chevaux légendaires du Jura.

Économie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Bernard Charrière    
en cours Jacques Calland[2] DVD Agriculteur retraité

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[4].

En 2015, la commune comptait 72 habitants[Note 1], en diminution de 14,29 % par rapport à 2010 (Jura : -0,36 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
346 367 367 274 261 253 263 253 280
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
230 247 230 211 196 175 168 175 175
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
165 137 138 138 143 136 128 120 107
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
110 88 75 64 75 71 87 84 72
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Chapelle Saint-Laurent;
  • Ruines du château de Montcroissant;
  • Fromagerie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Désiré Monnier, Traditions populaires comparées, J. B. Dumoulin, , 812 p. (lire en ligne)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]