Chimie environnementale

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
La chimie atmosphérique est connectée à la chimie environnementale.

La chimie environnementale peut être définie[Par qui ?] comme l'étude des sources, réactions, du transport, des impacts et du devenir des produits chimiques dans les écosystèmes. Elle étudie aussi les décontaminations après une pollution chimique. Cette science interdisciplinaire ne doit pas être confondue avec la chimie verte qui cherche en premier lieu à éviter ou réduire la pollution à sa source.

La chimie environnementale traite des réactions, de la destinée, des mouvement et des sources des produits chimiques dans l'air, l'eau et le sol.Sans les êtres humains, la discussion serait limitée aux produits chimiques et aux processus se produisant naturellement.De nos jours, avec la population bourgeonnante sur terre, associée aux technologie en progrès constants,les activités humaines ont une influence croissante sur la chimie environnementale. Les premiers hommes,et même ceux vivant il y'a un plus d'un siècle, doivent avoir considéré que la terre était si vaste que l'activité humaine ne pourrait qu'à peine avoir autre chose que des effets locaux sur le sol, l'eau et l'air. Aujourd'hui, nous réalisons que nos activités peuvent non seulement avoir des conséquences locales et régionales,mais aussi globales[1].

Pollution de l'air[modifier | modifier le code]

L'histoire de l’environnement et de sa chimie est avant tout l'histoire de sa pollution. Pour une grande part, ce sont les changements opérés dans l'air, l'eau, et le sol par les êtres humains qui en sont à la base, à savoir la pollution due à la circulation, aux petites et grande industries et à l’agriculture.

Dans le passé, les pollutions de l'air étaient en général dus à des "problèmes de fumées", qui concernaient avant tout le dioxyde de soufre et les poussières. Déjà les Romains se plaignaient de la saleté de l'air de leur ville. Les problèmes devinrent de plus en plus importants quand on commença à chercher du charbon à partir du XIIIe siècle, principalement dans les villes. Par exemple, en 1958, Élisabeth (ie) interdisait la combustion du charbon à Londres, pendant que le parlement siégeait ; et dans une loi édictée en en 1627 à Lyon, on trouve explicitement le texte suivant: « Aerem corrupere non licet »("il est interdit de polluer l'air").

Antoine Laurent de Lavoisier (1743-1794) - qui est le plus souvent connu pour ses travaux fondamentaux en chimie - était impopulaire en France car accusé d’être à l'origine de la pollution de l'air. Il n'avait pas cette mauvaise réputation à cause de ses expérience chimiques, par contre, il voulut limiter la fuite des personnes qui cherchaient à échapper au paiement des impôts en construisant un mur autour de la ville. Lavoisier était un fonctionnaire des impôt à Paris[2].

Pollution de l'eau[modifier | modifier le code]

Wikitext.svg
La mise en forme de cette section ne suit pas les recommandations concernant la typographie, les liens internes, etc. (février 2018). Découvrez comment la « wikifier ».
Question book-4.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (février 2018)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

La plupart des villes anciennes, exceptées quelques-unes comme Babylone, rejetaient leurs déchets, encore jusqu'au XIXe siècle, directement ou indirectement dans les fleuves et les lacs. Ce n'est que dans cette période qu'on trouve les premiers essais d'épuration des eaux usées.

Par contre, les unités d'alimentation en eau centraliées[Quoi ?] sont déjà citées à la fin du XVe siècle,entre autres à Bâle, Berne, Nuremberg, Munich. L'eau provenant avant tout des puits était la source de vie d'une d'une ville. Lors de sièges de ces villes, l'eau garantissait une certaine autarcie ; par exemple au milieu du quinzième siècle, la ville de Nuremberg possédait 100 puits municipaux. La pollution de ces puits a été sévèrement punie, parfois jusqu'à la peine de mort, dans cette ville. Entre autre, il était interdit d'y jeter les excréments,sd'y laver son linge ou d'y faire boire les chevaux.

En ce concerne l'utilisation des fleuves, des ruisseaux ou des lacs comme moyens de transport des déchets, nos ancêtres étaient extrêmement généreux. Des manufactures de laine, des laveries, des tanneries, des forgerons et des fabricants de parchemins avaient souvent le droit particulier de rejeter leurs déchets dans les fleuves pendant la nuit ; des droits similaires avaient été octroyés aux teintureries et aux abattoirs.

Les problèmes d'environnement ont eu très tôt[C'est-à-dire ?] des conséquences sur la planification au niveau des villes : ainsi, par exemple, les élus municipaux de la ville de Paris faisaient attention[Quand ?] à ce que les tanneurs et les bouchers s'installent en dehors de l'agglomération et en aval du fleuve, où leurs eaux de rejets ne pouvaient plus contaminer leur propre ville[3].

Exemples de sujets[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Colin Baird et Michael Cann, Chimie de l'environnement, Bliefert, 776 p. (ISBN 978-2-8041-9217-4), xix.
  2. Bliefert et Perraud, Chimie de l’environnement deuxième édition, Boeck, , 478 p. (ISBN 978-2-8041-5945-0), p. 7.
  3. Bliefert et Perraud, Chimie de l'environnement, Amérique, de boeck, , 478 p. (ISBN 9782804159450), p. 8.
  4. Sophie Landrin, « Pollution de l'air : pas de péages urbains ni de prime à la casse », sur LeMonde.fr, (consulté le 23 janvier 2014).
  5. Les plastiques sont des supports pouvant fixer des polluants (PCB, métaux, etc.). Voir Pollution plastique et Vortex de déchets du Pacifique nord.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]