Chevalement de la fosse n° 13 bis des mines de Lens

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Chevalement de la fosse n° 13 bis des mines de Lens
Bénifontaine - Fosse n° 13 bis des mines de Lens (17).JPG
Le chevalement en 2011.
Présentation
Type
Destination initiale
Exploitation minière
Construction
Propriétaire
Commune
Statut patrimonial
Partie d'un site du patrimoine mondial (d) ()
Inscrit MH ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Localisation
Pays
Région
Département
Commune
Adresse
Chemin du Pont d'Avison
Coordonnées
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Le chevalement de la fosse no 13 bis des mines de Lens est construit en béton armé en 1920 sur un charbonnage du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. Il se distingue des autres chevalements de la compagnie par un style unique et des dimensions très modestes. La fosse n'a jamais servi pour l'extraction, juste pour l'aérage.

Il est inscrit aux monuments historiques le et au patrimoine mondial de l'Unesco le .

Histoire[modifier | modifier le code]

Le puits no 13 bis, dit Saint-Félix ou Félix Bollaert, est creusé en 1909 jusqu’à la profondeur de 329 mètres, il sert de puits d'aérage[1] à la fosse no 13, dite Saint-Élie. Après la Première Guerre mondiale, l'exploitation minière est arrêté à cause de l'entrée des allemands à Lens le . Au moment où la fosse no 15 - 15 bis est libérée par les Anglais, les troupes allemandes décident de détruire systématiquement toutes les installations minières. La Compagnie des mines de Lens doit alors entreprendre de lourds travaux pour remettre les installations en état. La fosse no 13 bis est entièrement construite avec un nouveau chevalement en 1920[2].

Conservation[modifier | modifier le code]

Le chevalement et les bâtiments annexes échappent à la démolition[1] et il est inscrit aux monuments historiques le [2]. Il fait partie des 353 éléments répartis sur 109 sites qui ont été inscrits le 30 juin 2012 sur la liste patrimoine mondial de l'Unesco. Il constitue le site no 62[3].

Architecture[modifier | modifier le code]

Le chevalement est un petit clocheton supportant une seule molette, il est construit en béton armé[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Pierre-Christian Guiollard, Les chevalements des houillères Françaises, Pierre-Christian Guiollard, (ISBN 2-9502503-6-X), p. 118.