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Chéreng

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Chéreng
Chéreng
Blason de Chéreng
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Nord
Arrondissement Lille
Intercommunalité Métropole européenne de Lille
Maire
Mandat
Pascal Zoute
2008-2026
Code postal 59152
Code commune 59146
Démographie
Gentilé Chérengeois
Population
municipale
3 078 hab. (2023 en évolution de +2,94 % par rapport à 2017)
Densité 736 hab./km2
Population
unité urbaine
1 063 720 hab. (2023)
Géographie
Coordonnées 50° 36′ 41″ nord, 3° 12′ 19″ est
Altitude Min. 23 m
Max. 47 m
Superficie 4,18 km2
Type Ceinture urbaine
Unité urbaine Lille (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Lille (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Templeuve-en-Pévèle
Législatives Sixième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Chéreng
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Chéreng
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Chéreng
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Chéreng
Liens
Site web http://www.mairie-chereng.fr/

Chéreng [ʃeʁɑ̃] est une commune française, située dans le département du Nord (59) en région Hauts-de-France. Elle fait partie de la Métropole européenne de Lille.

Géographie

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La commune se situe dans la Pévèle, la campagne assez « aisée », située à l'est de Lille. Elle bénéficie de nombreux accès par les autoroutes, A1, A27, A25, reliant la ville à Paris, Gand, Anvers, Bruxelles. Chéreng bénéficie aussi de la proximité de la métropole lilloise, avec écoles, collèges, universités, structures commerciales et culturelles dans les communes environnantes. Appartenant à la sphère urbaine de l'agglomération lilloise, elle bénéficie de l'effet de rurbanisation.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes

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Communes limitrophes de Chéreng
Villeneuve-d'Ascq
(par un quadripoint),
Tressin
Willems
Anstaing Chéreng Baisieux
Gruson

Environnement

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Vue panoramique de Chereng

Le village de Chéreng se trouve au-dessus d'une vallée primaire constituée par le calcaire de Tournai[1].

Durant l'été 2009, la ville a innové en s'équipant d'un camion benne hippomobile[2] écologique, contribuant ainsi au sauvetage des chevaux de la race Trait du Nord en leur retrouvant une utilité[3]. La jument nommée Olive participe également aux festivités du village dont le carnaval et les festivités du , fête nationale française.

Hydrographie

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Réseau hydrographique

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La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par la Marque[4],[Carte 1].

La Marque, d'une longueur de 32 km, prend sa source dans la commune de Thumeries et se jette dans le canal de Roubaix à Wasquehal, après avoir traversé 25 communes[5]. Les caractéristiques hydrologiques de la Marque sont données par la station hydrologique située sur la commune. Le débit moyen mensuel est de 0,836 m3/s[Note 1]. Le débit moyen journalier maximum est de 10,8 m3/s, atteint le [6].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Chéreng[Note 2].

Gestion et qualité des eaux

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Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Marque Deûle ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 120 km2 de superficie, délimité par les bassins versants de la Marque et de la Deûle, formant une vaste cuvette sédimentaire de 40 km de long et de 25 km de large, où la pente est très faible. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est la Métropole européenne de Lille[7].

La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[10] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (°C)[11]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 689 mm, avec 11,5 jours de précipitations en janvier et 0,9 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lesquin à 7 km à vol d'oiseau[14], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 740,0 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19,5 °C, atteinte le [Note 3].

Au , Chéreng est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lille (partie française)[Note 4], une agglomération internationale regroupant 60 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 5],[18],[19]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[19]. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[20],[21].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (69,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (37,3 %), prairies (29,2 %), zones urbanisées (27,5 %), forêts (5,9 %)[22]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports

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La commune est desservie, en 2023, par les lignes 66, 72 et 73 ainsi que par la ligne de transport à la demande 20R du réseau Ilévia[23].

Préhistoire

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Sans prétendre faire remonter ce village à une très haute antiquité, il est certain[réf. nécessaire] qu'il partage, vu sa position, les origines de Pont-à-Tressin.

La seigneurie de Chéreng s'est formée du fief de Montmort, qui comprend la plus grande partie du territoire et auquel furent rattachées par concession ou par appropriation les prérogatives seigneuriales du village. Toute distinction entre Montmort et Chéreng est effacée au XVe siècle[24].

Le lieu est nommé Ceren en 1164. Une charte de ce même monastère de 1195 lui donne le nom de Cheren. En 1261, un cartulaire de Loos l'appelle Chérench qui devient Chierench en 1325, selon un manuscrit de saint Nicolas de Lille[25].

En 1319, Pierre de Gaillard, seigneur de Chéreng, reconnait par ses lettres que les bourgeois de Lille sont exempts de tout droits de ponténage, vinage, chaussée et travers du pont à Tressin[24].

En 1340, Chéreng est le théâtre d'escarmouches entre les Anglais, les Liégeois et les Flamands d'une part, et Philippe de Valois d'autre part[26].

Vers 1360, la seigneurie de Chéreng ou de Montmort est aux mains de la famille de Rancevillers dont l'héritière avait épousé Gérard de Valy. Le , ce Gérard de Valy, du chef d'Améline de Rancevillers, sa compagne, sert le rapport et dénombrement du fief de Chéreng sous le nom de Montmort[24].

L'autel de Chéreng est donné, dès 1145, à l'abbaye par Honorins[réf. nécessaire], évêque de Tournai, et sa première forme lui vient précisément de la confirmation de cette donation faite par Gérard, successeur d'Honorins[réf. nécessaire].

Selon Legroux[Qui ?], « Comme Philippe de Valois, roi de France, était passé le pont en 1340, il s'est donné en ce lieu des escarmouches de temps en temps entre quelques détachements et celle des Anglais, Liégeois et Flamands ». Selon Buzelin[27], « Dans cette partie de la Pévèle, dit-il, où coule la Marque, se trouve Chéreng. C'est là qu'on voit le pont de Chéreng, vulgairement le Pont-à-Tressin, si fréquenté par ceux qui vont à Lille ou à Tournay. »

Lorsqu'en 1340, Philippe de Valois campe à Bouvines avec son armée, à deux fois les Anglais et les Flamands firent une attaque par ce pont. Ils veulent repousser au-delà de la Marque l'arrière-garde du camp français. À deux reprises, ce pont est le théâtre de combats intenses. Les soldats du Hainaut en tête, presque tous nobles et de bonne maison, profitant d'une nuit obscure, passent par là et surprennent à l'improviste les troupes du roi de Bohème et de l'évêque de Liège. Mais Rodernaque[Qui ?], homme d'illustre naissance, revenant de garde avec ses soldats, les aperçoit et les attaque vivement. Il en tue un tel nombre que le reste doit reculer de l'autre côté du pont. Ceux-là sont presque tous tués parce que les Liégeois qui viennent de fourrager attaquent le flanc des fuyards. Quelques nobles allemands ont peu après plus de chance : ils traversent le pont en plus grand nombre pour attaquer les Français, suivis par Jean de Hainaut et un certain nombre de chevaliers flamands. Ils laissent, pour s'assurer le passage du pont, une petite arrière-garde. Alors, ils provoquent Charles de Montmorency et le marquis de Saulieu par une ruse de guerre, feignant la crainte et la fuite, ils attirent Charles de Montgomery près du Pont et défont son armée.

En 1427, Louis XI envoie des forces pour défendre Tournai et le village est occupé militairement. La ville de Tournai est alors assiégée par Adolphe d'Egmont, duc de Gueldres, qui sera tué dans une sortie.

Époque moderne

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En 1521, le comte de Massau, commandant l'armée de l'empereur Charles Quint, arrive avec les Espagnols pour conquérir la capitale du Tournaisis. Les rives de la Marque reçoivent la visite des soldats, et le pont, l'un des quatre du Mélantois, reçoit des troupes pour le garder. Les hérétiques, pas plus que les soldats, ne se feront faute d'y laisser des traces de leur passage en 1566. Ils avaient commis de si grands désordres à Tournai, qu'ils ne peuvent pas négliger de pousser leur course jusqu'à Chéreng.

Denis Chemin, ministre et chef des Gueux en 1566, est le fils du maréchal de Chéreng. Au mois de décembre arrive un pauvre homme de la ville de Lille pour voir le camp des Gueux situé près des ruines de l'abbaye de Saint-Maur. Pris pour un espion et interrogé sur ce qu'il vient faire, il ne sait que répondre. Denis Chemin le condamne à être pendu à la fenêtre de sa chambre. Quand il monte à l'échelle, le prédicant lui demande s'il veut être Gueux, ce qu'il lui sauverait la vie. Il répond « oui ». Mais les autres Gueux craignant qu'il ne reste papiste souhaitent le tuer. Le condamné s'adresse à Dieu et à la Vierge, et meurt sans autre cause de condamnation qu'une lettre de son curé qu'il porte sur lui.

On lit dans le Nobiliaire des Pays-Bas que Maximilien-François de Fiennes obtient l'érection de ses terres d'Ansaing, de Gruson et de Chéreng en marquisat, sous le nom de Fiennes, par lettres de l'an 1698[24].

Louis XIV et la conquête de la Flandre

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Portail de l'ancien relais de Poste Royale (la Hamaide) à Chéreng.

Le roi Louis XIV médite la conquête de la Flandre et force Tournai à capituler, le . Le maréchal d'Aumont, un de ses généraux, profite de la commodité de la rivière et parvient à Pont-à-Tressin. Le roi fait élever en 1670, à Tournai, une citadelle et met en réquisition tous les habitants d'alentour qui par le fruit de leur travail collectif achèvent l'édifice en huit jours[réf. nécessaire]

Michel Ange de Vuœrden, vicomte de Langle, est natif de Chéreng. Il fait imprimer en 1684 un journal historique pour servir à l'histoire de Louis le Grand, et a composé le livre intitulé : Annales bellici et triumphalis Ludovici Magni, Francia et Navarrœ régis ». Il est enterré à Chéreng en 1699. Un de ses descendants, le baron de Vuœrden, devient seigneur de Chéreng.

Les armées du roi s'essoufflent. En 1708, Lille succombe, malgré Boufflers, sous les efforts du Prince Eugène. L'année suivante, les environs de Chéreng accueillent l'armée des alliés commandée par Eugène de Savoie et le duc de Malborough qui, n'ayant pu attaquer celle des Français, conduite par le maréchal de Villars, viennent assiéger Tournai. La ville se rend après une courte résistance.

En 1712, l'armée d'Angleterre et celle des Impériaux campent à Chéreng. C'est dans les environs de Baisieux, de Camphin et de Chéreng que le Prince Eugène de Savoie, généralissime des armées coalisées, fait passer une grande revue à ses troupes[25].

Arrivent le roi Louis XV et la bataille de Fontenoy. Aussi le , les Français reviennent sur Tournai, et les habitants du village ont pour voisin et pour quelque temps, le roi de France avec le Dauphin, son fils unique. Fontenoy n'a de cause que le désir des Alliés de sauver la ville de Tournai menacée. Elle se divise non loin d'Antoing[Où ?]. Le village vibre au bruit du canon : la mêlée sanglante fait quelque 20 000 morts. Les habitants du village secourent les blessés et enterrent les morts. Les soldats, vainqueurs ou vaincus, s'éparpillent sur les routes et meurent souvent à côté d'une porte hospitalière[réf. nécessaire].

Jacques-Augustin Imbert (1754-1830) est le dernier seigneur de Chéreng. Fils de Jacques-Ignace-Joseph, seigneur de Melle et de Catherine-Thérèse-Joseph Claron, il est baptisé à Lille le , devient bourgeois de Lille le , conseiller contrôleur des États de Lille, anobli par lettres données à Versailles en , lieutenant des maréchaux de France. Il meurt à Cambrai le . Il épouse à Lille le Catherine-Constance Lambelin, baptisée à Lille le , fille d'Albert-Constant-Joseph, seigneur de Beaulieu, bourgeois de Lille, lieutenant particulier civil et criminle de la gouvernance de Lille, et de Marie-Catherine-Florence Taviel[28].

La seigneurie de Chéreng est achetée par Jacques-Ignace-Imbert, contrôleur de la recette des États de Lille, qui la transmet à son fils. On voit figurer parmi la noblesse do bailliage de Lille qui prit part à l'élection des députés aux États-généraux de 1789[24].

Période contemporaine

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À la Révolution française, l'église est vendue comme propriété nationale et rachetée par onze particuliers, qui en font don à la commune en 1794.

Le village est traversé par les troupes du général Arthur Dillon[29].

Le village est choisi pour être le point de mire des généraux alliés. Le duc d'York occupe le Pont-à-Tressin. Il a pour antagoniste le général Bonneau. Les Français ne luttent pas contre les ennemis à armes égales. Ils ont à surveiller les avant-postes et ont plus à craindre encore de la trahison. Un sieur Coupleur de Pont-à-Tressin est arrêté et livré aux tribunaux pour avoir, en qualité d'espion, fait égarer une troupe française de grand-garde.

Des manœuvres militaires sont organisées près du village en 1906[30].

Première Guerre mondiale

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Le village est traversé par des troupes allemandes dès le [31].

Des combats ont lieu près du village en [32],[33].

Entre-deux-Guerres

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L'Union de Flandre organise son concours régional et la Grande Fête de Gymnastique le [34].

Seconde Guerre mondiale

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Plusieurs habitants quittent le village au début de la bataille de France[35].

Un enfant est blessé en par une grenade[36].

Héraldique

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Les armes de Chéreng se blasonnent ainsi :"De gueules au chef d'or, chargé d'un lion de sable".

Politique et administration

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Liste des maires

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Liste des maires successifs[37]
Période Identité Étiquette Qualité
1792 Laurent-Joseph Plancq
(1735-1818)
   
1792   Amand-Joseph Thieffry
(1755-1804)
  Laboureur et marchand de fil
    Pierre-François Wauquier    
février 1800 janvier 1801 Isidore-Joseph Delannoy   Cultivateur puis hulier
janvier 1801 juillet 1806 Charles-Joseph Castel[38]
(1753-1811)
   
juillet 1806 décembre 1831 Théodore-Joseph Stien[39]   Laboureur
décembre 1831 septembre 1840 Louis Quint    
septembre 1840 avril 1854
(démission)
Louis-Désiré-Joseph Bouchery   Nommé maire par décret préfectoral
avril 1854 janvier 1910 Jules-Clotaire Duquennoy[40],[41]
(1824-1910)
   
février 1910 mai 1929 Romain Lepers-Duquennoy
(1857-1929)
Libéral Fabricant de toiles
Conseiller d'arrondissement (1907 → 1919)
mai 1929   Pierre Lepers-Crespel    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2008 Henri Eeckhout[42]
(1938-2019)
PS Professeur de collège retraité, maire honoraire (2011)
Chevalier des Palmes académiques
en cours Pascal Zoute DVD Fonctionnaire territorial
Réélu pour le mandat 2020-2026

Instances judiciaires et administratives

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La commune relève du tribunal d'instance de Lille, du tribunal de grande instance de Lille, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Lille, du tribunal de commerce de Tourcoing, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai.

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[43]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[44].

En 2023, la commune comptait 3 078 habitants[Note 7], en évolution de +2,94 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8308609261 1071 3021 2951 2911 2901 312
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3951 4291 4311 4421 4611 3911 3841 4421 474
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6181 5581 5761 5151 5701 6131 6331 5871 768
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 8011 8111 8281 9912 6342 9303 0203 0462 976
2018 2023 - - - - - - -
2 9913 078-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[45] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 31,8 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 27,8 % la même année, alors qu'il est de 22,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 447 hommes pour 1 544 femmes, soit un taux de 51,62 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,77 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[47]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90 ou +
0,7 
7,6 
75-89 ans
8,4 
19,1 
60-74 ans
19,6 
23,6 
45-59 ans
23,1 
16,8 
30-44 ans
17,4 
15,1 
15-29 ans
14,8 
17,7 
0-14 ans
16,1 
Pyramide des âges du département du Nord en 2022 en pourcentage[48]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,5 
75-89 ans
8,2 
14,9 
60-74 ans
16,4 
19 
45-59 ans
18,4 
19,5 
30-44 ans
18,7 
20,7 
15-29 ans
19,1 
19,9 
0-14 ans
17,7 

Revenu des ménages

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En 2021, le revenu médian disponible par unité de consommation s'établit à 31 250  [49]:

Histogramme des revenus médians par unité de consommation - département du Nord[50],[51]

10 000
20 000
30 000
40 000
Communes de plus de 2 000 habitants du département - Insee 2021 - Fichier localisé social et fiscal - géographie du 01/01/2025
  • Chéreng: 31 250 
  • Autres communes du département
  • Nord: 21 340 
  • France métropolitaine: 23 080 


Lieux et monuments

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Cette petite ville est typique du département du Nord : une majorité de maisons basses en brique, qui rappellent son origine rurale, alternent avec de grandes demeures qui ont toutes pignon sur rue. Elle a pour caractéristique d'avoir un centre-ville étalé le long d'une route nationale reliant Lille à Tournai, communément appelée « route de Tournai ».

L'église de Chéreng possède un baptistère datant probablement du XIIe siècle. Quatre têtes byzantines lui donnent un cachet fort original (voir photos du fond et des têtes[52],[53],[54],[55],[56],[57]). On y trouve également un cœur de plomb dont toute la valeur est celle du souvenir (il renferme le cœur d'un jeune seigneur de 17 ans, fils de l'illustre baron de Vuœrden) ; un calice du XVIIe siècle et une cloche à la danse macabre fort curieuse, datant de 1734, et portant les armoiries des donateurs, seigneurs de Chéreng de Carondelet-de Rasoir. L'église est également dotée d'un chemin de croix en 12 tableaux sur bois réalisés par l'artiste breton André Mériel-Bussy.

Sur la route nationale, à l'entrée de Chéreng, on peut voir un ancien relais de poste royale aux chevaux édifié en 1650 (la Hamaide), inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 1951[58]. L'histoire raconte que Louis XIV aurait séjourné dans cet endroit.

Chéreng est aussi connue pour le château de Montreul qui fût la maison des chasseurs du Nord et est désormais un hôtel / restaurant privé suite au déménagement du siège départemental des Chasseurs du Nord à Saint-Amand-les-Eaux[59]

Chéreng est jumelée avec la commune de East Peckham, dans le Kent, au Royaume-Uni.

Pour approfondir

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 28/07/2024 à 02:05 TU à partir des 682 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/01/1966 au 01/06/2024.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  5. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l'agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Lille (partie française) comprend une ville-centre et 59 communes de banlieue.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique de Chéreng » sur Géoportail (consulté le 20 septembre 2024).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
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Références

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