Chemiré-le-Gaudin

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Chemiré-le-Gaudin
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Sarthe
Arrondissement La Flèche
Canton La Suze-sur-Sarthe
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Sarthe
Maire
Mandat
Michel Pavard
2014-2020
Code postal 72210
Code commune 72075
Démographie
Gentilé Chemiréen
Population
municipale
958 hab. (2013)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 55′ 45″ N 0° 00′ 50″ O / 47.9291666667, -0.013888888947° 55′ 45″ Nord 0° 00′ 50″ Ouest / 47.9291666667, -0.0138888889
Altitude Min. 32 m – Max. 108 m
Superficie 22,79 km2
Localisation

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Chemiré-le-Gaudin

Chemiré-le-Gaudin est une commune française, située dans le département de la Sarthe en région Pays de la Loire, peuplée de 958 habitants[1] (les Chemiréens). .

Géographie[modifier | modifier le code]

Les hameaux de Saint-Benoît-sur-Sarthe et de Athenay (anciennement Athené) sont en fait des anciennes communes rattachées à Chemiré-le-Gaudin en 1809.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Chemiré-le-Gaudin
Crannes-en-Champagne Souligné-Flacé Louplande
Maigné Chemiré-le-Gaudin
Fercé-sur-Sarthe, La Suze-sur-Sarthe Roëzé-sur-Sarthe

Histoire[modifier | modifier le code]

Le 28 octobre 1778, deux nouvelles cloches fondues de la veille pour l'église de Chemiré-le-Gaudin sont baptisées et bénites. La Grosse est nommée Renée Françoise (parrain : René Louis d'Aux, chevalier, marquis d'Aux ; marraine : Françoise Magdelaine Le Bon). La Petite est nommée Perrine Catherine (parrain : Pierre Louis d'Aux, chevalier ; marraine : dame Catherine Nepveu de Rouillon). [2]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
 ? mars 2001 Jean-Louis Roveyaz   Agriculteur
mars 2014 François-Xavier Lefeuvre SE Agriculteur
en cours Michel Pavard[3] SE Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 958 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 069 985 1 135 1 668 1 680 1 616 1 600 1 668 1 635
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 606 1 596 1 484 1 334 1 282 1 221 1 203 1 141 1 123
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 111 1 078 1 075 932 966 918 848 962 877
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 -
846 784 762 803 819 901 934 958 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Comme pour d’autres communes de la Sarthe, le sous-sol de Chemiré-le-Gaudin contiendrait des sources exploitables d’eaux de salinité conforme aux critères des stations thermales. Elles n’ont toutefois pas été exploitées. La presse écrite régionale, notamment l’ancien quotidien La Sarthe, cite la Fontaine du Pré-de-Salines au hameau d’Athenay et la Fontaine de Larcher sur celui de Saint-Benoît[6].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]


Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin de Chemiré-le-Gaudin, du XIe siècle, refermant 6 œuvres classées monuments historiques au titre d'objets[9]. La rénovation de l'église, et de la place principale du village, a été un temps fort pour la commune durant l'hiver 2007.


  • Église Notre-Dame des XIIe, XVe et XVIIIe siècles, dans le hameau d'Athenay, inscrite au titre des monuments historiques depuis 1988[10], renfermant 5 œuvres classées monuments historiques au titre d'objets[9].
  • Croix monumentale du XVIe siècle, à proximité de l'église Notre-Dame d'Athenay, inscrite au titre des monuments historiques depuis 1928[11].
  • Église Saint-Benoît du XIe siècle : le clocher de l'église a été détruit par la foudre dans les années 1980 et n'a pas été restauré. À défaut de restauration, l'intérieur bénéficie d'un entretien efficace et consciencieux. L'autel et le chemin de croix sont en très bon état.

L'église Saint-Benoît comporte également un Dit des trois morts et des trois vifs, représentation murale montrant trois jeunes gentilshommes interpellés dans un cimetière par trois morts, qui leur rappellent la brièveté de la vie et l'importance du salut de leur âme. Cette fresque n'a pas encore été restaurée.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

  • Chemiré-le-Gaudin est jumelé depuis 2007 avec la ville de Pengakro en Côte d'Ivoire.

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  • Altitudes, superficie : répertoire géographique des communes[12].
  1. Population municipale 2013.
  2. Articles "Baptesme de la cloche de Chemiré" et "Baptesme de la grosse cloche d'Athenay" in Journal d'un chanoine du Mans, Nepveu de La Manouillère (1759-1807), 772 pages (dont 32 en couleurs) avec 52 illustrations et un glossaire de 22 pages, texte intégral établi et annoté par Sylvie Granger, Benoît Hubert et Martine Taroni, préface de Philippe Loupès, Presses universitaires de Rennes, 2013 (ISBN 978-2-7535-2774-4), pages 316 et 317.
  3. « Les nouveaux maires et adjoints élus ce week-end », Le Maine libre,‎ (consulté le 31 mars 2014).
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2008, 2013.
  6. La Sarthe, 9 janvier 1927.
  7. « Château de la Sauvagère », base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. « Château de Bellefille », base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. a et b « Liste des objets classés de l'église Saint-Martin », sur le site de la base Palissy (consulté le 8 octobre 2014)
  10. « L'église Notre-Dame d'Athenay », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « La croix monumentale d'Athenay », base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. Site de l'IGN.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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