Chemin de la Paix des Alpes à l'Adriatique – Héritage de la Première Guerre mondiale
Chemin de la Paix des Alpes à l'Adriatique – Héritage de la Première Guerre mondiale *
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| Pays | |
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| Numéro d’identification |
[1] 6077[1] |
| Année d’inscription | (40e session) |
| Type | culturel |
| Critères | (ii), (iv) |
| Région | Europe et Amérique du Nord ** |
| * Descriptif officiel UNESCO ** Classification UNESCO |
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Le chemin de la Paix des Alpes à l'Adriatique – Héritage de la Première Guerre mondiale (slovène : Pot miru) est un itinéraire classé sur la liste indicative du patrimoine mondial à l'ouest de la Slovénie. Il est constitué depuis 2016 de quinze sites.
Présentation
[modifier | modifier le code]Classé depuis le comme patrimoine culturel de classe (ii) et (vi). Les quinze sites, du nord au sud comprennent :
- Départ de Log pod Mangartom,
- chapelle russe de Vršič,
- cimetière militaire de Log pod Mangartom,

- nécropole italienne de Kobarid,
- chapelle italienne de Ladra, Zaprikraj,
- zone historique des monts Krn,
- nécropole allemande de Tolmin,
- zone historique de Mengore,
- Église de l'Esprit-Saint de Javorca,
- zone historique de Sabotin,
- cimetière militaire de Solkan,
- chemin de fer de Bohinj,
- cimetière militaire de Gorjansko ,
- cimetière militaire de Črniče.
Historique
[modifier | modifier le code]La région est depuis la période romaine une zone de frontière connue sous le nom de Claustra Alpium Iuliarum. Elle fut aussi la frontière entre l’Empire austro-hongrois et la république de Venise, des conflits lors des guerres d'Italie, puis lors de la Première Guerre mondiale entre 1915 et 1918 entre les Alliés et la Triplice. Le front s'étendait du col de Stelvio et l'Adriatique sur six cents kilomètres. Le plus fort des combats se déroulant lors des batailles de l'Isonzo le long de la Soča. Cette période d'instabilité commençait avec le pacte de Londres pour se conclure avec le traité de Rapallo en définissant de nouvelles frontières et créant de nouveaux États. La férocité des combats a marqué la nature mais aussi laissé des vestiges sur place qui sont reliés par un chemin de trois cent vingt kilomètres des Alpes juliennes[2]. Les combats vont de la première bataille à la douzième bataille de l'Isonzo. Connue sous le nom de bataille de Caporetto, la douzième bataille de l’Isonzo a été marquée par l'usage intensif de gaz de combat, de lance-flamme.
En images
[modifier | modifier le code]-
nécropole allemande de Tolmin,
-
le mémorial de Kobarid en 2014,
-
l'église du Saint-Esprit de Javorca,
-
tranchées italiennes du musée de Zaprikraj[3],
-
le chemin de fer de Bohinj.
Références
[modifier | modifier le code]Annexes
[modifier | modifier le code]Liens internes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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