Cheix-en-Retz

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Cheix-en-Retz
Cheix-en-Retz
L'église Saint-Martin.
Blason de Cheix-en-Retz
Blason
Cheix-en-Retz
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Nantes
Intercommunalité Pornic Agglo Pays de Retz
Maire
Mandat
Luc Normand
2020-2026
Code postal 44640
Code commune 44039
Démographie
Gentilé Cheixois
Population
municipale
1 152 hab. (2020 en augmentation de 14,29 % par rapport à 2014)
Densité 138 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 10′ 57″ nord, 1° 48′ 51″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 27 m
Superficie 8,34 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Nantes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Machecoul
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Cheix-en-Retz
Liens
Site web www.coeur-pays-de-retz.com

Cheix-en-Retz [ʃɛ ã ʁɛ] Écouter est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

La commune fait partie de la Bretagne historique, dans le pays traditionnel du pays de Retz et dans le pays historique du Pays nantais.

Ses habitants s'appellent les Cheixois et les Cheixoises.

Cheix-en-Retz comptait 1 008 habitants au recensement de 2014. La population municipale s'établissait à 1 120 habitants en 2019[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Cheix-en-Retz dans le département de la Loire-Atlantique.

Cheix-en-Retz est situé au sud de la Loire, à 26 km à l'ouest de Nantes et 44 km au sud-est de Saint-Nazaire. Elle est arrosée par l'Acheneau.

Communes limitrophes de Cheix-en-Retz
Rouans Le Pellerin
Rouans Cheix-en-Retz Brains
Rouans Port-Saint-Père

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 12,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 737 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Nantes-Bouguenais », sur la commune de Bouguenais, mise en service en 1945[8] et qui se trouve à 14 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[10], à 12,5 °C pour 1981-2010[11], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[12].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Cheix-en-Retz est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[13],[14],[15].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nantes, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[16],[17].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (90,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (38,8 %), terres arables (26,7 %), zones agricoles hétérogènes (21,4 %), zones urbanisées (5,9 %), forêts (5,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,3 %)[18].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[19].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Chayx en 1450, Chazy et Chayz en 1452[20],[21].

Cheix-en-Retz possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale : Chaèz (écriture ELG)[22].
Keiz-Raez en breton[21].

Histoire[modifier | modifier le code]

À la fin des années 1970, Cheix-en-Retz se trouve avec la commune voisine du Pellerin au cœur d'un très vif mouvement de contestation contre un projet d'implantation de centrale nucléaire[23]. Le projet est lancé le 1er septembre 1976 mais ne verra jamais le jour, du fait d'une opposition locale très déterminée. De nombreux incidents, manifestations et heurts avec les pouvoirs publics jalonnent l'histoire de ce projet de centrale, jusqu'à la décision du gouvernement Mauroy de l'abandonner définitivement le 14 avril 1983.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De sinople à la rivière d'argent posée en barre accompagnée à dextre en chef d'une chapelle d'or et à senestre en pointe d'une grappe de raisin tigée, feuillée et branchée du même.
Commentaires : Blason conçu par Pierre Fréor et le conseil municipal (délibération municipale du ).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Cheix-en-Retz appartient à l'arrondissement de Nantes et au canton de Machecoul.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 ? Michel Pacaud    
mars 2001 mars 2014 Paul Porcher[Note 6] DVD  
mars 2014 En cours Luc Normand ex-CPNT responsable d'achats
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Cheix-en-Retz était intégrée à la Communauté de communes Cœur Pays de Retz, structure intercommunale regroupant six communes.

Au , celle-ci a fusionné avec la Communauté de communes de Pornic pour former la communauté d'agglomération Pornic Agglo Pays de Retz. Cette structure comprend 14 communes, dont Cheix-en-Retz.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee, Cheix-en-Retz fait partie de l'aire urbaine, de la zone d'emploi et du bassin de vie de Nantes. Elle n'est intégrée dans aucune unité urbaine[24]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « peu dense » : 94 % des habitants résidaient dans des zones « peu denses » et 6 % dans des zones « très peu denses »[25].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[27].

En 2020, la commune comptait 1 152 habitants[Note 7], en augmentation de 14,29 % par rapport à 2014 (Loire-Atlantique : +7,32 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
365282320381586395341333375
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
402396407413399423421420428
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
440417407342346336307320315
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
315308326367442530699721913
2017 2020 - - - - - - -
1 0671 152-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 40,7 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 15,4 % la même année, alors qu'il est de 23,8 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 546 hommes pour 540 femmes, soit un taux de 50,28 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,58 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
0,2 
2,3 
75-89 ans
4,4 
11,8 
60-74 ans
11,6 
21,3 
45-59 ans
17,7 
23,1 
30-44 ans
25,8 
16,6 
15-29 ans
13,7 
24,3 
0-14 ans
26,6 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2018 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,7 
5,8 
75-89 ans
8,6 
14,7 
60-74 ans
16 
19,6 
45-59 ans
18,9 
20,1 
30-44 ans
19,2 
19,2 
15-29 ans
17,5 
20 
0-14 ans
18 

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie cheixoise est essentiellement tournée vers l'agriculture (élevage, viticulture notamment). Quelques artisans sont également en activité.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La pierre Saint-Martin.
  • La commune abrite l'église Saint-Martin, construite en 1856 selon les plans de l'architecte Chenantais, sur l'emplacement d'une ancienne église du XIIe siècle[32] et placée sous le patronage de Martin de Vertou. À la fin des années 2010, l'état général du bâtiment inquiète[33], et pousse la municipalité à entreprendre des travaux de réfection par vagues successives[34],[35].
  • Le bâtiment le plus ancien encore visible aujourd'hui est la chapelle attenante au château du Bois-Corbeau, qui date du XIIe siècle ; le château lui-même est initialement construit au XIVe siècle puis complété au début du XXe siècle[36].
  • La Pierre Saint-Martin : située sur la rive de l'Acheneau, est un lieu touristique fréquenté. C'est une grande dalle de gneiss de 6,30 m de long, 4,40 m de large et 0,50 m d'épaisseur extraite à une époque inconnue d'un affleurement situé à quelques dizaines de mètres plus à l'ouest. Selon la tradition, elle aurait servi de chaire à saint Martin pour évangéliser la population locale[37].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Réélu en mars 2008.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

Références[modifier | modifier le code]

  1. INSEE, « Dossier complet, Commune de Cheix-en-Retz (44039) », sur INSEE, (consulté le )
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station météofrance Nantes-Bouguenais - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Cheix-en-Retz et Bouguenais », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  19. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  20. Erwan Vallerie, Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez = Traité de toponymie historique de la Bretagne, An Here, (ISBN 2-86843-153-4 et 978-2-86843-153-0, OCLC 63764620, lire en ligne), p. 45
  21. a et b « La base de donnée KerOfis - Office Public de la Langue Bretonne », sur www.fr.brezhoneg.bzh (consulté le )
  22. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le ).
  23. « Il y a 40 ans, à Cheix, ça chauffait sérieux », sur Ouest-France, (consulté le ).
  24. « Commune de Cheix-en-Retz (44039) », Insee (consulté le ).
  25. « La grille communale de densité », Insee (consulté le ), données récupérées dans un fichier téléchargeable sous format Excel.
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  30. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Cheix-en-Retz (44039) », (consulté le ).
  31. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Loire-Atlantique (44) », (consulté le ).
  32. « Cheix-en-Retz. La maison paroissiale a élu domicile dans la sacristie », sur Ouest-France (consulté le ).
  33. « L'église de Cheix-en-Retz en mauvais état », sur Ouest-France (consulté le ).
  34. « L'église Saint-Martin retrouvera bientôt son allure d'antan », sur Ouest-France, (consulté le ).
  35. « Église : les travaux reprennent côté route », sur Ouest-France, (consulté le ).
  36. « Le château et la chapelle du Bois-corbeau », sur office de tourisme intercommunal de Pornic (consulté le ).
  37. Michel Tessier, Erwan Geslin, Philippe Forre et Françoise Poinsot, « Un toit pour nos aieux, le mégalithisme en Pays de Retz (Loire-Atlantique) », Bulletin Études de la Section Nantaise de Préhistoire, no 26,‎ , p. 27.