Shavkat Mirziyoyev

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Chavkat Mirziyoyev)
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Shavkat Mirziyoyev
Шавкат Мирзиёев
Illustration.
Shavkat Mirziyoyev en 2017.
Fonctions
Président de la République d'Ouzbékistan
En fonction depuis le [N 1]
(2 ans, 2 mois et 27 jours)
Élection
(par le Parlement)
Réélection
(au suffrage universel)
Premier ministre Lui-même
Abdulla Oripov
Prédécesseur Nigʻmatilla Yoʻldoshev (intérim)
Islam Karimov
Premier ministre d'Ouzbékistan

(13 ans et 3 jours)
Président Islam Karimov
Nigʻmatilla Yoʻldoshev (intérim)
Lui-même (provisoire)
Prédécesseur O‘tkir Sultonov
Successeur Abdulla Oripov
Hokim de la Province de Djizak

(4 ans, 10 mois et 20 jours)
Prédécesseur Alisher Toshkenboyev
Successeur Ubaydulla Yamanqulov
Hokim de la Province de Samarcande

(2 ans, 3 mois et 2 jours)
Prédécesseur Erkin Roʻziyev
Successeur Rustam Xolmurodov
Biographie
Nom de naissance Shavkat Miromonovitch Mirziyoyev
Date de naissance (61 ans)
Lieu de naissance Province de Djizak (URSS)
Nationalité ouzbèke
Parti politique Parti du renouveau national démocratique[1] (2008-2016)
Parti libéral-démocrate d'Ouzbékistan[2] (depuis 2016)

Shavkat Mirziyoyev
Premiers ministres d'Ouzbékistan
Présidents de la République d'Ouzbékistan

Shavkat Miromonovitch Mirziyoyev (en russe : Шавкат Мираманович Мирзиёев), né le dans la province de Djizak, est un homme d'État ouzbek. Il est Premier ministre de 2003 à 2016 et président de la République depuis le .

Biographie[modifier | modifier le code]

Gouverneur[modifier | modifier le code]

Mirziyoyev est nommé gouverneur de la province de Djizak en 1996, puis de celle de Samarcande en 2001.

Premier ministre[modifier | modifier le code]

Le , il est nommé Premier ministre par le président Islam Karimov. Confirmé dans ses fonctions par l'Assemblée suprême, il remplace à ce poste O‘tkir Sultonov.

Président de la République[modifier | modifier le code]

Mirziyoyev et Emomali Rahmon.

Après la mort d'Islam Karimov, des suites d'une hémorragie cérébrale à l'âge de 78 ans, et la démission de Nigʻmatilla Yoʻldoshev, président par intérim, Miziyoyev est élu président de la République à titre provisoire par le Parlement le [3], alors qu'une élection présidentielle anticipée est prévue dans un délai de trois mois[4].

Le , il se déclare candidat à la présidentielle du 4 décembre[5], à l'issue de laquelle il est élu président avec 88,6 % des voix[6]. Il entre en fonction le 14 décembre et Abdulla Oripov lui succède comme Premier ministre.

Le nouveau président engage des réformes[7] ː ouverture des frontières, libération de prisonniers politiques[8].

Il est en visite officielle en France les 8 et 9 octobre 2018.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. À titre provisoire du 8 septembre au 14 décembre 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Mirziyoyev, Shavkat - Biografie: Fischer Weltalmanach » (consulté le 21 septembre 2016).
  2. « Uzbekistan's Acting President To Run In December Election », sur RadioFreeEurope/RadioLiberty (consulté le 21 septembre 2016).
  3. Reuters Editorial, « Uzbek PM named interim president in interests of "stability" », sur Reuters (consulté le 9 septembre 2016).
  4. Lemonde.fr et AFP, « Ouzbékistan : le premier ministre Chavkat Mirziyoyev nommé président par intérim », Lemonde.fr,‎ (lire en ligne).
  5. « Ouzbékistan : le président par intérim candidat à l'élection du 04/12 » (consulté le 17 septembre 2016).
  6. « Ouzbékistan : Chavkat Mirzioïev élu président avec 88,6% des voix », sur Le Point, .
  7. Isabelle Mandraud, « En Ouzbékistan, un air de perestroïka : Un an et demi après avoir succédé au despote Karimov, le président Chavkat Mirziyoyev a entrepris une série de réformes inédites dans ce pays d’Asie centrale. », Le Monde,‎
  8. FIDH (Ligue des droits de l'homme), « Lettre au président Emmanuel Macron Situation des droits de l’Homme en Ouzbekistan - Votre rencontre avec le Président M. Chavkat Mirzioïev », sur fidh.org,  : « Dans la lettre est constaté que " Depuis l’élection de Chavkat Mirzioïev, l’Ouzbékistan se transforme et s’ouvre. Souhaitant donner des gages de son ouverture à l’international, avec pour but de redorer l’image du pays, les autorités ont autorisé Human Rights Watch à mener ses activités en Ouzbékistan, ainsi que facilité le retour en Ouzbékistan, après douze années d’exil, de Talib Yakubov — président de l’ONG ouzbèke “Société des droits de l’Homme” et opposant du régime d’Islam Karimov. Les changements ont aussi été marqués par la libération de défenseurs des droits de l’homme, des journalistes et autres prisonniers politiques". Mais la FIDH constate "l’absence d'accès à la justice des victimes des violations des droits humains" ; "les disparitions forcées des opposants politiques et religieux" ; "les violences faites aux femmes" ; "les entraves à l’action de la société civile indépendante". »

Voir aussi[modifier | modifier le code]