Chavannes-près-Renens

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Chavannes.
Chavannes-près-Renens
Blason de Chavannes-près-Renens
Héraldique
Le Vieux-Collège et les immeubles de la Mouline
Le Vieux-Collège et les immeubles de la Mouline
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Drapeau du canton de Vaud Vaud
District Ouest lausannois
Communes limitrophes Renens (VD), Lausanne, Écublens (VD)
Syndic Jean-Pierre Rochat
NPA 1022
N° OFS 5627
Démographie
Gentilé Les Chavannois
Population 7 585 hab. (31 décembre 2016)
Densité 4 597 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 32′ 00″ nord, 6° 34′ 00″ est
Altitude 398 m
Superficie 165 ha = 1,65 km2
Divers
Langue Français
Localisation
Carte de la commune dans sa subdivision administrative.
Carte de la commune dans sa subdivision administrative.

Géolocalisation sur la carte : canton de Vaud

Voir sur la carte administrative du Canton de Vaud
City locator 14.svg
Chavannes-près-Renens

Géolocalisation sur la carte : Suisse

Voir la carte administrative de Suisse
City locator 14.svg
Chavannes-près-Renens

Géolocalisation sur la carte : Suisse

Voir la carte topographique de Suisse
City locator 14.svg
Chavannes-près-Renens
Liens
Site web www.chavannes.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Chavannes-près-Renens est une commune suisse du canton de Vaud. Située dans le district de l'Ouest lausannois, elle appartient également à l'agglomération lausannoise.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La Sorge peu avant sa confluence avec la Mèbre : frontière naturelle entre Écublens (rive sur la gauche de l'image) et Chavannes-près-Renens (rive sur la droite de l'image)

Chavannes-près-Renens se situe dans le canton de Vaud, sur l'Arc lémanique, soit la rive nord du Léman, sans border le lac pour autant. La localité se trouve sur le plateau vaudois, à vol d'oiseau à environ 6,25 kilomètres à l'est de la gare de la ville de Morges[3] et à 4,5 kilomètres à l'ouest du centre-ville de Lausanne[4], le chef-lieu du canton.

Communes limitrophes de Chavannes-près-Renens
Écublens Écublens, Renens Renens
Écublens Chavannes-près-Renens Renens
Écublens Lausanne Lausanne

Le territoire communal s'étend sur un sol majoritairement composé de molasse et compte une moraine sablo-gravleuse au nord-est[5]. Celle-ci est issue - comme la moraine voisine de Dorigny - du retrait du glacier du Rhône du plateau suisse 15'000 ans en arrière[6]. Le tracé du territoire de Chavannes-près-Renens se calque en outre en partie sur le parcours respectif de deux rivières : la Mèbre et la Sorge. Si la première traverse la commune à l'est, la seconde sert de frontière avec Écublens à l'ouest et au sud[7]. Les deux cours d'eau finissent par confluer au sud du territoire communal pour (re)former la Chamberonne[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Selon la classification de Köppen, Chavannes-près-Renens dispose d'un climat océanique chaud sans saison sèche (Cfb). La station de mesure météorologique utilisée par MétéoSuisse pour fournir les données climatiques et météorologiques de Chavannes-près-Renens se situe dans l'est lausannois à Pully[9].

Normes climatologiques Chavannes-près-Renens
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,3 0,7 3,5 6,4 10,7 13,8 16,1 15,9 12,6 9,1 4,2 1,4 7
Température moyenne (°C) 2,2 3 6,6 10 14,4 17,8 20,3 19,7 15,8 11,6 6,1 3,2 10,9
Température maximale moyenne (°C) 4,4 5,6 10,1 14 18,7 22,4 25 24,4 19,8 14,6 8,6 5,3 14,4
Nombre de jours avec gel 13,2 10,3 4,6 0,3 0 0 0 0 0 0,1 3,3 10 41,8
Nombre de jours avec température maximale ≤ 0 °C 3,5 2 0,1 0 0 0 0 0 0 0 0,3 1,9 7,8
Nombre de jours avec température maximale ≥ 25 °C 0 0 0 0,1 2 9,6 16,5 13,9 2 0,1 0 0 44,2
Nombre de jours avec température maximale ≥ 30 °C 0 0 0 0 0,1 1,1 2,9 1,6 0 0 0 0 5,7
Ensoleillement (h) 72 97 159 179 201 229 252 234 183 128 79 58 1 872
Précipitations (mm) 77 67 78 87 117 112 92 110 114 113 93 92 1 153
dont neige (cm) 10,9 14,3 1,6 0,2 0 0 0 0 0 0 1,1 7 35,1
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 1 mm 10,1 8,8 10,2 9,8 12,1 10,4 9 9,5 8,8 10,1 10,2 10,7 119,7
Humidité relative (%) 78 73 68 66 67 66 65 68 73 78 78 78 72
Nombre de jours avec neige 2,9 2,8 1,3 0,1 0,9 0 0 0 0 1,2 0,8 1,9 9,8
Source : www.meteosuisse.ch (1981-2010)
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
4,4
0,3
77
 
 
 
5,6
0,7
67
 
 
 
10,1
3,5
78
 
 
 
14
6,4
87
 
 
 
18,7
10,7
117
 
 
 
22,4
13,8
112
 
 
 
25
16,1
92
 
 
 
24,4
15,9
110
 
 
 
19,8
12,6
114
 
 
 
14,6
9,1
113
 
 
 
8,6
4,2
93
 
 
 
5,3
1,4
92
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm


Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

L'Autoroute A1 coupant Chavannes-près-Renens en deux. Point de vue en direction du sud de Lausanne : sur la gauche de l'image, le maintien d'une activité rurale et sur la droite le bâtiment Geopolis de l'Université de Lausanne. Les Alpes en arrière plan avec notamment le Grammont sur la droite de l'image.

Selon les données de 2009 de l’Office fédéral de la statistique, Chavannes-près-Renens s’étend sur une surface de 1,7 km2. Cette superficie comprend 23,5 % de terrains agricoles, 9 % de forêts, 65,1 % de terrain construit (infrastructures et bâtiments) et finalement 2,4 % de surface improductive [10].

En 2017, le tissu urbain du nord du territoire confirme l’appartenance de Chavannes-près-Renens à l'agglomération lausannnoise tant la continuité avec Renens et Lausanne est évidente. Doté de commerces, d'habitations pavillonnaires et d' immeubles, le nord de la commune abrite également des usines du début du XXe siècle réaffectées à d’autres usages ainsi que l’ hôtel de ville et une partie de son administration[11]. Continuant vers le sud, le tissu du centre du territoire devient moins dense, composé de villas éparpillées au milieu de bâtiments industriels plus récents. C’est également au centre du territoire que l’ autouroute A1 construite en tranchée menant aux portes de Lausanne coupe la commune en deux[11]. Au même niveau, à la frontière avec le chef-lieu du canton de Vaud, se trouvent encore quelques larges parcelles cultivées. Puis, au sud du territoire qui correspond à l'ancien centre rural du village, se côtoient le Vieux-Collège, des prés, de nombreux terrains de football, des immeubles ainsi qu’une partie du campus de l’Université de Lausanne sur lequel se trouvent d’autres institutions comme l'Institut de hautes études en administration publique et les Archives cantonales vaudoises[12].

La coprésence d’un pôle urbain particulièrement développé tout au nord du territoire et d’un autre pôle relativement dense au sud de la commune peut donner l’impression à ses habitants que celle-ci est dénuée de centre[13]. Ce développement chaotique hérité de la seconde moitié du XXe siècle se retrouve dans les autres communes de l’ouest lausannois et constitue désormais une problématique traitée dans le cadre d’ententes inter-communales à l’échelle du district et de l’agglomération lausannoise[14],[15],[16].

La morphologie urbaine de Chavannes-près-Renens est cependant appelée à être profondément transformée d'ici le début des années 2020, et ce par le biais de deux projets : le premier est la prochaine sortie de terre de deux quartiers composés de logements et de commerces sur les parcelles cultivées à l'est du territoire communal, à la frontière avec Lausanne[17],[18]. Le second se trouve à l'ouest de la commune à la frontière avec Écublens : il s'agit du futur quartier des Cèdres. Celui-ci est précisément pensé comme un nouveau centre pour la commune et devrait comprendre un gratte-ciel végétalisée de 117 mètres de haut[19],[20]. Le projet de construire une tour de cette envergure dans une zone moyennement dense a fait polémique[21] et a nécessité une votation populaire à l'échelle communale le qui - avec 61% d'avis favorable - a finalement donné le feu vert à sa réalisation[22]. Cela dit, en 2017, si le chantier pour construire le quartier a commencé, l'édification de la tour demeure bloquée au point mort à cause de l'émergence de plusieurs désaccords entre les promoteurs immobiliers du projet[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La plus ancienne mention historique connue de Chavannes-près-Renens date de 1272 sous la forme de Chavanes[24]. Étymologiquement, une "chavanne" est un nom féminin donné à une petite habitation faite de terre et de bois[25]. Chavannes est un toponyme répandu en Suisse romande et dans le canton de Vaud[26]. Les deux derniers substantifs de Chavannes-près-Renens ont ainsi probablement été ajoutés pour distinguer la localité de ses homonymes. Avec la marque du pluriel, Chavannes-près-Renens désigne par conséquent littéralement un groupement de logements proche de Renens.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les environs de Chavannes-près-Renens en 1960, peu avant la construction de l'autoroute pour desservir plus tard l'exposition nationale suisse de 1964 à Lausanne. Chavannes se trouve dans le quart supérieur droite de l'image avec sa composante industrielle en-dessous des voies de chemin de fer et sa composante rurale plus bas, délimitée par l'arc boisé au centre de l'image tracé par la Sorge.

Des vestiges de l'âge du Bronze, de l'époque romaine et du haut Moyen Âge ont été retrouvés sur le territoire de Chavannes-près-Renens. Cela étant dit, son histoire commence véritablement au Moyen Âge central avec sa première mention dans les sources en 1272[27].

Moyen Âge (1272-1536)[modifier | modifier le code]

À cette époque, autant des nobles que le chapitre de la cathédrale de Lausanne perçoivent des droits féodaux à Chavannes[27]. Son devenir est alors intiment lié à ceux de la Maison de Savoie et de l'Évêché de Lausanne[28]. Les habitants de la localité de Chavannes marchent lors de cette période sous la bannière lausannoise du Pont (1368)[27]. Dès 1536, la localité passe comme le reste de la région sous administration bernoise et adopte par conséquent la Réforme[29].

Époque moderne (1536-1798)[modifier | modifier le code]

Dès lors et jusqu'en 1798, Chavannes appartient au bailliage de Lausanne. Au XVIIIe siècle, la ville de Lausanne y détient tous les droits de juridiction. Au spirituel, la localité est rattachée à la paroisse d'Écublens. Elle connaît durant ce même siècle un phénomène de proto-industrialisation avec l'installation d'une usine à papier aux abords de la localité, au lieu-dit de la Blancherie[27].

Époque contemporaine (dès 1798)[modifier | modifier le code]

Après la Révolution vaudoise en 1798, la localité se dote d'un statut politique en devenant une commune à part entière de la République helvétique et du canton du Léman. La mention de la première séance de la Municipalité (pouvoir exécutif) de la commune de Chavannes-près-Renens remonte en effet à 1800. Le territoire communal est délimité à partir de 1827. Sa forme définitive est reconnue en 1887. Un cadastre communal avec plans est établi la même année[11].

Métamorphose et vie de la commune sous le signe des chemins de fer et de l'industrie (1900-1964)[modifier | modifier le code]

L'activité économique de la commune demeure jusqu'en 1900 largement articulée autour de l'agriculture. La construction de la gare de Renens à la fin du XIXe siècle et l'expansion de son quartier vont cependant avoir à terme un fort impact sur la vie de la commune de Chavannes. Celui-ci est d'abord d'ordre démographique. L'arrivée de nouveaux habitants oblige les autorités locales à construire un nouveau collège (aujourd'hui appelé le "Vieux-Collège"), au sud du territoire communal, en 1904. 1910 voit la construction d'une salle de spectacle et d'un marché couvert. Une année plus tard (1911), la taille de la commune est telle que son pouvoir législatif passe du système de conseil général (dans lequel il n'y a pas besoin d'être élu pour y participer) à celui de conseil communal (dans lequel être élu est une condition sine qua non pour y participer)[27],[11].

Compte tenu de la proximité avec des voies de communication d'importance nationale, le développement de la gare de Renens a également pour conséquence de favoriser l'implantation du secteur secondaire sur le territoire de Chavannes. Une des premières entreprises participant à ce phénomène est versée dans la poterie et la transformation de l'argile locale (1902-1971). Elle encourage à son tour l'établissement de l'école suisse de céramique (1912-1969). Parmi les autres entreprises qui donnent à Chavannes un caractère toujours plus industriel, nous trouvons une fabrique de chocolats (Perrier SA) à partir de 1925, de brosses industrielles dès 1932 et d'ameublement à compter de 1938. Durant l'entre-deux-guerres, le maraîchage et l'arboriculture prennent cependant également une importance croissante dans la vie économique de la commune, leur production permettant d'approvisionner les marchés lausannois[27],[11].

Chavannes et le développement de Lausanne vers l'ouest : la "cité-dortoir" et son pôle de recherches universitaires (1964-aujourd'hui)[modifier | modifier le code]

En prévision de l'exposition nationale suisse de 1964 au sud de la ville de Lausanne se construit l'autoroute A1 en direction du lieu-dit de Vidy. Dès le printemps 1964, Chavannes est coupé en deux. Dorénavant au cœur d'un nœud à la fois ferroviaire et routier[30], Chavannes se retrouve de plus en plus dans l'orbite du développement urbain de Lausanne. La commune connaît ainsi une deuxième dynamique de croissance démographique soutenue[11]. Elle se dote par conséquent de deux nouveaux collèges : La Concorde en 1972 et celui intercommunal de la Planta en 1977. Pourtant, entre les années 60 et les années 80, Chavannes traverse parallèlement une période de relative désindustrialisation avec la fermeture de l'entreprise de poterie en 1971[27], mais aussi et surtout de la fabrique de chocolat en 1974[31].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Politique[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Mobilité[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Métro et bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne M1 du métro de Lausanne aussi appelé « TSOL » qui est le principal transport public de la commune. Depuis son inauguration le 24 mai 1991, la ligne fait également frontière commune avec Écublens et les Hautes Écoles.

La commune est desservie par la ligne de trolleybus 25 et par les lignes de bus 31, 32 et 33.

Train[modifier | modifier le code]

La gare de Renens, à proximité du territoire communal, est facilement accessible à pied.

Scolarité[modifier | modifier le code]

L'éducation obligatoire des enfants de la commune est assurée par l'Établissement Primaire et Secondaire de Chavannes-près-Renens et Saint-Sulpice. Trois collèges se trouvent sur la commune de Chavannes-près-Renens et rassemblent la plupart des élèves de cette commune :

  • Collège de la Plaine (enfantine et primaire) ;
  • Collège de la Concorde (enfantine et primaire) ;
  • Collège de la Planta (secondaire).

Monuments et sites[modifier | modifier le code]

La commune de Chavannes-près-Renens accueille sur son sol le bâtiment central des Archives cantonales vaudoises ainsi que différents bâtiments de l'Université de Lausanne[32], sites de Dorigny et de Mouline, notamment l'Institut de hautes études en administration publique.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Roger Federer - tennisman suisse professionnel né en 1981 - a fréquenté le collège de la Planta (1995-1997) dans le cadre de deux années de sport-études organisées par Swiss Tennis[33].

Sergei Aschwanden - judoka suisse professionnel né en 1975 - a également fréquenté le collège de la Planta durant son adolescence[34].

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Population résidente permanente au 31 décembre 2016 », sur Statistiques Vaud (consulté le 5 septembre 2017)
  2. « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 26 août 2017)
  3. Google map, « Chavannes-près-Renens sur Google map », sur https://www.google.ch/maps/ (consulté le 16 octobre 2017)
  4. Google map, « Chavannes-près-Renens sur Google map », sur https://www.google.ch/maps/ (consulté le 16 octobre 2017)
  5. Office fédéral de topographie, « Atlas géologique AG25 » (consulté le 16 octobre 2017)
  6. Université de Lausanne et Pierre Corajoud, « La balade historique » (consulté le 16 octobre 2017)
  7. Commune de Chavannes-près-Renens, « Histoire de Chavannes : aujourd'hui et demain » (consulté le 16 octobre 2017)
  8. Gilbert Künzi et Charles Kraege, Rivières romandes: à la source de leurs noms, Cabédita, coll. « Archives vivantes », , 139 p. (ISBN 9782882952479, lire en ligne), p. 91
  9. Le planificateur de voyages, « Météo et climat : Chavannes-près-renens » (consulté le 17 octobre 2017)
  10. Office fédéral de la statistique, « Portraits des communes : Chavannes-près-Renens » (consulté le 16 octobre 2017)
  11. a, b, c, d, e et f Commune de Chavannes-près-Renens, « Histoire de Chavannes : notre commune hier » (consulté le 22 octobre 2017)
  12. Commune de Chavannes-près-Renens, « Histoire de Chavannes : aujourd'hui et demain » (consulté le 22 octobre 2017)
  13. 24 heures, « Chavannes-près-Renens ou le risque de la cité-dortoir » (consulté le 22 octobre 2017)
  14. Monique Ruzicka-Rossier, « La dynamique d’un processus territorial dans l’ouest lausannois : entre initiative locale et injonction fédérale », Construction du « bien commun » à l’échelle métropolitaine : Dépasser l’insoutenabilité du découpage municipal (cycles de séminaires),‎ , p.5. (lire en ligne)
  15. Ouest lausannois, « Le Schéma directeur – SDOL » (consulté le 22 octobre 2017)
  16. Ouest lausannois, « L’agglomération Lausanne-Morges » (consulté le 22 octobre 2017)
  17. « Bourdonnette - En Dorigny », sur vd.ch (consulté le 26 octobre 2017)
  18. « Le futur quartier Aligro City a le feu vert de Chavannes-près-Renens », sur 24heures.ch (consulté le 26 octobre 2017)
  19. « La Tour des Cèdres », sur http://lescedres.chavannes.ch (consulté le 26 octobre 2017)
  20. « Plaquette du projet lauréat », sur http://lescedres.chavannes.ch (consulté le 26 octobre 2017)
  21. « La tour qui divise la population de Chavannes », sur letemps.ch (consulté le 27 octobre 2017)
  22. « Chavannes-près-Renens (VD) dit oui à sa tour », arcinfo.ch (consulté le 27 octobre 2017)
  23. « La guerre des promoteurs met la tour verte en stand-by », sur 24heures.ch (consulté le 27 octobre 2017)
  24. François Béboux, « Chavannes-près-Renens », sur Dictionnaire historique de la Suisse [en ligne] (consulté le 15 octobre 2017)
  25. Henry Suter, « Annexe aux glossaires des noms de lieux de lieux de Suisse romande, Savoie et environs », sur henrysuter.ch : (consulté le 15 octobre 2017)
  26. Henry Suter, « Noms de lieux de lieux de Suisse romande, Savoie et environs », sur henrysuter.ch : (consulté le 15 octobre 2017)
  27. a, b, c, d, e, f et g François Béboux, « Chavannes-près-Renens », sur Dictionnaire historique de la Suisse [en ligne] (consulté le 6 novembre 2017)
  28. « Histoire de Chavannes. Notre commune hier », sur Chavannes.ch (consulté le 6 novembre 2017)
  29. « Histoire de Chavannes. Notre commune hier. », sur chavannes.ch (consulté le 6 novembre 2017)
  30. Monique Ruzicka-Rossier, « La dynamique d’un processus territorial dans l’ouest lausannois : entre initiative locale et injonction fédérale », Construction du « bien commun » à l’échelle métropolitaine : Dépasser l’insoutenabilité du découpage municipal (cycles de séminaires),‎ , pp. 3-4. (lire en ligne)
  31. « C’est quoi cet îlot, au sud ? », sur vingt-et-plus.ch. Site dédié à la vie socio-culturelle du Gymnase de Morges, (consulté le 8 décembre 2017)
  32. http://www3.unil.ch/wpmu/dorigny40/dorigny-un-site-exceptionnel/
  33. Isabelle Musy, « «En classe, Roger Federer était un instinctif» », Le Temps,‎ (lire en ligne)
  34. Claudine Jaton, « Le saviez-vous ? », Chavannes infos. Bulletin d'information officiel de la commune de Chavannes,‎ n° 79, août 2009, p. 3. (lire en ligne)

Sur les autres projets Wikimedia :