Chassignieu

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Chassignieu
Chassignieu
Vue générale de Chassignieu.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de La
Tour-du-Pin
Canton Le Grand-Lemps
Intercommunalité Communauté de communes Les Vals du Dauphiné
Maire
Mandat
Philippe Boyer
2014-2020
Code postal 38730
Code commune 38089
Démographie
Population
municipale
227 hab. (2016 en augmentation de 9,66 % par rapport à 2011)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 30′ 04″ nord, 5° 30′ 19″ est
Altitude Min. 373 m
Max. 607 m
Superficie 5,17 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte administrative de l'Isère
City locator 14.svg
Chassignieu

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte topographique de l'Isère
City locator 14.svg
Chassignieu

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Chassignieu

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Chassignieu

Chassignieu est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

La commune qui se situe plus particulièrement dans la région naturelle des Terres froides du Dauphiné fut adhérente à la communauté de communes Bourbre-Tisserands, puis a rejoint la communauté de communes « Les Vals du Dauphiné » au [1].

Les habitants de Chassignieu se dénomment les Chassignards[2]

Géographie[modifier | modifier le code]

Plan de Chassignieu et des communes limitrophes

Situation et description[modifier | modifier le code]

Chassignieu se trouve en position surélevée par rapport à la route départementale 73, entouré à l'Est et à l'Ouest par deux vallons boisés. L'église, la mairie et le cimetière se trouvent à quelques centaines de mètres du village proprement dit.

Géologie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le territoire communal n'est bordé que par quatre communes, toutes situés dans le département de l'Isère

Communes limitrophes de Chassignieu
Le Passage
Chélieu Chassignieu Saint-Ondras
Valencogne

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Isère.

Le secteur du Nord-Isère et des Terres froides présente un climat de type semi-continental[3] qui se caractérise par des précipitations plus importantes en été qu'en hiver.

Les étés, généralement assez chauds peuvent être plus ou moins tempérés par l'altitude qui reste cependant modeste. En hiver, la bise de Nord prend une place importante, vent du beau temps qui se charge parfois de nuages durs à crever en prenant un axe Nord Ouest, la bise noire[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est bordée dans sa partie septentrionale par la Bourbre, affluent en rive gauche du Rhône et d'une longueur de 72,2 km[5].

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Le château et le paysage de Chassignieu.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

La totalité du territoire de la commune de Chassignieu est situé en zone de sismicité n°3, comme la plupart des communes de son secteur géographique, mais non loin de la zone n°4, située plus à l'est, vers le massif de la Chartreuse[6].

Terminologie des zones sismiques[7]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3 Sismicité modérée accélération = 1,1 m/s2

Autres risques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon André Planck, auteur du livre L'origine du nom des communes du département de l'Isère, le nom de Chassignieu pourrait dériver du nom d'un riche propriétaire gallo-romain dénommé Cassianus et dont la terre se dénommait Canissacum[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Au début de l'Antiquité, le territoire des Allobroges s'étendait sur la plus grande partie des pays qui seront nommés plus tard la Sapaudia (ce « pays des sapins » deviendra la Savoie) et au nord de l'Isère. Les Allobroges, comme bien d'autres peuples gaulois, sont une « confédération ». En fait, les Romains donnèrent, par commodité le nom d'Allobroges à l'ensemble des peuples gaulois vivant dans la civitate (cité) de Vienne, à l'ouest et au sud de la Sapaudia.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 892[9], « Les terres de Colonge, de Chélieu, de Chassignieu et de Fitilieu, dans le diocèse de Grenoble, furent cédées par les rois Charles et Lothaire à l'église de Lyon, et confirmées depuis par l'empereur Louis, fils de Bozon, en faveur de la même église[10] ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La mairie.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 En cours Philippe Boyer SE Fonctionnaire
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[12].

En 2016, la commune comptait 227 habitants[Note 1], en augmentation de 9,66 % par rapport à 2011 (Isère : +3,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
424373444565421606601539477
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
456444450407428389426362332
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
328335287283249234228214252
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015 2016
239198190188192203206221227
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]


Équipement sportif et culturel[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition du Nord-Isère, un ou plusieurs articles à l'actualité sur le canton, la communauté des communes et quelquefois sur la commune, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

Cultes[modifier | modifier le code]

La communauté catholique et l'église de Chassignieu (propriété de la commune) dépendent de la paroisse Sainte-Anne qui, elle-même, est rattachée au diocèse de Grenoble-Vienne[15].

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Arrêté préfectoral 38-2016-11-10-009 portant création de la communauté de communes "Les Vals du Dauphiné"
  2. Site habitants.fr, page sur le nom des habitants des communes de l'Isère, consulté le 7 août 2019
  3. Annick Auffray, Alain Brisson, Agnès Tamburini, Valérie Dziak, Véronique Maloisel, Sophie Martinoni-Lapierre, « Climat de la région Rhône-Alpes », sur rhone-alpes.developpement-durable.gouv.fr, (consulté le 23 juin 2016)
  4. Gérard Espinasse, « Deux plaines du Bas-Dauphiné : la Bièvre et le Liers (Etude physique) », Revue de géographie alpine, vol. 37, no 1,‎ , p. 5–70 (DOI 10.3406/rga.1949.5456, lire en ligne, consulté le 11 novembre 2016)
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - la Bourbre (V17-0400) » (consulté le 3 mars 2019)
  6. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
  7. Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » - Légifrance
  8. André Planck, "L'origine du nom des communes du département de l'Isère", (ISBN 2-84424-043-7) édition L'atelier, 2006, page 63
  9. J.-J. Pilot, « Lettre à M. Ollivier Jules, directeur de la Revue du Dauphiné, sur l'occupation de Grenoble et du Gresivaudan par une nation payenne désignée sous le nom de Sarrazins », Revue du Dauphiné, t. II,‎ , p. 143 (lire en ligne, consulté le 1er août 2016)
  10. J.-J. Pilot, « Lettre à M. Ollivier Jules, directeur de la Revue du Dauphiné, sur l'occupation de Grenoble et du Gresivaudan par une nation payenne désignée sous le nom de Sarrazins », Revue du Dauphiné, t. II,‎ , p. 152 (lire en ligne, consulté le 1er août 2016)
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  15. Site de messe-infos, page sur la paroisse Sainte-Anne
  16. « Château de Bellegarde », notice no PA00132972, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), pp. 672-673.
  18. Eglise Notre-Dame de l'Assomption, Département de l'Isère, Isère Patrimoine, 2013

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :