20e régiment d'infanterie légère

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20e régiment d'infanterie légère
Création mars 1793
11 août 1815
Dissolution 1803
24 octobre 1854
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de terre
Type Régiment d'infanterie légère
Rôle Infanterie légère
Fait partie de 95e régiment d'infanterie
Ancienne dénomination 20e bataillon de chasseurs
20e demi-brigade légère
Légion des Vosges
Anniversaire Saint-Maurice
Guerres Guerres de la Révolution française
Guerres de l'Empire

Le 20e régiment d'infanterie légère (20e léger) est un régiment d'infanterie légère de l'armée française créé sous la Révolution sous le nom de 20e demi-brigade légère devenu en 1854 le 95e régiment d'infanterie de ligne.

Création et différentes dénominations[modifier | modifier le code]

Le no 20 reste vacant

Chefs de corps[modifier | modifier le code]

20e demi-brigade légère
20e régiment d'infanterie légère
  • 1820 : Schneider
  •  ?
  • 1832 : Gemeau
  • 1833 : Alméras
  • 1835 : Miereur
  • 1835 : Allain
  • 1838 : Gilbert
  • 1848 : Griffon
  • 1848 : Alais
  • 1848 : Dehaies de Montigny
  • 1850 : Labadie

Garnisons, campagnes et batailles[modifier | modifier le code]

20e demi-brigade légère de première formation (1793-1796)[modifier | modifier le code]

Guerres de la Révolution[modifier | modifier le code]

La 20e demi-brigade légère de première formation est créé en 1793 par l'amalgame des :

La 20e demi-brigade légère fait les campagnes de l'an II (1794) et de l'an III (1795) à l'armée des Pyrénées et celle de l'an IV (1796) à l'armée d'Italie.
Lors du second amalgame, elle est incorporée dans la 7e demi-brigade légère de deuxième formation.

20e demi-brigade légère de deuxième formation (1796-1803)[modifier | modifier le code]

Guerres de la Révolution et de l'Empire[modifier | modifier le code]

La 95e demi-brigade de deuxième formation est formée en 1796 par l'amalgame de :

La 20e demi-brigade légère, fait les campagnes de l'an IV (1796) et de l'an V (1797) à l'armée de Sambre-et-Meuse, celle de l'an VI (1798) aux armées d'Allemagne, de Mayence et d'Helvétie et celles de l'an VII (1799) de l'an VIII (1800) et de l'an IX (1801) à l'armée d'Italie.
La 20e légère participa, en 1796, à l'affaire de Sultzbach (17 août), et qui résista aux charges de la cavalerie ennemie.
Un détachement de la demi-brigade sera utilisé pour former à Besançon le 25 nivôse an VII (), la 101e demi-brigade de deuxième formation.
Durant la campagne du Var, le , elle coopéra à la prise des retranchements de la tête de pont du Var, et contribua, le lendemain, à chasser l'ennemi de Nice et du département des Alpes-Maritimes.

Le 1er vendémiaire an XII (), lors de la réorganisation des corps d'infanterie, la 20e demi-brigade légère de deuxième formation est incorporée dans le 7e régiment d'infanterie légère.

Le no 20 reste vacant jusqu'en 1815

Légion des Vosges (1815-1820)[modifier | modifier le code]

Par ordonnance du , Louis XVIII crée les légions départementales. La 85e Légion des Vosges, qui deviendra le 20e régiment d'infanterie légère en 1820, est créée.

20e régiment d'infanterie légère (1820-1854)[modifier | modifier le code]

En 1820 une ordonnance royale de Louis XVIII réorganise les corps de l'armée française en transformant les légions départementales régiments d'infanterie de ligne et légère. Ainsi, le 20e régiment d'infanterie légère est formé avec les 2 bataillons de la légion des Vosges.

En 1832 le 20e régiment d'infanterie légère est à l'armée du Nord ou le régiment participe, en décembre, dans le cadre de la campagne des Dix-Jours, au siège et à la prise de la citadelle d'Anvers.

En 1848 et 1849, il est affecté à l'armée des Alpes.

Par décret impérial en date du , le 20e régiment d'infanterie légère prend le numéro 95 et devient le 95e régiment d'infanterie de ligne.

Article détaillé : 95e régiment d'infanterie.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Adrien Pascal : Histoire de l'armée et de tous les régiments volume 4
  • Émile Ferdinand Mugnot de Lyden : Nos 144 régiments de ligne

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Histoire de l'infanterie en France de Victor Louis Jean François Belhomme Vol 5 page 150