Chasnay

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Chasnay
Chasnay
Mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Nièvre
Arrondissement Cosne-Cours-sur-Loire
Intercommunalité Communauté de communes Les Bertranges
Maire
Mandat
Éric Jacquet
2020-2026
Code postal 58350
Code commune 58061
Démographie
Population
municipale
119 hab. (2018 en augmentation de 9,17 % par rapport à 2013)
Densité 10 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 14′ 47″ nord, 3° 11′ 05″ est
Altitude Min. 189 m
Max. 350 m
Superficie 11,76 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Nevers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de La Charité-sur-Loire
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
Voir sur la carte administrative de Bourgogne-Franche-Comté
City locator 14.svg
Chasnay
Géolocalisation sur la carte : Nièvre
Voir sur la carte topographique de la Nièvre
City locator 14.svg
Chasnay
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Chasnay
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Chasnay

Chasnay est une commune française située dans le département de la Nièvre, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Chasnay est située dans la vallée de la Sillondre en Bourgogne-Franche-Comté sur les côtes du Nivernais. La superficie de la commune est de 1 176 hectares ; son altitude varie entre 189 et 350 mètres[1].

Le village est implanté au nord-ouest de la Nièvre, à 36 km de Nevers (par la route), dans le canton de Charité-sur-Loire. Il est situé à 17 km au nord-est de La Charité-sur-Loire et à 38 km au sud-est de Cosne-Cours-sur-Loire, son chef-lieu d'arrondissement. La voie de communication principale qui permet d'y accéder est la route nationale 151 à égale distance de La Charité-sur-Loire et de Varzy.

Avec Châteauneuf-Val-de-Bargis et Nannay, Chasnay est l'une des trois communes qui constituent le val de Bargis.

Le sous-sol est essentiellement composé de roches calcaires, marnes et gypses.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Outre le bourg, Chasnay regroupe plusieurs hameaux et habitations isolés : les Barres, le Boulet, la Coulisse, Cramain, la Forêt, la Grosse-Forge, la Maltrace, les Marteaux, la métairie Grand-Jean, la Montagne, Montalant, les Moutots, les Ranviers, la Renauderie, Saint-Marc, la Vernière et Véron[2].

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Nannay Arbourse Rose des vents
Narcy N
O    Chasnay    E
S
Murlin La Celle-sur-Nièvre

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la route D196 qui se raccorde à la route N 151 à un peu plus de un kilomètre au nord.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Chasnay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nevers, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 93 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (72,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (44 %), forêts (27,4 %), prairies (25,8 %), cultures permanentes (2,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,6 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[9].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 124, alors qu'il était de 120 en 1999[Insee 1].

Parmi ces logements, 52 % étaient des résidences principales, 42,5 % des résidences secondaires et 5,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 1,7 % des appartements[Insee 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 86,7 %, en hausse sensible par rapport à 1999 (76,4 %). La part de logements HLM loués vides est nulle[Insee 3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon le Dictionnaire étymologique des noms de lieux, le nom de la commune pourrait être un dérivé en -acum du nom d’homme gaulois Cassinus[10] mais les historiens locaux font remarquer que les dérivés de castenum, chênaie, abondent dans le département - les Chassenay, Chesnay, Chasnay... - et que la commune est au milieu des bois[11].

La première mention du nom de Chasnay est relevée vers 600 : Cassiniacus (cartulaire de l’Yonne). On trouve également les occurrences suivantes : Chanaïum (1132), Casnaïum (1164), Chaneium (1174) et Chasnay-au-Val-de-Bargis (1605)[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

  • La première mention de Chasnay remonte aux environs de l’an 600 où le village apparaît dans les archives sous le nom de Cassiniacus[13]. Il faudra ensuite attendre ensuite près de six siècles pour le retrouver : Chanaïum (cartulaire de Bourras, 1132)[13].
  • 1293 : Jean dit Vendilles est le plus ancien habitant de Chasnay identifié[14].
  • Au Moyen Âge, Chasnay fait partie de la châtellenie de Châteauneuf-Val-de-Bargis. En février 1552, cette châtellenie est rattachée au Nivernais par un édit royal.
  • En 1665, selon l’assemblée des habitants, le bourg se résume à deux ou trois maisons menaçant de s’effondrer[16]. À côté de l'église, on trouve un pilori[16].
  • Le 2 octobre 1672 est inscrit le premier acte d'état civil dans le registre paroissial.
  • Le 24 août 1685, le village est visité par l'évêque d'Auxerre, qui évalue sa population à 300 âmes[17].
  • 1710 : effondrement de la chaussée de l'étang de Reugny ; plusieurs morts.
  • 1745 : suspension de l'office dans la chapelle Sainte-Anne pour cause de profanations et autres scandales.
  • 1858 : la nouvelle église du village est consacrée le 14 mars[18].
  • 1883 : construction d’une école double[19].
  • En 1906[20], le nombre d'habitants de Chasnay, qui compte 115 maisons, s'élève à 401 individus. La commune compte un desservant (curé), un instituteur et une institutrice publics, deux cantonniers, un garde champêtre et deux gardes particuliers. Il n’y a que quatre commerçants : 3 aubergistes et 1 marchand de bois. Les artisans sont beaucoup plus nombreux : 5 maçons, 3 scieurs de long, 3 maréchaux-ferrants, 3 meuniers, 3 couturières, 2 sabotiers, 2 tailleurs de pierre, 2 charrons et 1 jardinier. La catégorie socioprofessionnelle la plus représentée est celle des cultivateurs (33 individus), suivie par les journaliers-journalières (20), les vignerons (19), les ouvriers agricoles (16), les domestiques (13), les bûcherons (9) et les fermiers (4). Au total, on relève à Chasnay 24 professions différentes. On n’y trouve, selon le recensement de 1906, ni médecin ni notaire ni sage-femme. Il n’y a pas non plus d’étranger. Comme dans bon nombre de communes nivernaises, plusieurs familles du village accueillent un « élève de l’hospice », c’est-à-dire un enfant de l’Assistance publique : ils sont 20 à Chasnay.

Curés[modifier | modifier le code]

  • Jean Normand (1656), Philippe Marendat (1661), Audebert Almain (1672), Jean Martin (1724)[21]...

Instituteurs[modifier | modifier le code]

  • Marie Léveillé (1906), Émile Picq (1906)...

Seigneurs[modifier | modifier le code]

Quelques seigneurs, en totalité ou en partie, de Chasnay : Reynaud (1282), Guillaume des Barres (1333), Renaut de Lamoignon (1385), Jean de Pernay (1528), Edme de Lamoignon (1561), Gabriel de La Barre (1665), Edme de La Barre (1676), Marie de Chery (1685), Girard de Busson (1788)...

Armorial[modifier | modifier le code]

message galerie Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Chasnay adhère à la Communauté de communes Les Bertranges.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1904 1912 Marcel Lebœuf Rad. ind. Conseiller d'arrondissement
... ... ...    
mars 2001 2008 Michèle Goin    
mars 2008 En cours
(au 6 septembre 2020)
Éric Jacquet DVG Artisan

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Chasnay relève du tribunal d'instance de Nevers, du tribunal de grande instance de Nevers, de la cour d'appel de Bourges, du tribunal pour enfants de Nevers, du conseil de prud'hommes de Nevers, du tribunal de commerce de Nevers, du tribunal administratif de Dijon et de la cour administrative d'appel de Lyon[23].

La commune se trouve dans la circonscription de gendarmerie de la brigade de proximité de la Charité-sur-Loire.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[25].

En 2018, la commune comptait 119 habitants[Note 3], en augmentation de 9,17 % par rapport à 2013 (Nièvre : −4,36 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
382398353433489530533551453
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
441454468478515504482505472
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
427410392365343295240264218
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
190188141136142133143114116
2018 - - - - - - - -
119--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27]. |recens-prem=2005 |nombre.)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée à l'académie de Dijon. Cette académie fait partie de la zone A pour son calendrier de vacances scolaires.

Santé[modifier | modifier le code]

Les centres d'incendie et secours les plus proches de Chasnay se trouvent à Champlemy (17 km) et à La Charité-sur-Loire (17 km).

L'hôpital le plus proche est le centre hospitalier Henri-Dunant à La Charité-sur-Loire[28].

Cultes[modifier | modifier le code]

Chasnay fait partie de la paroisse catholique de Châteauneuf-Val-de-Bargis (groupement de paroisses du Val de Loire) dans le diocèse de Nevers.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Germain.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chapelle Sainte-Anne

En bordure de la route D222[Note 4] s'élève une chapelle consacrée à sainte Anne (propriété privée). Reconstruite en 1838 sur l'ancien lieu de culte, à côté de la source «miraculeuse», elle ne se visite pas. Pèlerinage à Sainte-Anne le 24 juillet[29].

Église catholique

L'église paroissiale[Note 5] est reconstruite au XIXe siècle et est consacrée à saint Germain d’Auxerre en 1858[30].

Forge de la Vernière

À la confluence de la Sillondre et du Mazou[Note 6], en bordure d'étang, s'élève une usine métallurgique du XVIIIe siècle située à quelques centaines de mètres de deux hauts fourneaux (Cramain et Guichy, sur la commune de Nannay). Abandonnés au milieu du XIXe siècle, les bâtiments sont aujourd'hui transformés en maison d'habitation[31].

Haut fourneau de Cramain

Cet ensemble industriel ruiné est connu depuis le XIIIe siècle[Note 7]. Il ne reste plus que sa partie centrale, qui a perdu sa chemise réfractaire intérieure, la passerelle de chargement par le haut, un mur de la halle de coulée et, plus haut sur le site, les écuries avec les logements des palefreniers[32].

Galerie[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean dit Vendilles, premier habitant identifié de Chasnay (1293) ; il possédait une part du four banal de Châteauneuf-Val-de-Bargis[14] ;
  • Pierre Ranvier, maître et chef de la communauté des Ranvier (1665)[16] ;
  • François Huet, mort, en 1673, à 97 ans[33] ;
  • Jean-Louis Barbier, curé. " Sur le vu d'un certificat des médecins constatant qu'il est de toute impossibilité de demeurer plus longtemps à la maison de réclusion, Barbier, ancien curé de Chasnay, attaqué de plusieurs maladies qui corrompent l'air, ce qui infecte la maison au point que les autres détenus en sont incommodés est transféré dans le clocher de la maison des Bénédictins à La Charité, où il sera soigné [34] (1794) ;
  • Marcel Lebœuf (1872-1943), homme politique, maire de Chasnay (de 1904 à 1912).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  4. 47° 13′ 39″ N, 3° 09′ 50″ E.
  5. 47° 14′ 42″ N, 3° 11′ 00″ E.
  6. 47° 14′ 05″ N, 3° 10′ 01″ E.
  7. 47° 14′ 10″ N, 3° 09′ 26″ E.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Institut national de l'information géographique et forestière, Répertoire géographique des communes, [lire en ligne].
  2. « Guide de recherche de lieu-dit et de hameau de la Nièvre », GenNièvre.
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Nevers », sur insee.fr (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  9. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  10. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud, 1989.
  11. « Essai historique sur le régime forestier du Nivernais », Société académique du Nivernais, Nevers, 1911.
  12. Georges de Soultrait, Dictionnaire topographique du département de la Nièvre, 1865.
  13. a et b Georges de Soultrait, Dictionnaire topographique de la Nièvre, 1875.
  14. a et b Abbé de Marolles, Inventaire des titres de Nevers.
  15. Abbé Charrault, Histoire de Châteauneuf-val-de-Bargis et de la chartreuse de Bellary, 1908.
  16. a b et c 27 septembre 1665, Archives du notaire Bouziat (La Charité), Archives départementales de la Nièvre, 3E4 / 40.
  17. Registre des visites, Archives départementales de la Nièvre, 21 G 1.
  18. Augustin Crosnier, « Dédicace de l’église de Chasnay », Hagiologie nivernaise, ou Vie des saints et autres pieux personnages qui ont édifié le diocèse de Nevers par leurs vertus, Nevers, 1858.
  19. Rapports du Préfet, procès-verbaux des délibérations, Conseil général de la Nièvre, Nevers, 1883.
  20. Recensement de 1906, Archives départementales de la Nièvre, 6 M 061/1.
  21. Henri de Flamare, Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Nevers, 1891.
  22. Georges de Soultrait, Armorial de l'ancien duché de Nivernais, 1852.
  23. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des libertés (consulté le ).
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  28. « Trouver un établissement », sur l'hôpital, un site de la Fédération hospitalière de France (consulté le ).
  29. Dépliant touristique du Diocèse de Nevers, Visitez les églises de la Nièvre, 2013, Pastorale Tourisme & Loisirs.
  30. Philippe Poiseau, « Église Saint-Germain de Chasnay », sur Nièvres passion : Web croqueur, (consulté le ).
  31. Notice no IA58000626, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. Notice no IA58000658, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. 9 octobre 1673, Registre paroissial de Chasnay, Archives départementales de la Nièvre.
  34. Le Prieur, Histoire du district de La Charité, 1937.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Marc Gendre, Chasnay et son histoire, édité par l’auteur, 1991.
  • Philippe Cendron, « La renaissance du château de la Vernière (Chasnay) », Blanc-Cassis, n° 135, bulletin du Cercle généalogique & historique Nivernais-Morvan, 2014.
  • Philippe Cendron, « La supplique de Chasnay (1665) », Blanc-Cassis, n° 140, bulletin du Cercle généalogique & historique Nivernais-Morvan, 2015.
  • Philippe Cendron, « Mort d’un marchand ambulant (Chasnay, 1681) », Blanc-Cassis, n° 144, bulletin du Cercle généalogique & historique Nivernais-Morvan, 2016.

Liens externes[modifier | modifier le code]