Charlotte (roman)

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Charlotte
Auteur David Foenkinos
Pays Drapeau de la France France
Genre Biographie romancée
Éditeur Gallimard
Date de parution 2014
Type de média Livre
Nombre de pages 256 pages

Charlotte est le 13e roman de David Foenkinos qui s'inspire de la vie de Charlotte Salomon, peintre allemande assassinée à vingt-six ans, alors qu'elle était enceinte. La principale source est son œuvre autobiographique: Vie? ou Théâtre?. Le livre est un succès de librairie avec déjà 380 000 exemplaires vendus en décembre 2014[1].

La version du livre audio édité par Gallimard est lue par le comédien Yves Heck [2].

Résumé[modifier | modifier le code]

Ce roman retrace la vie de Charlotte Salomon, peintre morte à vingt-six ans alors qu'elle était enceinte. Après une enfance à Berlin marquée par une tragédie familiale, Charlotte est exclue progressivement par les nazis de toutes les sphères de la société allemande. Elle vit une passion amoureuse fondatrice, avant de devoir tout quitter pour se réfugier en France. Exilée, elle entreprend la composition d'une œuvre picturale autobiographique d'une modernité fascinante. Se sachant en danger, elle confie ses dessins à son médecin en lui disant : « C'est toute ma vie.»

L'œuvre est un portrait saisissant d'une femme exceptionnelle, évocation d'un destin tragique, Charlotte est aussi le récit d'une quête. Celle d'un écrivain hanté par une artiste, et qui part à sa recherche.

Réception critique[modifier | modifier le code]

  • Culturebox : L'auteur de La Délicatesse recompose la vie de cette artiste qu'il aime dans une forme littéraire inattendue, qui ressemble à un long chant. Un pari réussi[réf. nécessaire].
  • Les Échos : L’histoire de Charlotte Salomon est tellement oppressante que David Foenkinos, de son propre aveu, se révèle longtemps incapable d’écrire deux phrases de suite. [...] On le lit dans le même élan, avec la même émotion[réf. nécessaire].

L'Obs est beaucoup moins enthousiaste et dénonce un récit « sans vergogne » avec « l'un des personnages les plus creux du roman français » et une thématique historique de la Shoah dont « comme du reste, Foenkinos n’a rien à dire »[3]. Pour Les Inrockuptibles, génés par la « fausse simplicité de l’écriture », l'auteur a voulu « s’acheter une crédibilité littéraire », tentative qui débouche sur « un résultat inconsistant »[4].

Prix[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]