Charles Eames

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Charles Ormond Eames, junior, dit Charles Eames, né le à Saint-Louis, Missouri, et mort le à Saint-Louis, est un designer, architecte et cinéaste américain. Il a principalement travaillé avec sa femme Ray Eames au sein du Eames Office.

Créant du mobilier iconique, il est considéré comme un designer majeur du XXe siècle car il a su faire évoluer le design vers la production de masse et de volume et apporter de véritables innovations techniques. Parmi ses travaux sur le contreplaqué moulé se trouvent la chaise LCW et le fauteuil Lounge Chair & Ottoman et, parmi ceux sur la fibre de verre, La Chaise et les Stacking Chairs. Du côté de l'architecture, il a conçu la House N°8, le Show-room pour Herman Miller et le Pavillon IBM de la Foire internationale de New York. Polyvalent, il a investi un nombre important de domaines créatifs. Il a conçu des films documentaires et publicitaires ainsi que des jouets.

Biographie[modifier | modifier le code]

Premières années[modifier | modifier le code]

Le père de Charles Eames, Charles Ormond Eames, est originaire de la Nouvelle-Angleterre. Après avoir combattu lors de la guerre de Sécession, celui-ci s'est installé à Saint-Louis dans l'État du Missouri. En 1901, à l'âge de 52 ans, il rencontre Cécile Lambert, une jeune femme aux origines françaises[1]. Charles Eames naît le . Au jardin d'enfants, il est éduqué selon la méthode alternative Fröbel. À la mort de son père en 1921, il aide le foyer en cumulant les petits emplois. La même année, à l'âge de 14 ans, il entre à la Yeatman High School[2]. Durant cette période, Charles Eames récupère le matériel photographique de son père, s'initiant à la technique du Collodion humide, et qui coïncide avec le début de sa passion pour la photographie. Toujours parallèlement à ses études, il est ouvrier à la Laclede Steel Company, il y est rapidement promu dessinateur. À partir de là, il souhaite devenir architecte[3]. En 1925, Charles Eames commence des études d'architecture à l'université Washington, mais il les interrompt deux ans plus tard. C'est à l'université qu'il rencontre sa première femme, Catherine Woermann, qu’il épouse en 1929. Un an plus tard, ils ont une fille, Lucia[N 1],[4]. 1929 est aussi l'année où il visite l'Europe et découvre les architectes modernistes Ludwig Mies van der Rohe et Le Corbusier[5].

Débuts comme architecte[modifier | modifier le code]

Eero Saarinen, architecte et ami proche de Charles Eames.

En 1930, il ouvre un cabinet d'architecte avec Charles Gray à Saint Louis. Les deux associés sont bientôt rejoints par Walter Pauley[6]. Malgré l'arrivée de la crise économique des années 1930, les affaires marchent plutôt bien, ils réalisent un bon nombre d'habitations privées. Mais en 1934, l'agence ne décroche aucun contrat. En octobre 1934, il quitte sa famille pour un séjour de huit mois à Mexico[5]. Il y pratique notamment l'aquarelle. À son retour, il s'associe avec Robert Walsh[7]. Il conçoit deux églises en Arkansas, l'une à Helena dans un style néo-gothique et l'autre néo-romanesque à Paragould[8],[9],[7]. En 1936, les deux associés commencent la construction de la Meyer House, une habitation de 650 m2 commissionnée par John et Alice Meyer située à Huntleigh. C'est selon les critiques la plus grande prouesse architecturale de Charles Eames pendant ses années passées dans le Missouri[10].

En 1938, sur l'invitation de l'architecte finlandais Eliel Saarinen, il vient étudier l'architecture (Architecture and Urban Planning Program) à l'Académie des Arts de Cranbrook à Bloomfield Hills dans le Michigan[11]. Charles Eames y devient rapidement professeur de design industriel et chef du département de design industriel. Durant cette période, il collabore aussi avec Saarinen. Mais c'est avec son fils, Eero Saarinen, qu'il remporte le premier prix d'un concours de création de design organique organisé par le Museum of Modern Art de New York en 1941[12],[13]. Leur travail montre une nouvelle technique de moulage de bois en contreplaqué (développée à l'origine par le designer finlandais Alvar Aalto). Eames développera ce concept dans de nombreux produits par la suite. Une solide amitié naît entre Eames et Saarinen fils[14].

Rencontre avec Ray Kaiser[modifier | modifier le code]

Attelle en contreplaqué moulé.

C'est à Cranbrook qu'il rencontre Ray Kaiser, étudiante en peinture. Elle l'assiste dans ses travaux, des affinités, voire une complicité, se créent entre les deux universitaires. Charles Eames divorce puis épouse Ray le 20 juin 1941[4].

Ils partent s'installer en Californie. Là-bas, nouant rapidement des contacts, ils font la connaissance de John Entenza, éditeur du magazine de référence Arts & Architecture et de l'architecte en vogue Richard Neutra[15]. Charles Eames est recruté aux studios de cinéma de la MGM. Il y réalise de nombreux décors en contreplaqué qui lui permet de développer des techniques de moulage et cintrage[16]. Dans leur appartement, le couple développe la « Kazam! Machine », une presse pour le moulage du contreplaqué[17]. En 1942, alors que les États-Unis viennent de s'engager dans la Seconde Guerre mondiale, les Eames sont subventionnés par la marine américaine pour leurs avancées techniques sur le contreplaqué. Dans ce cadre, ils produisent des attelles, des brancards et des fuselages de planeurs expérimentaux. Charles Eames fonde la Plyformed Wood Company[N 2]. Ils louent un atelier au 555 Rose Avenue[18]. Face à l'énorme accroissement de la production, les Eames déménagent une nouvelle fois et s'installent définitivement au 901 Washington Boulevard à Venice. Ils y fondent leur propre studio de design, le Eames Office, en 1943[19].

Création du Eames Office[modifier | modifier le code]

Selon Charles Eames, la mission du Eames Office est de « produire le meilleur pour le plus grand nombre au coût le plus bas »[N 3],[20]. En 1946, le MoMA organise l'exposition « New Furniture Designed by Charles Eames »[21]. Succès critique, cet événement met en lumière le travail des Eames. Ils y exposent la série des chaises en contreplaqué moulé : LCW (Lounge Chair Wood), LCM (Lounge Chair Metal), DCW (Dining Chair Wood) et DCM (Dining Chair Metal)[22].

En 1948, le MoMA organise l'International Competition for Low-Cost Furniture Design (Compétition internationale pour la conception de mobilier bon marché). Charles Eames décroche le second prix pour sa série de fauteuils en fibre de verre nommée Plastic Shell Group of Chair[23],[22]. Elle comprend notamment la RAR (Rocking Armchair Rod) et la DAR (Dining Armchair Rod). Charles Eames y expose également La Chaise mais celle ci ne sera jamais produite de son vivant car top onéreuse à produire[24].

Entrée principale de la Eames House (Case Study House no 8).

À la fin des années 1940, les capacités d'Evans Products, la société qui commercialise leurs produits, deviennent trop restreintes. Charles Eames se rapproche de George Nelson, directeur du design chez l'éditeur de mobilier Herman Miller. L'entreprise achète les droits de fabrication des créations signées Eames[25].

Les Eames intègrent la revue Arts & Architecture. En 1945, John Entenza, le rédacteur en chef du magazine, lance l’expérience des Case Study Houses. Le but de ce concours est de construire des maisons modernes et économiques dans les environs de Los Angeles[26]. Le couple fait partie des architectes sélectionnés pour ce projet[18]. Trente-six projets sont imaginés par des architectes[N 4]. Les Eames, à l’aide d’Eero Saarinen, construisent les no 8 et 9 de 1945 à 1949 sur des parcelles contiguës à Pacific Palisades. Les Eames rachètent le terrain de la no 8 pour faire de cette maison leur habitation. La no 9 doit devenir celle d’Entenza[N 5],[27]. La no 8 est conçue pour un couple dont les enfants sont partis. Ralentis par les difficultés d’obtenir les matériaux nécessaires après-guerre, les architectes ont le temps de repenser les plans originaux. Cette maturation leur permet d’affiner l’intégration de la maison dans son environnement[28]. La construction en forme de parallélépipède a une structure légère en éléments préfabriqués qui évoque l'architecture traditionnelle japonaise[29].

La Plastic chair, version fauteuil à accoudoirs rembourré à pied central 4 branches.

En 1949, les Eames créent le show-room d’Herman Miller au 8806 Beverly Boulevard à West Hollywood. Cet espace d’exposition reprend certaines caractéristiques de la Eames House avec son ossature en acier et ses travées modulables[30]. L’année suivante, Herman Miller commercialise les sièges en plastique issus de l’exposition du MoMA. Charles Eames décline les chaises en plusieurs versions : différents coloris, à roulette, à bascule, pivotante, etc. L’idée est de fournir au client une chaise capable de répondre à ses besoins[31]. De 1951 à 1953, le studio Eames expérimente les dossiers en métal. Conservant les lignes de la chaise en plastique précédemment éditée, la Wire Chair est constituée d’un tissage de fils métalliques. La version la plus connue est le modèle DKR utilisant le piétement dit « tour Eiffel » également fait de tiges de métal que Charles Eames a développé pour la gamme de chaises plastiques. Cette chaise est à l’origine d’un procès opposant Herman Miller à Knoll. En effet, Harry Bertoia, ancien du Eames office dans les années quarante a créé par la suite une chaise au concept similaire[32]. Une fois encore Eames joue avec les variantes de la chaise, proposant des assises rembourrées, partiellement rembourrées ou nues[33].

En 1956, Charles Eames crée le fauteuil Eames Lounge Chair, qui révolutionne le siège de détente, ce sera son plus grand succès. Il est composé de coques en contreplaqué moulé dans les trois dimensions. Deux ans de travail ont été nécessaires pour mettre au point le fauteuil. Vendue à l’époque 404 dollars, la Lounge Chair est un succès immédiat. Dix ans plus tard, les ventes atteignent les 100 000 exemplaires[34]. En 1957, la société suisse Vitra signe un accord de licence avec Herman Miller pour pouvoir fabriquer et distribuer en Europe et au Moyen-Orient le mobilier signé Eames[35].

En 1958, après avoir conçu des sièges en contre-plaqué, en plastique et en métal, le studio développe la série Aluminium Group. Alors que Charles Eames avait déjà abordé le sujet lors de l’International Competition for Low-Cost Furniture Design[36], l’Aluminium Chair répond à une demande spécifique de l’architecte Alexander Girard pour un mobilier léger, solide et résistant[37]. Dans les années 1950 l’aluminium s’est démocratisé et ses propriétés se sont améliorées. De plus, le coût de la matière a largement diminué[37]. À la fin des années 1960 Les Eames réalise une dernière incursion dans la conception de sièges en structure aluminium avec la gamme Soft Pad Group. C’est l’un de leurs derniers projets dans le domaine du mobilier[38].

Films et expositions[modifier | modifier le code]

À partir des années 1960, le couple de designers utilise en grande partie le Eames Office afin de réaliser des films documentaires ou promotionnels. Au total, Charles Eames réalisera 108 objets vidéographiques dont une cinquantaine de films éducatifs, en écrira 83 et en produira quasiment autant[39]. Pendant cette période l’agence conçoit également des expositions destinées au grand public.

Ruban de Möbius agrémenté d’une flèche mobile à l'exposition Mathematica.

En 1958 le Eames Office réalise un dessin animé promotionnel intitulé The Information Machine pour la société informatique IBM[40]. Il est également écrit et produit par le couple Eames. Fort de cette collaboration, la firme refait appel à Charles Eames ainsi qu’à Eero Saarinen pour la conception du pavillon expérimental IBM de la Foire internationale de New York 1964-1965[41]. Le duo commence à travailler sur le projet en 1961, mais la mort prématurée de Saarinen la même année pousse les architectes de Saarinen and Associates à poursuivre le travail entamé avec le Eames Office. Le pavillon, destiné à célébrer le rôle des ordinateurs dans la vie quotidienne, est une structure de forme ovoïde surmontant un bosquet d’arbres en acier Corten[42]. L’exposition est l’occasion pour Charles Eames de réaliser avec sa femme un nouveau film de trente minutes intitulé Think[43],[40].

En 1961 le couple Eames conçoit l’exposition Mathematica. A World of Numbers... and Beyond. À l’occasion de l’ouverture de la nouvelle aile des sciences au California Museum of Science and Industry[N 6] de Los Angeles, IBM, qui a financé une partie du projet, sollicite encore une fois le Eames Office pour imaginer une exposition innovante et interactive[44]. Les stations cinétiques créées par les Eames permettent aux visiteurs d'interagir avec des concepts comme la mécanique céleste, le ruban de Möbius, les multiplications, la symétrie et la géométrie projective. L'exposition originale ferme ses portes en 1998 et depuis est exposée de façon pérenne au New York Hall of Science ainsi qu’au Musée de la science de Boston[45]. Cette exposition est caractéristique de l’approche philosophique de Charles Eames où l’apprentissage de sujets d’apparence austère doit être abordé sous un angle ludique : le « plaisir sérieux »[44].

D’autres expositions conçues par le couple Eames ont été remarquées. La rétrospective Nehru: His Life and His India fait suite au voyage du couple Eames en Inde sur l’invitation du Premier ministre Nehru[46]. Le couple en tire un rapport publié en 1958, dit « The India Report », fait d’observations et de recommandations à propos de la formation au design, à l’artisanat et aux méthodes de fabrication en général[47]. L’exposition consacrée à Nehru est créée en 1965, un an après sa mort, sur demande de sa fille Indira Gandhi[48]. Elle est conçue avec des matériaux légers et peu coûteux pour en faire une exposition itinérante à destination internationale[47].

En 1977, les Eames réalisent le plus célèbre de leurs films : Powers of Ten[49],[50]. Commandé par IBM, ce documentaire de 10 minutes est une réflexion sur l’infiniment grand et l’infiniment petit au rythme des puissances de dix. Il est narré par l’astrophysicien Philip Morrison[51].

Fin de vie[modifier | modifier le code]

Charles Eames meurt d'une crise cardiaque le , à l'âge de 71 ans, alors qu'il est en visite d'affaires dans sa ville natale de Saint-Louis. Il est enterré au cimetière du Calvaire de Saint-Louis. Ray Eames décède à Los Angeles en 1988, dix ans jour pour jour après lui[52]. Elle est inhumée aux côtés de son mari.

Héritage et distinctions[modifier | modifier le code]

Expositions[modifier | modifier le code]

À la mort de Ray Eames, Lucia, la fille de Charles Eames, reçoit la Case Study no 8 en héritage. Elle crée la Charles and Ray Eames House Preservation Foundation en 2004 pour laquelle elle lègue la propriété dans l’optique de la protéger et faire connaître l’œuvre du couple Eames[53]. La maison du couple obtient en 2006 le statut de Site historique national[54].

Le Vitra Design Museum, consacré au design et au mobilier édité par la société Vitra, est situé à l’adresse du 2 Charles Eames Strasse à Weil am Rhein en Allemagne[55]. Le musée expose des créations signées Eames dans ses galeries permanentes. En 2015 et 2016, le Barbican Center à Londres organise une exposition intitulée « The World of Charles & Ray Eames » traitant de l'œuvre du couple Eames[56]. Entre 2017 et 2018 le campus Vitra à Weil-am-Rhein en Allemagne accueille la retrospective « An Eames Celebration » abordant le travail pluridisciplinaire des époux Eames[57]. Cet événement est constitué quatres expositions temporaires : « The power of design », une version allégée de l’exposition de Londres[58] ; « Ideas and Information. The Eames Films », projections d’une soixantaine de leurs films[59] ; « Kazam! The Furniture Experiments of Charles & Ray Eames », sur leurs expérimentations dans le domaine du mobilier[60] ; « Play Parade, an Eames exhibition for kids », sur la conception de jouets par le couple Eames[61].

Distinctions et reconnaissance[modifier | modifier le code]

En 1978 le couple Eames reçoit le Twenty-five Year Award décerné par l'American Institute of Architects (AIA) pour la Eames House[62]. Un an après la mort de Charles Eames, le Eames Office reçoit la médaille d'or royale pour l'architecture du Royal Institute of British Architects (RIBA)[63].

En 2008 le United States Postal Service (service postal des États-Unis) édite une série de seize timbres postaux en l'honneur du couple Eames et de leurs créations[64].

La Lounge Chair est toujours produite par les sociétés Vitra et Herman Miller. Depuis son lancement, ce fauteuil s'est vendu à plus de six millions d'exemplaires à travers le monde. La Lounge Chair fait partie des collections permanentes du MoMA de New York et de l’Art Institute de Chicago[65].

Influences[modifier | modifier le code]

Charles Eames a eu une influence sur des générations de créateurs de mobiliers. Le designer britannique Karim Rashid loue la capacité du couple Eames à investir de nombreux domaines créatifs[66]. Ross Lovegrove, qui a aussi travaillé pour Herman Miller, reconnaît une influence dans ses recherches autour de matériaux innovants[67]. Selon les frères Bouroullec, le couple Eames est l’un des deux piliers du design contemporain. Ils notent à quel point l’éditeur Vitra est encore imprégné par la pensée de Charles Eames lors de la conception de nouveaux projets[68]. La société Vitra, par son président émérite Rolf Fehlbaum, confirme ces dires en citant une phrase qui revient souvent dans les conversations : « Qu’aurait dit Charles Eames ? »[69].

Créations[modifier | modifier le code]

Architecture[modifier | modifier le code]

Meubles[modifier | modifier le code]

  • Eames-Saarinen Kleinhans chair (1939)
  • Eames-Saarinen organic chair (1941)
  • Children's chairs (1945)
  • Eames Lounge Chair Wood (1945)
  • Circular table wood (1945)
  • Eames Plywood Side Chair (1946)
  • La Chaise (1948)
  • Eames RAR (Rocker Armchair Rod) Rocker (1948)
  • Eames Eiffel Plastic Side Chair (1950)
  • Eames Eiffel Plastic Armchair (1950)
  • Eames Desk and Storage Units (1950)
  • Eames Desk and Storage Units (1950)
  • Eames Sofa Compact (1954)
  • Eames Molded Plastic Side Chair (DSSN), Stacking base (1955)
  • Eames lounge chair and ottoman (1956)
  • Eames Aluminum Management Chair (1958)
  • Eames Aluminum Side Chair (1958)
  • Eames Aluminum Ottoman (1958)
  • Eames Executive Chair (ou Lobby Chair, Time-Life Chair, 1960)
  • Eames Walnut Stool (1960)
  • Eames tandem sling seating (1962)
  • Two piece plastic chair (1971)
  • Eames Sofa (1984) production posthume

Films[modifier | modifier le code]

Expositions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Lucia est née le 11 octobre 1930
  2. La société est rachetée plus tard par Evans Products
  3. Citation originale : « We wanted to make the best for the most for the least » traduite dans le livre de Maryse Quinton 2015, p. 37
  4. Seules 23 maisons verront le jour (op. cit. Gloria Koenig, Eames, Taschen, 2015, p.13)
  5. Il y vivra pendant cinq ans
  6. aujourd’hui dénommé California Science Center.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pat Kirkham 1998, p. 9
  2. Gloria Koenig 2015, p. 7
  3. Pat Kirkham 1998, p. 10
  4. a et b Maryse Quinton 2015, p. 20
  5. a et b Charlotte Fiell, Peter Fiell 2012, p. 225
  6. Pat Kirkham 1998, p. 14
  7. a et b Pat Kirkham 1998, p. 18
  8. (en) « ST. MARY’S, HELENA, ARKANSAS », sur eamesoffice.com (consulté le 2 mars 2019)
  9. (en) « ST. MARY’S, PARAGOULD, ARKANSAS », sur eamesoffice.com (consulté le 2 mars 2019)
  10. Pat Kirkham 1998, p. 22
  11. Gloria Koenig 2015, p. 9
  12. (en) « Organic Design in Home Furnishings », sur Museum of Modern Art (consulté le 2 mars 2019)
  13. (en) Eliot F. Noyes, « Organic design in home furnishings », sur Museum of Modern Art, (consulté le 2 mars 2019), p. 3
  14. Pierluigi Serraino (trad. Françoise Chaudemanche), Saarinen : 1910-1961 : Un expressionniste structurel, Taschen, , 96 p. (ISBN 978-3836544306), p. 9
  15. Gloria Koenig 2015, p. 11
  16. Gloria Koenig 2015, p. 12
  17. Charlotte Fiell, Peter Fiell 2012, p. 227
  18. a et b Gloria Koenig 2015, p. 13
  19. Maryse Quinton 2015, p. 55
  20. Eames Demetrios 2013, p. 40
  21. Gloria Koenig 2015, p. 27
  22. a et b Charlotte Fiell, Peter Fiell 2012, p. 229
  23. (en) Edgar Kaufmann, Jr, « Prize designs for modern furniture from the International Competition for Low- Cost Furniture Design », sur Museum of Modern Art, (consulté le 18 mars 2019), p. 19-23
  24. (en + de + fr) Charlotte Fiell et Peter Fiell, 1000 chairs, Taschen, , 624 p. (ISBN 3822836443), p. 216-219
  25. Maryse Quinton 2015, p. 58
  26. a b et c Maryse Quinton 2015, p. 138
  27. Gloria Koenig 2015, p. 43
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  29. Pat Kirkham 1998, p. 116
  30. Gloria Koenig 2015, p. 52
  31. Gloria Koenig 2015, p. 57
  32. Maryse Quinton 2015, p. 106
  33. Gloria Koenig 2015, p. 61
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  35. « Charles & Ray Eames », sur www.vitra.com, (consulté le 2 avril 2019)
  36. Maryse Quinton 2015, p. 119
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  38. Maryse Quinton 2015, p. 120
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  40. a et b Maryse Quinton 2015, p. 183
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  44. a et b Gloria Koenig 2015, p. 73-75
  45. Maryse Quinton 2015, p. 230
  46. (en) « NEHRU: HIS LIFE AND HIS INDIA », sur eamesoffice.com (consulté le 19 mai 2019)
  47. a et b Maryse Quinton 2015, p. 233
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  49. (en) Powers of Ten (1977) sur l’Internet Movie Database
  50. Gloria Koenig 2015, p. 84
  51. Maryse Quinton 2015, p. 241-242
  52. (en) Catherine Slessor, « Charles Eames (1907–1978) and Ray Eames (1912–1988) », sur The Architectural Review, (consulté le 2 mars 2019)
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  73. a b et c Gloria Koenig 2015, p. 93
  74. a b c d e f g et h Gloria Koenig 2015, p. 95

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • (en) Eames Demetrios, An Eames Primer: Revised Edition, Rizzoli, , 288 p. (ISBN 978-0847839445). .
  • (en) Eames Demetrios et Gloria Fowler, Eames Beautiful Details, AMMO Books LLC, , 408 p. (ISBN 978-1623260316).
  • Charlotte Fiell et Peter Fiell, Design du XXème siècle, Cologne, Tashen, (ISBN 978-3836541091). .
  • (en) Brigitte Fitoussi, Eames, Editions Assouline, , 80 p. (ISBN 978-2843231759).
  • Gloria Koenig, Eames, Taschen, , 96 p. (ISBN 978-3836560207). .
  • (en) Pat Kirkham, Charles & Ray Eames : Designers of the Twentieth Century, MIT Press, , 498 p. (ISBN 978-0262611398). .
  • (en) Daniel Ostroff, An Eames Anthology : Articles, Film Scripts, Interviews, Letters, Notes, and Speeches, Yale University Press, , 420 p. (ISBN 978-0300203455).
  • Maryse Quinton (préf. Eames Demetrios), Charles et Ray Eames, La Martinière, , 256 p. (ISBN 978-2732465425). .
  • Mathias Remmele (trad. Virginie de Bermond), Le mobilier de Charles et Ray Eames, Vitra Design Museum, , 159 p. (ISBN 978-3931936761).
  • (en) Eric Schuldenfrei, The Films of Charles and Ray Eames : A Universal Sense of Expectation, Routledge, , 240 p. (ISBN 978-3931936761).

Documentaire[modifier | modifier le code]

  • (en) Jason Cohn et Bill Jersey, Eames: The Architect and the Painter, 2011. Émission de la série documentaire American Masters diffusé par PBS.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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