Charles Bagot

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Charles Bagot
SirCharlesBagot.JPG

Charles Bagot

Fonctions
membre du Parlement du Royaume-Uni (d)
Gouverneur général du Province du Canada (en)
 précédé par Charles Edward Poulett Thomson

 suivi par Charles Metcalfe
-
lieutenant gouverneur de l'Ontario (en)
 précédé par Richard Downes Jackson (en)

 suivi par Charles Metcalfe
-
Lieutenant-gouverneur du Québec
 précédé par Richard Downes Jackson (en)

 suivi par Charles Metcalfe
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Informations générales
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 61 ans)
Nationalité
Formation
Activités
diplomate, homme politiqueVoir et modifier les données sur Wikidata
Membre de
4e Parlement du Royaume-Uni (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Palmarès
Distinction

Charles Bagot, né le 23 septembre 1781, mort le 19 mai 1843 à Alwington, est un diplomate et un administrateur colonial anglais qui occupa le poste de gouverneur général de la province du Canada de 1841 à 1843.

On doit à Bagot, alors qu’il était gouverneur général, d’avoir ordonné la première extradition criminelle du Canada-Ouest aux États-Unis de l’esclave fugitif, Nelson Hacket (ou Hackett), qui avait été le valet et maître d’hôtel d’un riche propriétaire d’esclaves d’Arkansa. Il avait pris la fuite pour le Canada-Ouest en 1841, après avoir volé un manteau de castor et une jument de course à son maître, ainsi qu’une montre en or et une selle à deux autres. Son maître l’ayant rattrapé à Chatham, il avait été emprisonné. Le gouverneur général procéda à l’extradition de Hacket en statuant qu’il avait commis un délit en volant des biens inutiles à son évasion. La consternation de la population du Canada-Ouest, ainsi que des abolitionnistes aux États-Unis et au Canada, fut telle que leur mécontentement conduisit à un traité formel codifiant les règles d’extradition, qui en retour émut considérablement les fugitifs, les abolitionnistes et les propriétaires d’esclaves[1].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Robin W. Winks, « The Blacks in Canada : A History (second edition). » McGill-Queen’s University Press. 1997. p. 172-3.

Lien externe[modifier | modifier le code]