Charles Édouard Delort

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Charles Édouard Delort
Naissance
Décès
Nom dans la langue maternelle
Charles Édouard DelortVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Français
Activité
Maître
Mouvement
Art anticlérical (en), art académiqueVoir et modifier les données sur Wikidata

Charles Édouard Delort, né à Nîmes le , mort à Saint-Eugène (Algérie) le [1], est un peintre français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Charles Édouard Delort passe son enfance dans les environs de Bordeaux. En 1853, il entre comme élève à l’École navale, une formation souhaitée par son père. Rebuté par la rude discipline imposée en ce temps-là aux marins, l’adolescent renonce vite aux études pour se tourner vers une carrière artistique. Il gagne Paris où Jean-Léon Gérôme, un peintre ami de sa famille, facilite son admission dans l’atelier de Charles Gleyre.

Peintre au style éclectique, peignant des paysages, composant des scènes historiques ou des scènes de genre plus anecdotiques, il s'installe à la Nicotière à Marlotte, où il invite son ami Armand Charnay (1844-1915) qui s'installe dans le village en 1871.

Il a exposé pour la première fois au salon en 1864 et y a obtenu une médaille de seconde classe en 1882 avant d'être récompense par la croix en 1889

Son premier succès date du Salon de 1866; son tableau, inspiré par Longus, Chloé appelle au son de la flûte les bœufs volés par les pirates, Daphnis, se prenant à leurs cornes, est porté par eux,

Chevalier de la légion d'honneur en 1888[2]

Il meurt à Saint-Eugène près d'Alger, chez son frère, le 6 mars 1895.

Illustrations[modifier | modifier le code]

Illustrations d'ouvrages[modifier | modifier le code][modifier | modifier le code]

(liste non exhaustive)

·                   1879 - L' héritière de Vauclain de Mme Colomb [Joséphine-Blanche Bouchet]. Paris : Hachette.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • A. De Ranitz, Société historique de Meaux et de sa région, 50e vol, p. 107–110.

Liens externes[modifier | modifier le code]