Charles-Marie Dulac

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Charles-Marie Dulac
Litholeventcharlesmariedulac.jpg

Lithographie "Le vent" de Charles-Marie Dulac Musée d'Avallon

Naissance
Décès
(à 32 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Charles Dulac
Autres noms
Charles Dulac Marie-Charles Dulac
Nationalité
Activité
peintre et lithographe Paysages d'inspiration mystique, églises (dont Vézelay)

Charles-Marie Dulac est un peintre et lithographe français, né le 26 Novembre 1866 à Paris, mort le 29 décembre 1898 à Paris. Une crise mystique bouleverse sa vie et son œuvre, jugée souvent proche des Symbolistes et des Idéalistes.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et formation : 1866-1890[modifier | modifier le code]

Charles, Marie, Dulac naît le 26 novembre 1866[1], dans le 11e arrondissement de Paris d’un père commerçant et d’une mère d’origine alsacienne. On sait peu de choses de sa scolarité. Henry Cochin, historien d’art et député du Nord, très actif dans les milieux intellectuels catholiques et qui le soutient toute sa courte vie, écrit dans In memoriam Dulac[2], Paris 1899, « Dulac…fut peintre par vocation. Dès son enfance, alors qu’il suivait en élève dissipé, les cours de l’école primaire, il ne prenait plaisir qu’aux lignes et aux couleurs. Il dessinait naturellement et ne songeait qu’à dessiner. Son goût ne fut pas contrarié : il suivit les cours de l’École des Arts décoratifs.» Le même Cochin évoque une mort prématurée du père qui aurait obligé le jeune homme à devoir gagner sa vie. En fait Balthasar Dulac meurt lorsque son fils a vingt ans. C’est sans doute beaucoup plus tôt, et à l’instar d'autres artistes du temps[3], qu’il entre en apprentissages successifs chez un peintre décorateur d’appartement, dans une maison de papiers peints puis comme peintre de décors à l’atelier de Jean-Baptiste Lavastre. Il travaille à l’Opéra de Paris et dans différents théâtres. Parallèlement, il commence à peindre pour lui-même, essentiellement des natures mortes, il rencontre des artistes et fréquente des ateliers de peintres comme ceux d’Adrien Karbowsky (1855-1945), Ferdinand Humbert (1842-1934), Henri Gervex (1852-1929) et Alfred Roll (1846-1919) alsacien comme sa mère[4]. Plus tard, vers 1890, il fréquenta les ateliers de Pierre Puvis de Chavannes (1824-1898) et d’Eugène Carrière (1849-1906). On connaît peu de choses des premières œuvres de Charles Dulac. A l’exposition posthume, organisée en avril 1899, figurent deux « Nature morte » de 1886 et deux autres de 1887, deux « Polichinelle », une « Etude de poissons » de 1889… A partir de 1890, les toiles sont beaucoup plus nombreuses. Dulac fait le choix d’être peintre à part entière. Loin de l’académisme, de l’impressionnisme, du réalisme, il se situe parmi les artistes qui veulent garder le souci d’une bonne technique de la peinture et du dessin, mais estiment que l’art doit exprimer une sensibilité, une vision du monde[5]. Il commence à exposer lorsque surgit un élément majeur pour lui : une grave intoxication au plomb dûe à l’emploi de la céruse lors de ses années d’artisan décorateur. Elle provoque une profonde crise morale et religieuse. Henry Cochin donne à cette crise une importance extrême dans sa vie d’artiste : « Jusqu’à la crise (…) Dulac n’a pas vraiment commencé sa carrière artistique. Il a formé son œil et sa main ; aujourd’hui il se sent emporté par la vraie, la définitive vocation ». Dans le même opuscule J.K. Huysmans confirme: « son œuvre réelle ne s’atteste en somme qu’avec sa conversion ».

Un début de carrière bouleversé par la maladie : 1890-1892[modifier | modifier le code]

Charles Dulac est présent dans les grands salons en 1890. D’après le Bénézit, d’après Auguste Marguillier dans la Gazette des beaux-arts d’avril 1899[6], d’après Jean-David Jumeau-Lafond dans « Les peintres de l’âme » (1999)[7], il expose dans les salons à partir de 1889, sans préciser lequel ni quelles toiles précisément. Pour Marguiller, l’œuvre était un portrait de jeune fille. Il précise : «  Il ne peint pas que les tableaux qu’il expose. Il travaille beaucoup, multiplie les études, à l’huile, au pastel, au crayon qu’il rapporte de voyages nombreux en Bretagne, Normandie, en Bourgogne, en Alsace, dans le Nord de la France, études où il note principalement les sites que la largeur des horizons et la majesté des lignes, parfois aussi leur aspect d’intimité et de mélancolie, imposent à son attention, et qui bientôt serviront de base à des compositions lithographiées où son talent finira par donner sa pleine expression. Dulac peint peu sur le motif, il n’est guère un peintre de plein air, travaillant dans la nature. La plupart de ses toiles sont faites sur la base de croquis et de notes prises sur place. Certains paysages le marquent plus que d’autres et il tend à les reprendre et à les réinterpréter. Il les théâtralise, modifie, épure… ». On ne trouve trace certaine d’expositions qu’en 1890 au Salon des indépendants ouvert depuis 1884 et au Salon du Champ-de-Mars ou Société Nationale des Beaux-Arts (SNBA), créé justement en 1890, en dissidence du Salon des artistes français, fondé lui en 1881. Au Salon des Indépendants[8], il expose en 1890 dix toiles dont il n’est pas précisé la date d’exécution. Quatre concernent Vézelay et ses environs. D’autres représentent St Julien le Pauvre, des natures mortes, des "Raies", deux études marines, un "Polichinelle". Il expose dix toiles aussi en 1891 (dont quatre de Vézelay, des vues de Touques, un portrait..), dix encore en 1892, dont deux de Vézelay, des paysages de neige à Montmartre, le Quai des Célestins, la Baie des Trépassés... Au Salon du Champ de Mars[9], il expose en 1890 un tableau, "Les poissons", un paysage encore en 1891 et sept en 1892, dont un de Vézelay, un portrait de sa mère, une vue de St Etienne du Mont et de Moissac… Ces expositions sont bien remarquées par les critiques. S’il y a tant de tableaux qui représentent l’abbatiale de Vézelay ou les environs, c’est que le retour à la foi de Dulac, aurait eu lieu à Vézelay[10]. On ne peut le dire avec certitude. Il est seulement certain qu’il séjourne à plusieurs reprises au monastère proche de la Pierre-qui-Vire.Il traverse une profonde crise mystique, il n’a que 24 ans et sa carrière d’artiste s’en trouve transformée.

Après la crise religieuse, une autre manière d’être artiste : les lithographies[modifier | modifier le code]

Il ne s’agit pas à proprement parler d’une conversion puisque Dulac est né dans une famille chrétienne et a été baptisé dès son plus jeune âge. C’est un retour à la foi comme il y en a eu beaucoup à l’époque, mais intense[11]. Il bouleverse totalement la manière dont le jeune homme assume sa vie d’artiste. Henry Cochin dans l’opus cité l’exprime clairement : « Ce qu’il veut désormais, le voici : c’est honorer Dieu dans la beauté de ses créatures. Par les formes de la nature, il cherche la pensée créatrice. Il étudie la nature avec plus de fidélité que ne peut y mettre un réaliste, puisqu'il voit en elle l’œuvre de la main divine ». Cette nouvelle manière de concevoir son art va s’épanouir pour Dulac à l’intérieur de la Société de Saint-Jean pour le développement de l'art chrétien qui fut pour lui un lieu de formation, de rencontres, d’encouragement, de promotion. Initialement, elle fut fondée en 1839 par Henri Lacordaire et se voulait une fraternité d’artistes chrétiens soucieux de renouveler toutes les disciplines artistiques. Une nouvelle Société de Saint Jean pour l’encouragement de l’art chrétien [12] fut créée en 1872, reconnue d’utilité publique en 1878. Elle ne cesse d’évoluer pour répondre à son objectif : lutter contre la décadence de l’art religieux, regrouper les artistes et amateurs, développer des études d’esthétique, d’archéologie, d’histoire, publier à partir de 1889 une revue mensuelle, Les Notes d’art et d’archéologie, des livres, organiser des expositions, des concerts, des récompenses aux artistes et écrivains qui poursuivent les mêmes buts. Henry Cochin en fut un président très actif à partir de 1894, il est aussi l’intime de Dulac, il le soutient, l’encourage, l’expose, achète et fait acheter ses toiles par ses amis. C’est dans ce milieu propice et protecteur, à la fois très catholique, bourgeois et intellectuel, que Charles-Marie Dulac —  il commença vers 1895 à ajouter ce « Marie », ou un M surmonté d’une petite croix dans sa signature, puis à inverser l’ordre des prénoms au profit de Marie-Charles  — peut à la fois exercer son art tout en vivant pleinement sa foi. Il continue d’exposer à Paris et ailleurs.

Au Salon des Indépendants, il participe avec six toiles en 1893, des paysages de neige, les Ruines du château de Saint Cloud. Au Champ de Mars, il présente trois toiles en 1893, deux en 1894, trois en 1897, ainsi que trois gravures et en 1898, quatre petites toiles italiennes. Il s’épanouit surtout dans les années 1892-1894 dans la lithographie. L’œuvre lithographique est inséparable de sa spiritualité. C’est grâce à elle que Charles Dulac figure dans quelques collections de grands musées occidentaux. C’est elle qui enthousiasme J.-K. Huysmans qui s’en fait le chantre dans La Cathédrale (1898) et dans de nombreux articles de critique[13]. Dulac fait ses premières lithographies vers 1892, mais l’essentiel de son travail réside dans deux albums : Suite de paysages, en 1893, composé d’une dizaine de planches, et Le Cantique des Créatures, avec neuf planches, en 1894. Il commence une série plus explicitement religieuse encore, le Credo, qu’il ne peut achever pour des raisons de santé. Ces lithographies représentent souvent des paysages vus lors de ses voyages en Flandre ou à Vézelay, théâtralisés, réinterprétés, apurés. Pour Huysmans, elles font de l’artiste le seul peintre vraiment religieux de sa génération. L’ensemble de ces œuvres est exposé en 1896, à la galerie d’avant-garde Le Barc de Bouteville, avec un catalogue écrit par Henry Cochin. Certains critiques et historiens d'art, essentiellement du fait de ces lithographies, classent l’artiste parmi les Symbolistes, parmi les Peintres de l’âme ou les Idéalistes. Mais il échappe à tout classement, ne relevant d’aucune école et ne se réclamant d’aucun courant.

Les voyages en Italie et une correspondance abondante[modifier | modifier le code]

A partir de 1896-1897, il ne poursuit plus de carrière et ne se soucie plus d’exposer sauf pour répondre aux sollicitations de ses amis. Il ne songe plus qu’à voyager en Italie[14] le plus souvent dans des lieux d’inspiration franciscaine, cultivant sa passion pour l’art italien primitif, soignant aussi son corps malade à la chaleur méditerranéenne. Il peint alors de nombreuses petites toiles représentant des vues d’Assise, Ravenne, Florence, Fiesole… qu’il envoie à ses proches pour payer son voyage. Il séjourne aussi dans des couvents, où il laisse des tableaux et écrit de nombreuses lettres à ses amis, Cochin, Pierre Roche… qui sont des témoignages d’une âme profondément mystique. Sa correspondance est publiée par les soins de la Société de Saint Jean dans les Notes d’art et d’archéologie en 1904 et en un volume chez Bloud en 1905[15].

Une fin prématurée[modifier | modifier le code]

La dégradation de l’état de santé du peintre, autant que son désir de rencontrer Huysmans le font rentrer à Paris. Il est devenu depuis quelques années membre du Tiers-Ordre franciscain. C’est revêtu de sa robe de bure qu’il meurt chez sa mère le 29 décembre 1898, est enterré au Père Lachaise le 2 janvier 1899. Il n’a que 32 ans. Huysmans rend alors un vibrant hommage à celui avec lequel il pensait pouvoir fonder une communauté d'artistes mystiques à Ligugé. Dans son article déja cité il s'interroge sur la signification de la mort précoce d'un tel peintre, "espoir mystique de la peinture de notre temps" et ajoute :" Etant donné l'état d'imbécilité et de ruse dans lequel croupit l'art religieux moderne, la perte de ce pur artiste désarçonne." Une exposition posthume est organisée par ses amis et collectionneurs chez Ambroise Vollard en avril 1899. Elle réunit une centaine de tableaux et lithographies et fait l’objet de l’In Memoriam de Cochin et Huysmans. D'autres, de plus en plus éparses et réduites suivront. On trouve encore dans les premières années du XXe siècle des références à son oeuvre dans des revues d'art, elles sont essentiellement le fait de ses amis (Huysmans, Cochin, Maurice Denis, Paul Jamot) et deviennent de plus en plus rares au fur et à mesure de leur disparition.

Charles Dulac est présent dans des collections publiques et privées, mais oublié du grand public et des ouvrages de vulgarisation, apprécié seulement de quelques érudits et spécialistes. La notoriété n’était pas son souci. Sa spiritualité intense, son faible intérêt pour une carrière, le fait qu’il ait été soutenu par un milieu catholique fervent aujourd’hui largement disparu dans une société très sécularisée, expliquent sans doute l’oubli dans lequel il est tombé. Ne viennent l’interrompre que quelques expositions sporadiques ou quelques articles d’historiens d’art que bouleversent encore la vie et le talent de ce jeune artiste mystique.

Œuvres[modifier | modifier le code]

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Collections[modifier | modifier le code]

Outre des collections et galeries particulières, des œuvres de Dulac figurent dans les collections du Musée d’Orsay à Paris[16], des musées d'Avallon, Autun[17], Beauvais[18], Brest, Gray, Reims[19],etc. Son oeuvre lithographique est aussi conservée à l’Institut national d'histoire de l'art (Paris). A l’étranger : Harvard Art Museum, Cambridge, USA, National Gallery of Scotland à Glasgow (Grande Bretagne), Spencer Art Museum (Kansas USA), Fine Arts Museums of San Francisco[20] (USA), Musée des beaux-arts du Canada [21],[22], [23], [24],Musée d'art d'Auckland en Nouvelle-Zélande[25].

Expositions posthumes[modifier | modifier le code]

Après l’exposition d’avril 1899, quelques autres expositions sont organisées en 1906 et 1911 à Paris dans les locaux de la Société de Saint Jean.

  • En 1907, à Strasbourg, où sa mère s’est retirée, une exposition d’hommage à Maison d’art alsacienne.
  • En 1909, à Düsseldorf, une exposition Charles Dulac, Puvis de Chavannes, Odilon Redon, Armand Point .
  • En 1926, un hommage lui est rendu, parmi beaucoup d’autres artistes disparus, lors de l’exposition « Trente ans d’art indépendant » au Grand Palais. La manifestation célèbre les artistes qui, entre 1884 et 1914, ont participé aux divers Salons des Indépendants. Six toiles de Dulac sont exposées, toutes prêtées par Paul Jamot (catalogue sur Gallica).
  • En 1941, lors de l’exposition à l’Orangerie, du legs Jamot, quelques tableaux de Dulac sont présents et cités dans le catalogue établi par Maurice Denis. Une dizaine d’œuvres sont données au musée de Reims.

Il est présent avec un ou deux tableaux dans quelques expositions collectives ou thématiques :

  • En 1972, une exposition itinérante « Peintres symbolistes français », Londres, Liverpool, Madrid, Barcelone (participation du musée des Beaux-Arts de Reims)
  • En 1973 : Autour de Levy-Dhurmer, Visionnaires et Intimistes ; une toile de Dulac « Paysage » Avignon 1898 (musée de Brest) ; commentaire dans catalogue de Jean Lacambre ; autre référence dans catalogue par Jacques Foucart ;
  • En 1994 : exposition itinérante « Le symbolisme en France », Stockholm, Oslo, Helsinki ; (avec musée des Beaux- Arts de Reims)
  • En 1994 Édimbourg National Gallery : « From Monet to Matisse »
  • En 1999-2005 « Les peintres de l’âme », grande exposition itinérante organisée par Jean-David Jumeau-Laffond ;
  • 2009, musée de Beauvais, qui dispose d’une riche collection d’œuvres de Dulac : « La nébuleuse symboliste ».
  • 2017, musée d’Orsay à Paris, du 14 mars au 25 juin, « Au-delà des étoiles, le paysage mystique, de Monet à Kandinsky », organisée en partenariat avec l’Art Gallery of Ontario de Toronto.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Outre les ouvrages citées dans Notes et références :

  • J.-K. Huysmans : La Cathédrale, 1898, l’Echo de Paris, avril 1899.
  • André Girodie : Charles Dulac, dans La Revue alsacienne, Strasbourg, 1907
  • Maurice Denis, sur « Marie-Charles Dulac », Occident 1905, repris dans Théories de Maurice Denis, 1912
  • Georges Guyau : Charles Marie Dulac, un peintre mystique , Revue Hebdomadaire novembre 1907
  • Maurice Denis, sur « Marie-Charles Dulac », Occident 1905, repris dans Théories de Maurice Denis, 1912
  • Maurice Denis : Henry Cochin , après la mort de ce dernier dans Revue Hebdomadaire, d’octobre 1927.
  • Maurice Denis, catalogue de l’exposition de l’Orangerie de la donation Jamot
  • Guy Chastel :  J.-K. Huysmans et ses amis , Grasset 1957
  • Taube G. Greenspan, The sacred landscape of Symbolism: Charles Dulac's La terre and the cantique des créatures, Register of the Spencer Museum of Art, University of Kansas 5.10, printemps 1982
  • Bruno Foucart : Saint François d’Assise et l’art français du XIXè siècle, in Revue d’histoire de l’Eglise, année 1884, vol70, n°184
  • Jean David Jumeau-Lafond, Un pais ideal, el paysaatge sumbolista a Franca, cat. exp. Pampelune et Girona, 2006 (Texte des notices Dulac,)
  • Geneviève Pascaud-Bécane, Un peintre mystique à Vézelay : Charles Dulac, Bulletin des Amis de Vézelay, janvier 2013.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Musée d'Orsay
  2. Henry Cochin et J-K Huysmans , In memoriam Marie-Charles Dulac, Paris, imprimerie Georges Petit 1899
  3. Anne Martin-Fugier : La vie d’artiste au XIXè siècle, Hachette Littératures-Pluriel, 2007
  4. Henry Cochin précité
  5. Préface de Jean Chatelain à l’exposition Autour de Levy-Dhurmer, visionnaires et intimistes en 1900 (Grand Palais 3 mars-3avril 1973
  6. Auguste Marguillier, « Charles Dulac » dans La Gazette des Beaux-Arts, avril 1899
  7. Jean-David Jumeau-Lafond : catalogue de l’exposition « Les peintres de l’âme, Le symbolisme idéaliste en France ». Paris-Musées 1999
  8. Dominique Lobstein : Dictionnaire des Indépendants (1884-1914), éditions Echelle de Jacob, Dijon 2003
  9. Catalogues de la Société nationale des Beaux-Arts
  10. Huysmans, In Memoriam précité
  11. Gérard Cholvy : Christianisme et société en France au XIXè (1790-1914) Points-histoire 2001
  12. voir http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k125178s.image
  13. 1897 : l’Echo de Paris, novembre, puis Echo de Paris, avril 1899
  14. (en) Extrait de la notice de Charles-Marie Dulac dans le dictionnaire Bénézit sur le site Oxford Index. 2006, (ISBN 9780199773787)
  15. P.Raymond Louis, op : « Lettres de Marie-Charles Dulac ». Paris Bloud 1905
  16. Base Joconde, Orsay
  17. Joconde, Autun
  18. Joconde, Beauvais
  19. Base Joconde, Reims
  20. FAMSF
  21. Harvard museum
  22. National gallery of Canada
  23. MOMA
  24. The Met
  25. Auckland art Gallery

Liens externes[modifier | modifier le code]