Charles-Alexandre Guyon

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Charles-Alexandre Guyon
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Guyon vers 1900, cliché Reutlinger

Surnom Guyon fils
Naissance
Décès (à 68 ans)
Paris, Drapeau de la France France
Activité principale Comédien
Chanteur
Lieux d'activité Paris
Années d'activité 1873-1923
Ascendants Alexandre Guyon (1830-1905)
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Charles-Alexandre Guyon, dit Guyon fils, est un comédien français né le [1] et mort le [2],[3] à Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Marguerite Deval et Guyon fils par Sem

Charles-Alexandre Guyon était le fils d'Alexandre Guyon (1830-1905) et de Marie-Pauline Jarry (1836-1910), et le frère d'Aline Guyon, tous comédiens.

Il débute à l'Eldorado en 1873. Engagé au théâtre Beaumarchais en 1880, il y joue la revue Madeleine-Bastille puis passe en 1882 au théâtre du Château-d'Eau où il crée Casse-museau.

Après un court passage au théâtre Déjazet, il entre au théâtre Cluny le 11 janvier 1884 avec Trois femmes pour un mari. En septembre 1886, on le retrouve aux Folies-Dramatiques, où il restera huit ans. Il y crée une vingtaine de pièces de théâtre et opérettes parmi lesquelles Paris en général, Coquin de printemps, Surcouf, Miss Robinson, Les Vingt-huit Jours de Clairette, Cousin-Cousine, La Fille de Paillasse, etc.

Engagé au théâtre des Nouveautés en septembre 1894, il y crée entre autres L'Hôtel du libre échange de Georges Feydeau. Il se produit par la suite dans de nombreux théâtres : l'Athénée (Le Cabinet Piperlin), le Châtelet (Robinson Crusoé, Michel Strogoff), la Renaissance (Mademoiselle Carabin, Les Petites Vestales), le Fémina (L'Accord parfait), le Gymnase (La Volonté de l'Homme).

À partir de 1904, il alterne principalement entre le Palais-Royal (Une affaire scandaleuse, La Revue du Palais, La Cagnotte, Le Chasseur de chez Maxim's) et le théâtre Michel (L'Ingénu, La Femme de mon ami).

L'un de ses dernières créations est Ta bouche, opérette d'Yves Mirande, Albert Willemetz et Maurice Yvain au théâtre Daunou en 1922.

Il apparaît également dans quelques films : Le Retour aux champs, Les Bleus de l'amour (1918), Petit Ange, Les Cinq Gentlemen maudits (1920) et Petit Ange et son pantin (1923).

L'annonce de sa mort, le 28 mars 1923[4], passe relativement inaperçue en raison de la disparition, deux jours plus tôt, de Sarah Bernhardt.

Il est le père de Cécile et Jean Guyon, également comédiens.

Théâtre[modifier | modifier le code]

(liste partielle)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Ou en 1857 selon la notice d'autorité de la BNF.
  2. Nécrologie, Le Gaulois, 29 mars 1923, p. 6 disponible sur Gallica.
  3. Maxime Girard, Nécrologie, Le Figaro, 29 mars 1923, p. 3 disponible sur Gallica.
  4. « À l'âge de 68 ans » selon le Figaro, ce qui semble confirmer 1854 comme année de naissance.

Liens externes[modifier | modifier le code]