Chapelle Saint-Étienne de Guer

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Chapelle Saint-Étienne
Chapelle Saint-Étienne de Guer 01.JPG
Vue générale de l'édifice
Présentation
Destination initiale
Culte
Destination actuelle
Culte (Pardon)
Construction
IXe siècle
Propriétaire
Commune
Patrimonialité
Localisation
Pays
Région
Département
Commune
Adresse
Saint-ÉtienneVoir et modifier les données sur Wikidata
Coordonnées
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La chapelle Saint-Étienne est située au lieu-dit "Saint-Étienne " sur la commune de Guer dans le Morbihan[1].

Historique[modifier | modifier le code]

La chapelle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [1].

La chapelle a fait l'objet d'une restauration en 2011.

Architecture[modifier | modifier le code]

Le type de construction de la chapelle Saint-Étienne est unique en Bretagne. Le décor de sa façade est en brique. Les matériaux utilisés pour la construction de la chapelle, notamment du mur Est, sont d’époque romaine. Des cordons de briques horizontaux entre lesquels s’étagent des briques arc-boutées formant des triangles sont remarquables.

Galerie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Une des plus anciennes chapelles de Bretagne, était rattachée à l'abbaye de Paimpont en 1399. Une première restauration en 1408 a été suivie d'importantes transformations en 1631.

Une pierre encastrée dans sa façade porte cette inscription, en lettres capitales

« Fait par vénérable et discret frère Guy Provost, prieur de céans, 1633. »

Vendue nationalement en 1791, elle a été rachetée par un particulier. Désormais, elle est propriété de la communauté de commune.

Mobilier[modifier | modifier le code]

La chapelle recèle de nombreux vestiges de l’époque préhistorique et gallo-romaine. Elle conserve des peintures murales du début du XVe siècle, dont la peinture de la Sainte-Trinité. Ce sont de véritables bandes dessinées qui permettaient l’enseignement du catéchisme. Masquées durant les guerres de religion elles furent remises au jour en 1960. Elles sont peintes sur un enduit à base d’argile et de paille (torchis), ce qui les rend aujourd’hui très fragiles.

Le mobilier présente en particulier, un retable en bois du XVIIe siècle et la statue de Saint-Étienne du XVIIIe siècle et celle de Sainte-Apolline du XVIIIe siècle.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]