Chapelle Pauline

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Chapelle Pauline
La chapelle Pauline vue depuis le mur sud de la Sala Regia.
La chapelle Pauline vue depuis le mur sud de la Sala Regia.
Présentation
Nom local Cappella Paolina
Culte Catholique
Type Chapelle
Rattachement Palais du Vatican
Début de la construction 1537
Style dominant Renaissance
Protection Monument historique
Géographie
Pays Drapeau du Vatican Vatican
Ville Cité du Vatican
Coordonnées 41° 54′ 09″ nord, 12° 27′ 17″ est
Géolocalisation sur la carte : Vatican
(Voir situation sur carte : Vatican)
Chapelle Pauline

La chapelle Pauline (en italien cappella Paolina), ou chapelle paulinienne, est une chapelle de style Renaissance du palais du Vatican, à Rome. Elle doit son nom au pape Paul III, qui la fit bâtir de 1537 à 1539. Deux grandes fresques de Michel-Ange, consacrées aux saints Pierre (apôtre) et Paul de Tarse, ornent ses murs latéraux. Ce sont les dernières peintures de l'artiste.

Les deux fresques de Michel-Ange dans la chapelle Pauline, La Conversion de saint Paul et Le Martyre de saint Pierre, ont été peintes de 1542 à 1549, à l'apogée de la renommée de l'artiste, mais ont déçu et ont même été considérées comme des échecs par leur public contemporain : elles n'étaient pas conformes aux conventions de composition de l'époque et le sujet est dépeint de manière peu orthodoxe. Malgré l'importance de la chapelle et de leurs sujets, les fresques ont souvent été négligées au profit des chefs-d'œuvre voisins de Michel-Ange dans la chapelle Sixtine[1].

Un érudit italien a reconnu le visage de Michel-Ange à la fois dans les peintures de saint Paul et de saint Pierre par superposition faciale[2],[3].

La chapelle est séparée de la Chapelle Sixtine par la Sala Regia et ne figure sur aucun des itinéraires touristiques réguliers. Elle est située à l'extérieur des musées du Vatican en tant que lieu de culte privé du pape[4]. Pendant le conclave, c'est le lieu d'où part la procession des cardinaux électeurs jusqu'à la chapelle Sixtine[5] et où, après le chant du Te Deum, le pontife nouvellement élu s'arrête en prière personnelle avant de se rendre à la loggia des bénédictions de la basilique Saint-Pierre[6].

Fermée au public, la chapelle Pauline accueille aujourd'hui des célébrations papales privées.

Historique[modifier | modifier le code]

Construction et décoration[modifier | modifier le code]

Vue depuis la coupole de San Pietro du Palais Apostolique : la chapelle Pauline est en bas à droite.

Le pape Paul III Farnèse, élu en 1534, souhaite la construction à l'intérieur du palais du Vatican, d'une chapelle pour aller de pair avec celle édifiée par Sixte IV, destinée à la conservation du Saint-Sacrement[7].

La chapelle est construite de 1537 à 1539 sur commande de Paul III qui lui donne son nom. Le projet est confié à l'architecte Antonio da Sangallo le Jeune que le pape a nommé en 1536 architecte de tous les édifices pontificaux[8]. Le 25 janvier 1540, la chapelle est solennellement consacrée par le pontife et dédiée à la fête de la conversion de Paul à laquelle Paul III témoigne une dévotion particulière[9].

Antonio da Sangallo le Jeune, qui supervise aussi les travaux, l'édifie sur les fondations d'une chapelle précédente, la « cappella parva » (« petite chapelle »), qui accueillait l'exposition du Saint-Sacrement. Depuis qu'au milieu du XVe siècle la « cappella magna » contiguë (« grande chapelle », future Chapelle Sixtine) tombe en ruines, la « cappella parva » abrite les conclaves[10].

Compte tenu de la signification cérémonielle et personnelle de la chapelle, il fallait s'attendre à ce que le pape ait besoin des services d'un grand artiste pour sa décoration et, de l'avis à la fois de la papauté et du peuple, il n'y avait personne de plus grand que Michel-Ange[11]. Avant même le dévoilement du Jugement dernier, Paul III a déjà décidé que Michel-Ange, qui veut désespérément remplir son contrat avec la famille Della Rovere pour le tombeau de Jules II, devait peindre les fresques de la chapelle Pauline. C'est ce que montre une lettre datée du du cardinal Alexandre, neveu de Paul III, à l'évêque Marco Vigerio, qui discute des peintures à réaliser dans la « nouvelle chapelle »[12].

Dès que les travaux du Jugement dernier dans la chapelle Sixtine sont achevés, Paul III charge donc Michel-Ange, alors âgé de plus de soixante ans, de décorer la chapelle de fresques, avec les histoires des premiers apôtres[13]. Michel-Ange y exécute ses dernières œuvres peintes, deux fresques de grande dimension :

L'artiste travaille lentement, autant qu'il le peut, entre maux et empêchements, tandis qu'en même temps il œuvre sur le tombeau de Jules II, achevé en 1545[13].

SJ Freedberg note que les deux fresques de la chapelle Pauline, les dernières peintures de Michel-Ange, commencées en novembre 1542, presque immédiatement après le Jugement dernier, montrent d'emblée un changement majeur de style, passant de la grâce et de l'effet esthétique à un souci exclusif d'illustrer le récit, sans égard pour la beauté[14].

La décoration de la chapelle est ensuite achevée sous le pontificat de Grégoire XIII par Lorenzo Sabatini et Federico Zuccari, qui relatent d'autres épisodes marquants de la vie des saints Pierre et Paul : Lorenzo Sabatini peint les parois encadrant les scènes de Michel-Ange ; Federico Zuccari décore le plafond dans le goût maniériste.

À cette époque, des décorations en stuc doré et polychrome sont également préparées sur la voûte, semblables à celles contemporaines exposées dans la galerie des cartes géographiques[15]. Avec les papes successifs, notamment à l'époque d'Alexandre VIII (1690), puis de Benoît XIV (1741), il y eut des interventions sur le mur de la façade intérieur et le chancel fut réaménagé[9]. Au niveau du maître-autel, une Transfiguration de Simone Cantarini date de 1645.

Les murs du chœur s'ornent de deux tapisseries de l'atelier de Pieter Coecke van Aelst montrant la Présentation au Temple et la Pentecôte. Prospero Antichi, dit Le Bresciano a sculpté dans le marbre quatre couples d'anges monumentaux porteurs de torches.

Restaurations ultérieures[modifier | modifier le code]

D'importantes restaurations et rénovations furent encore entreprises sous les pontificats de Benoît XIV (nettoyage général des peintures et stucs par Domenico Spolia en 1741), Pie IX (nouveau nettoyage des fresques et réalisation de la fresque sur le mur intérieur de la façade par Hannibal Angelini en 1855-1856), Léon XIII (reconstitution des fresques de l'abside et restauration de la voûte) et Pie XI (restauration des fresques de Michel-Ange sous la direction de Biagio Biagetti)[9].

La dernière intervention importante est celle de Paul VI en 1974, réalisée en vue de l'Année sainte de 1975, sous la direction de Luigi et Giovanni Carbonara, qui vit la réorganisation radicale de l'espace du chœur dans le respect des habitudes liturgiques qui ont suivi le IIe concile œcuménique du Vatican, en remplaçant l'autel faisant face au tabernacle par un nouvel autel détaché du mur, de forme ovale, sur lequel il est possible de célébrer en regardant les fidèles. La balustrade en bois pour la communion est également supprimée et un ambon en marbre sculpté est placé à sa place. Le sol est recouvert d'un tapis rouge, ainsi que les murs latéraux jusqu'à la hauteur des fresques[16].

Restauration de 2002-2009[modifier | modifier le code]

En 2002, une importante restauration de la chapelle commence, dirigée par Arnold Nesselrath, financée par les Patrons of the Arts et menée par le Laboratoire de Restauration des Peintures des Musées du Vatican sous la direction de Maurizio De Luca ; l'intervention implique la récupération des couleurs originales des stucs et des fresques, en particulier de celles de Michel-Ange, qui sont traités directement par De Luca (Martyre de Pierre) et Maria Ludmila Pustka (Conversion de Saül), avec la suppression des interventions précédentes[17].

Par ailleurs, lors des travaux, le remaniement datant du pontificat de Paul VI est supprimé : avec l'approbation de Benoît XVI qui a visité le site le , l'ancien autel de marbre est reconstruit, en le détachant cependant du mur afin de rendre possible la célébration eucharistique à la fois « versus populum » et « versus crucem » ; l'ambon est enlevé et la balustrade remise à sa place. Le tapis qui recouvrait à la fois la partie inférieure des murs et le sol est supprimé, ces derniers sont restaurés dans leur aspect d'origine[4].

Enfin, le sol en marbre de l'époque de Grégoire XVI et le lambris des murs en faux marbre, réalisés sous Pie IX, sont restitués, et un système d'éclairage LED sophistiqué et complexe à lumière blanche est créé avec des corps lumineux non visibles par le haut de la chapelle, à l'exception de ceux concernant les huit anges dadophores[18],[19].

La restauration est présentée le 30 juin dans la Sala Regia avec l'intervention, entre autres, du cardinal Giovanni Lajolo, président du Gouvernorat de l'État de la Cité du Vatican et d'Antonio Paolucci, directeur des Musées du Vatican[20].

Aux vêpres du , pour célébrer la fin de l'Année paulinienne, Benoît XVI inaugure la chapelle rénovée[21].

Description[modifier | modifier le code]

Emplacement[modifier | modifier le code]

La Sala Regia dont la porte au fond mène à la chapelle Pauline.

La chapelle Pauline est située dans la première loggia (premier étage) du palais du Vatican adjacente à la Sala Regia[22] ; elle est située parallèlement à la façade de la basilique Saint-Pierre, reposant sur une voûte en berceau, avec l'abside intégrée au bâtiment de la basilique, au-dessus de la Pietà (Michel-Ange)[23]. La pièce est accessible par un portail qui s'ouvre sur le mur sud de la Sala Regia, avec un tympan triangulaire en marbre soutenu par deux colonnes corinthiennes du même matériau[24].

Nef[modifier | modifier le code]

Mur de gauche.
Mur de droite.

La chapelle a une seule nef, couverte d'une voûte en arc-de-cloître avec lunettes et éclairée par une fenêtre à trois ouvertures avec une lunette semi-circulaire sur le mur droit, et par deux ouvertures circulaires dans la voûte. Cette dernière a été décorée par Perin del Vaga à partir de 1542 et modifiée plusieurs fois par la suite ; son aspect actuel est dû aux interventions de 1935-1936 et voit, encadrés de stucs, huit fresques de Federico Zuccari, quatre tondi et quatre voiles représentant des Scènes de la vie des apôtres Pierre et Paul et, au centre, la Gloire de saint Paul. La fresque dans la lunette du mur intérieur de la façade, du même artiste, représente lLa Libération de saint Pierre de prison[15].

Sur les côtés du portail d'entrée, près du mur intérieur de la façade, se trouvent à gauche un confessionnal en bois sculpté du XXe siècle et à droite un bénitier précieux qui a été offert en 1877 par la garde noble au pape Pie XI et se compose d'un socle en marbre noir d'Aquitaine sur lequel reposent deux angelots en bronze tenant une vasque en marbre rouge turc antique[25].

Aux quatre coins des murs de la nef se trouvent quatre paires d'anges dadophores en stuc, réalisés entre 1580 et 1581 par Prospero Antichi[26]. Les murs sont décorés de fresques et le mur intérieur de la façade d'un trompe-l'œil, une fausse architecture, travail de Annibale Angelini. Les deux parois latérales ont chacune trois fresques entrecoupées de pilastres corinthiens cannelés : les fresques sur le mur de droite sont centrées sur l'apôtre Pierre et représentent au centre Le Martyre de saint Pierre de Michel-Ange[27], vers le mur intérieur de la façade, la Chute de Simon Magus de Lorenzo Sabatini, et vers le chœur, le Baptême du centurion Cornelio par Federico Zuccari ; les fresques du mur de gauche, en revanche, sont centrées sur l'apôtre Paul et représentent au centre la La Conversion de saint Paul de Michel-Ange flanquée de deux tableaux de Lorenzo Sabatini, La Lapidation de saint Étienne vers le mur intérieur de la façade, et le Baptême de Paul dans la maison d'Ananias vers le chœur[9].

Michel-Ange a peint les fresques de la Chapelle Pauline dans une période caractérisée par la pensée constante de la mort. Le choix des sujets renvoie doublement à la figure du commanditaire, le pape Paul III : le nom du pape est un symbole de sa dévotion à saint Paul, tandis que son rôle de pontife maximum renvoie à saint Pierre. La fresque de la Conversion de Saül établit donc un parallélisme entre l'élection du pape par le conclave et l'appel de Saül, qui s'est fait par l'intervention directe du Christ. À l'opposé de cela, Le Crucifiement de saint Pierre est l'image du martyre comme conséquence radicale de la vie apostolique au service de Jésus-Christ.

Abside[modifier | modifier le code]

Autel.

La nef se termine par l'abside, à plan rectangulaire, éclairée par une lanterne à plan circulaire qui s'ouvre au centre de la voûte, cette dernière se caractérise par un plafond à caissons au riche décor en stuc ; sur le mur du fond, en haut, dans un cadre en stuc, une plaque de marbre carrée porte en latin la phrase de saint Paul Mihi [enim] vive Christus est et mori lucrum (en italien : « Pour moi [en fait] vivre c'est le Christ et mourir est un gain » - Épître aux Philippiens « Filippesi 1,21 {{{3}}} »). Les parois latérales sont ornées de deux tapisseries représentant la Présentation de Jésus au Temple (à gauche) et la Pentecôte (à droite)[15].

Derrière le mur du fond se trouve l'autel de la chapelle ; celui-ci est en marbre polychrome, avec un tympan triangulaire reposant sur une corniche élaborée soutenue par deux paires de colonnes corinthiennes lisses ; au centre, un retable représente la Transfiguration de Jésus, œuvre de Simone Cantarini qui l'a réalisée en 1645, déplacée d'Ancône en 2009, après qu'elle eut été enlevée par le pape Léon XII pour faire place à une image de Mater Boni Consilii. Derrière la table, légèrement détaché du devant d'autel et restauré lors de la restauration de 2004-2009 à la place de celle des années 1970, se trouve le tabernacle de taille considérable, du XVIIIe siècle, surmonté d'un précieux crucifix de la fin du XVIIIe siècle avec une croix en bois d'ébène, un corps du Christ en ivoire et des décors de bronze doré[25].

Le chœur, à l'exception de l'espace où se trouve la table, n'est pas surélevé, mais est bordé d'une balustrade en bois datant des travaux de restauration effectués sous le pontificat du pape Léon XIII ; le sol a des inserts géométriques en marbre polychrome, avec l'emblème du pape Léon XIII au centre, qui remplace celui d'origine de Paul V Borghèse[15].

Sacristie[modifier | modifier le code]

La sacristie de la chapelle est accessible par une porte située dans le chœur, à droite de l'autel en regardant vers l'abside. À l'intérieur, il y a un crucifix de la même chapelle et un évier en bronze fin. De là, un accès à un ascenseur mène à la chapelle de la Pietà dans la basilique Saint-Pierre. Cette liaison avait été prévue par Michel-Ange lui-même[25].

Orgue[modifier | modifier le code]

Dans la sacristie se trouve également l'orgue construit par la société de facture d'orgues Pinchi dans la seconde moitié du XXe siècle et déjà en place lors de la restauration de 1974[25].

L'instrument est placé près du mur sud de la salle et son exposition cécilien. Il est constituée de tuyaux principaux disposés dans une aile hors de la caisse, cette dernière étant limitée à la base. La console, indépendante, dispose de deux claviers de 61 notes chacun et d'un pédalier concave-radial de 32 notes, avec registres, jointures et couplages actionnés par des platines pivot placées au-dessus du second clavier. L'orgue a une transmission électropneumatique et se compose de 13 registres[25].

Utilisation lors des conclaves[modifier | modifier le code]

Avant l'ouverture d'un conclave, les cardinaux du Sacré Collège se rassemblent dans la chapelle Pauline pour assister à un sermon qui leur rappelle leur obligation de donner rapidement à l'Église son fils le plus capable comme souverain et guide. Ils se retirent ensuite dans la chapelle Sixtine pour élire le nouveau pape. Des messes solennelles « De Spiritu Sancto » (« du Saint-Esprit ») y sont dites et chantées quotidiennement ; tous les membres du conclave doivent y assister.

La Chapelle Pauline été utilisée pour le conclave de 1549-1550, la chapelle Sixtine ayant été réservée et divisée en 19 cellules à l'usage des cardinaux infirmes. Le conclave a élu le pape Jules III.

La constitution apostolique de 1996 Universi Dominici gregis stipule que la chapelle paulinienne est le lieu où les cardinaux-électeurs doivent se réunir au début du conclave avant la procession et l'entrée dans la chapelle Sixtine[28]. Cependant, en raison des travaux de restauration qui avaient commencé en 2002[29], la chapelle n'était pas disponible pour le conclave de 2005, la salle des bénédictions a alors été utilisée à cette fin[30]. Les travaux de restauration se sont achevés en 2009[29] et lors du conclave de 2013, les cardinaux-électeurs se sont réunis dans la chapelle paulinienne pour commencer leur procession vers la chapelle Sixtine[31]. La chapelle Pauline est également le lieu où les fonctionnaires non cardinaux, le personnel de soutien et d'autres membres du personnel qui avaient des fonctions dans le conclave de 2013 ont prêté serment de secret la veille du conclave[32],[33],[34].

Autres chapelles Paolina à Rome[modifier | modifier le code]

Il existe deux autres « chapelles Paolina » à Rome : à la basilique Sainte-Marie-Majeure et au palais du Quirinal.

Galerie d'images[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Leo Steinberg, Michelangelo's Last Paintings: The Conversion of St Paul and the Crucifixion of St. Peter in the Cappella Paolina, Vatican Palace (New York: Oxford University Press, 1975), 17.
  2. Sandro Giometti Michelangelo, Displaying the Invisible TAU pub.er Todi 2018
  3. 'Michelangelo self-portrait' discovered in restored Vatican fresco, The Times, 2 July 2009.
  4. a et b Sandro Magister, Riaperta al culto la Cappella Paolina. Con due novità, su chiesa.espresso.repubblica.it, chiesa.espressonline.it, 6 luglio 2009.
  5. « L'Ingresso in Conclave e il Giuramento », sur conclave.it
  6. « L'ossequio e l'obbedienza degli elettori, l'annuncio al popolo e la benedizione », sur conclave.it
  7. Vasari
  8. « Cordini, Antonio, detto Antonio da Sangallo il Giovane », sur treccani.it, Treccani, il portale del sapere
  9. a b c et d « Storia della Cappella Paolina », sur mv.vatican.va, Musei Vaticani
  10. Sabine Gignoux, « Au cœur de la chapelle Sixtine », sur la-croix.com, .
  11. Leo Steinberg, Michelangelo's Last Paintings: The Conversion of St. Paul and the Crucifixion of St. Peter in the Cappella Paolina, Vatican Palace (New York: Oxford University Press, 1975), 15-16.
  12. D. Redig de Campos, Michelangelo: The Frescoes of the Pauline Chapel in the Vatican (Milan: Art Editions Amilcare Pizzi, 1951), 6.
  13. a et b (F. Tuena (a cura di) p. 42.)
  14. Freedburg, 475-477
  15. a b c et d « Cappella Paolina », sur vatican.va, Ufficio delle Celebrazioni Liturgiche del Sommo Pontefice
  16. Valerio Gigante, L'opera "restauratrice" di Benedetto XVI sulla Cappella Paolina
  17. Maurizio De Luca, « Il restauro della Cappella Paolina », sur mv.vatican.va, Musei Vaticani
  18. Pier Carlo Cuscianna, « La Cappella Paolina », sur mv.vatican.va, Musei Vaticani
  19. Vittoria Cimino, « Illuminazione della Cappella Paolina », sur mv.vatican.va, Musei Vaticani
  20. Arnold Nesselrath, Il restauro della Cappella Paolina lascia aperti ancora molti interrogativi. Un capolavoro annerito da migliaia di candele [PDF], dans L'Osservatore Romano, 30 giugno-1 luglio 2009.
  21. « Celebrazione dei Vespri in occasione della riapertura della Cappella Paolina del Palazzo Apostolico Vaticano - Omelia del Santo Padre Benedetto XVI », sur vatican.va, Libreria Editrice Vaticana
  22. Avvisi dell'Ufficio delle Celebrazioni Liturgiche, dans press.vatican.va, Sala Stampa della Santa Sede, 9 marzo 2013.
  23. Peter Schweizer, « Vatican - way from Sistine Chapel to St. Peter's Basilica », sur google.com
  24. (G. Moroni p. 22.)
  25. a b c d et e Prefettura della Casa Pontificia, « Arredamento liturgico della Cappella Papale Paolina », sur mv.vatican.va, Musei Vaticani
  26. « Antichi, Prospero, detto il Bresciano », sur treccani.it, Treccani, il portale del sapere
  27. (C. Gamba (a cura di) p. 172.)
  28. « Universi Dominici Gregis Chapter III Section 50. English text », Vatican.va (consulté le )
  29. a et b « The restoration of the Pauline Chapel », Vatican Museums (consulté le )
  30. (it) « Notificazione: Ingresso in Conclave (Notice: Entrance into Conclave) », Vatican.va (consulté le )
  31. Procession and entrance in Conclave [Television production] () Rome : Centro Televisivo Vaticano. Consulté le .
  32. Non-voting participants in conclave take oath of secrecy [Television production] () Rome : Rome Reports. Consulté le .
  33. Conclave oath of secrecy [Television production] () Rome : Catholic News Service. Consulté le .
  34. (it) « Notificazione Giuramento degli Officiali e addetti al Conclave (Oath of the Officials and the Employees at the Conclave) », Vatican.va (consulté le )

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • La Chapelle pauline, Édition des Musées du Vatican, 2013 (ISBN 978-88-8271-177-1).
  • Freedburg, Sidney J.. Painting in Italy, 1500–1600, 3rd edn. 1993, Yale, (ISBN 0300055870).
  • Gaetano Moroni, Le cappelle pontificie cardinalizie e prelatizie, Venezia, Tipografia Emiliana, 1841.
  • Ettore Camesasca, L'opera completa di Michelangelo pittore, Milano, Rizzoli, 1966.
  • Filippo Tuena, La passione dell'error mio: il carteggio di Michelangelo - Lettere scelte, 1532-1564, Roma, Fazi, 2002 (ISBN 88-8112-327-4).
  • Claudio Gamba, Michelangel, Milano, Rizzoli, 2004 Modèle:Issn.
  • Marta Alvarez Gonzáles, Michelangelo, Milano, Mondadori arte, 2008 (ISBN 978-88-370-6434-1).
  • Musei Vaticani, La cappella Paolina, Città del Vaticano, Musei Vaticani, 2014 (ISBN 978-88-8271-093-4).

Articles connexes[modifier | modifier le code]